Charlotte Delbo
Remerciements
Écrire une biographie à quatre mains est un exercice complexe. Surtout lorsqu’elles appartiennent à une journaliste prompte à se satisfaire d’une source ou deux pour corroborer ses intuitions et à un historien chercheur jamais convaincu d’avoir trouvé la bonne archive, le bon document. Entre nous, les champs de travail furent très vite délimités. À Paul Gradvohl, l’historien, la charge des recherches et des investigations dans les archives, la vérification des faits, des sources. À Violaine Gelly, la journaliste, les entretiens avec les témoins, l’harmonisation des informations, leur mise en forme, puis, en fin de parcours, le travail d’écriture. À lui la démarche scientifique, à elle le souci d’être accessible au plus grand nombre. Une complémentarité, un partage nourris d’enthousiasmes, de doutes, de découvertes et d’interrogations. Et de rencontres.
Au cours de nos deux années de recherches, nous avons rencontré de nombreuses personnes qui nous ont aidés et soutenus. Que trouvent ici l’expression chaleureuse de notre gratitude :
Claudine Riera-Collet, qui nous a ouvert sa mémoire et autorisés à consulter les archives personnelles de Charlotte Delbo, dont elle fut l’amie et dont elle est l’ayant droit.
Tous ceux qui ont connu et aimé Charlotte et qui ont accepté de ressusciter son souvenir avec nous : Anne de Belleval, Anne Berthoux, Nicole Beaurain, Cécile Borras, François Bott, Dany Delbo, François-Xavier Denancé, Ida Grinspan, Viviane Isambert, Andrée Michel, Georges Nataf, Michel et Marina Samarine, Agnès Veilhan, François Veilhan.
Tous ceux qui, par leurs compétences, leurs connaissances, leur entregent ou leur amitié, nous ont apporté une aide souvent inestimable : Korine Amacher pour sa rare efficacité à nous donner accès aux archives soviétiques conservées au RGASPI ; Tal Bruttmann, dont la connaissance d’Auschwitz nous a été précieuse ; Agnès Braunschweig et la compagnie Prospero Miranda ; Nicole Frêné-Bertillon ; Jean-Pierre Gelly et son œil impitoyable ; Françoise Gicquel, commissaire divisionnaire à la tête des archives de la préfecture de police de Paris ; Alain et Marie-Gabrielle Héril et leurs intuitions ; Joël Huthwohl, qui facilita notre travail dans les archives de la BNF ; Éric et Brigitte Monnier-Exchaquet pour le séjour de Delbo en Suisse ; † Roger Payen pour ses souvenirs de la prison de la Santé aux heures noires de l’Occupation ; Claude Pennetier et Bernard Pudal, qui animent le dictionnaire biographique de mouvement ouvrier ; Claude-Alice Peyrottes, dont le regard de metteuse en scène a enrichi l’écriture de ce livre ; Christine Sallès ; Annette Wieviorka.
Une mention particulière aux archivistes anonymes des archives départementales de l’Essonne, du Val-de-Marne, de la Seine-Saint-Denis (archives du PCF) ou encore de la Seine, qui ont cherché des documents pour nous, parfois en vain. Sans oublier ceux plus heureux dans leurs recherches : Archives nationales suisses, archives de l’ONU à Genève, CNRS, Service historique de la défense à Vincennes et à Caen, préfecture de police de Paris, Fondation pour la mémoire de la déportation.
Cécile Godard, enfin, dont l’amitié, la confiance et le regard constamment bienveillants nous ont portés pendant toutes ces années : sans elle, rien de tout cela n’aurait été possible. Ce livre lui est dédié.
Si vous avez connu, directement ou indirectement, Charlotte Delbo ou Georges Dudach, si vous avez des informations susceptibles d’enrichir nos recherches, nous serons ravis de vous lire :
bio.charlottedelbo@yahoo.fr
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