Je pense mieux

Christel Petitcollin · Chapitre 9 sur 54

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Je pense mieux

Dégonflez l’importance

D’autre part, vous l’avez déjà expérimenté, j’en suis sûre : un manipulateur (ou une manipulatrice) est un balancier à lui tout seul ! Il est constamment l’objet des discussions, même quand il n’est pas là, y compris dans les cabinets de thérapie. Ne le laissez plus se nourrir de votre énergie.

 

Afin de ne plus être à vif, bouleversé par tout ce que vous voyez et entendez, il vous faut réaliser que vous ne pouvez pas être sur tous les fronts, ni épouser toutes les causes. Ne vous dispersez plus dans toutes les directions. Vous devez choisir en conscience et avec soin les balanciers auxquels vous avez envie d’adhérer et vous sentir libre de les quitter s’ils dévient de leurs objectifs premiers. Par exemple, vous pouvez adhérer au balancier du bio et/ou des médecines naturelles, et vous engager dans une action pour l’enfance ou pour la protection de la planète. Ce sera suffisant : c’est bien la base des flammes. Il vaut mieux choisir de donner ses énergies à quelques balanciers soigneusement sélectionnés, que de se les faire voler et dilapider par tous ceux qu’on croise dans une journée ! Enfin, nous le verrons dans un autre chapitre : en choisissant votre mission de vie, en vous consacrant à ce que vous savez faire et ce que vous aimez faire, vous vous sentirez utile, à votre place et apportant votre pierre à l’édifice. Le besoin de mordre aux balanciers en sera grandement diminué ! La surefficience est en passe de devenir un balancier aussi. Prenez beaucoup de recul.

 

Dégon ez l’importance

 

La seconde notion de Transurfing qui me paraît être une véritable perle pour vous est celle qui concerne les forces d’équilibrage. C’est de la physique on ne peut plus basique : si vous voulez vous tenir debout au milieu d’une pièce, vous n’avez pas

grand-chose à faire et cela ne vous

demandera pas beaucoup d’énergie. Il

suffit de placer votre centre de gravité

au milieu de votre base de sustentation

(vos pieds) et de laisser l’attraction

terrestre faire son œuvre. En revanche,

si vous vous tenez debout tout au bord

d’une falaise, les choses vont se

compliquer. L’attraction que le vide

exerce sur vous va vous obliger à vous

crisper et à tendre votre corps vers

l’arrière. Cette attraction du vide vous

oblige à mettre en place des « forces d’équilibrage » pour ne pas tomber. Il en irait de même si vous marchiez sur une poutre au-dessus du vide. Vos bras en balanciers chercheraient sans cesse à vous redonner de l’équilibre. Notez que la même poutre, posée au milieu de votre salon, ne vous ferait pas tanguer autant.

 

Transposons ce principe au développement personnel : nous nous plaçons tout seul au bord de la falaise (ou sur une poutre à 30 mètres de hauteur) à chaque fois que nous donnons trop d’importance à un événement. Parfois, on dirait que les surefficients sont en train de jouer leur vie pour un simple coup de fil ! Inversement, quand on ne donne pas assez d’importance aux choses (exemple au hasard : l’argent), on se crée aussi des ennuis. Bref, si on ne reste pas assez concentré au bord de la falaise, on risque la chute.

 

De ce concept de « forces d’équilibrage » de Vadim Zeland, j’ai tiré une philosophie personnelle que je m’efforce de mettre en application quotidiennement :

 

Savoir donner l’importance JUSTE aux choses (ni trop ni pas assez), c’est le travail de toute une vie.