La Traversée du Colbert
Remerciements
P arce qu’il y a toujours des risques d’oublis, mon premier remerciement est collectif. À tous ceux et celles qui, au cours des trois dernières années, m’ont entendu prononcer les mots Colbert, de Gaulle, Johnson, Pearson, Drapeau, balcon, Québec libre, archives, Expo
ou encore juillet 1967, merci de votre écoute, de votre patience, de votre
aide et de vos encouragements.
Cela dit, je me dois de détailler certains remerciements.
Aux dirigeants et au personnel des Éditions du Boréal, qui ont exprimé
leur confiance dans ce projet et m’ont à nouveau appuyé.
À M. Jean-Claude Labrecque, cinéaste, directeur photo et « chauffeur de
kodak », comme il aime se décrire. M. Labrecque m’a accordé ma première
entrevue pour cet ouvrage, chez lui, un jour froid et enneigé de février
2014. Il m’a aidé, à sa façon, à creuser le premier sillon.
À mon ancien patron, toujours collègue et, avant tout, ami Philippe
Cantin pour sa lecture de quelques chapitres et ses précieux commentaires.
À Mme Louise Beaudoin, à MM. Yves Michaud, Claude Morin, Jacques-
Yvan Morin, Pierre Mignot, Gilles Loiselle, Paul Martin, Pierre Marc
Johnson et Bernard Dorin ainsi qu’à tous ceux et celles qui ont pris le temps
de partager souvenirs et conseils.
Un merci spécial à Marc Lalonde qui, en plus de m’avoir accordé une
entrevue, a autorisé ma demande d’accès aux archives de Pierre Elliott
Trudeau.
À Montréal, Québec, Ottawa, Toulon, Paris et Bruxelles, j’ai pu compter
sur l’aide de dizaines de membres du personnel de différents services d’archives. Partout, j’ai ressenti le même feu lorsqu’il est question de
fouiller dans une partie de notre mémoire collective.
Parmi ces gens extrêmement inspirants, je tiens à saluer Yves Dugas (La
Presse), Suzie Houde (médiathèque de la Société Radio-Canada), Mario
Robert et Gilles Lafontaine (Archives de Montréal) ainsi que Frédéric
Giuliano et Florian Daveau (Bibliothèque et Archives nationales du
Québec).
Journaliste à La Presse depuis mars 2000, j’ai toujours trouvé dans ce
journal un climat de travail favorable à la création comme à la recherche.
Ce fut encore le cas avec ce projet, pour lequel j’ai reçu les encouragements
généreux tant de mes patrons que de mes collègues. À tous sans exception,
merci.
Je me dois aussi de remercier des collègues et amis qui, tout le long de
ma route, auront prêté une oreille attentive à ma démarche. Ce sont Bruno
Boulianne, Marie-France Léger (fille de Jean-Marc Léger), André Pratte,
François Cardinal (fils de l’ancien ministre Jean-Guy Cardinal), Alexandre
Sirois, Karim Benessaieh, Michèle Ouimet et Judith Lachapelle.
À la maison, depuis trois ans, ma conjointe Nathalie et ma fille Sarah
m’ont régulièrement entendu dire que je me retirais dans ma « tanière »,
lieu désigné pour écrire. C’était très (trop) souvent le soir après le repas
familial, durant plusieurs heures les fins de semaine ou pendant les jours
fériés. Et c’est sans compter le nombre incalculable de fois où je suis parti
faire des recherches à la Grande Bibliothèque ou dans des fonds d’archives,
à Montréal comme ailleurs.
Malgré tout, Nathalie et Sarah m’ont constamment exprimé leur amour et
leurs encouragements tout en manifestant un enthousiasme sincère à l’égard
de ce travail. Nathalie a aussi été la première lectrice et correctrice de cet
ouvrage. Sans leur appui, ce livre n’aurait jamais existé.
Nathalie, Sarah, merci. Je vous aime de tout mon cœur.
André Duchesne
OceanofPDF.com