Correspondance - Tome I
À Ernest Chevalier ......................................................... 24
On répète en ce moment-ci sur notre gentil théâtre de Rouen Angelo et le Cheval de Bronze, encore des perles aux pourceaux. – On dit que Mlle Berthot va revenir ici comme première chanteuse. Lis toujours, je t’y engage.
ΑΝΑΓΚΗ, ne voilà-t-il [pas le] papier qui me manque, je ne puis plus causer avec toi. Pourtant je veux te dire encore un mot, c’est adieu, à toi et à ta famille, jusqu’aux vacances.
L’intime
G. FLAUBERT.
À ERNEST CHEVALIER
Rouen, ce vendredi
14 août 1835.
Cher Ernest,
C’est avec bien du plaisir que je puis te dire maintenant d’une manière bien certaine que nous irons te voir sous peu (paroles de papa).
Alors tu nous devras revanche et j’espère aussi que tu suivras la bonne habitude de venir passer une huitaine de jours avec nous. Il y a près de 15 jours que j’ai fini ma Frédégonde , j’en ai même recopié un acte et demi. J’ai un autre drame dans la tête. Gourgaud me donne des narrations à composer.
– 24 –