La Traversée du Colbert

André Duchesne · Chapitre 37 sur 41

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La Traversée du Colbert

Remerciements

 

P arce qu’il y a toujours des risques d’oublis, mon premier remerciement est collectif. À tous ceux et celles qui, au cours des trois dernières années, m’ont entendu prononcer les mots Colbert, de Gaulle, Johnson, Pearson, Drapeau, balcon, Québec libre, archives, Expo

ou encore juillet 1967, merci de votre écoute, de votre patience, de votre

aide et de vos encouragements.

Cela dit, je me dois de détailler certains remerciements.

Aux dirigeants et au personnel des Éditions du Boréal, qui ont exprimé

leur confiance dans ce projet et m’ont à nouveau appuyé.

À M. Jean-Claude Labrecque, cinéaste, directeur photo et « chauffeur de

kodak », comme il aime se décrire. M. Labrecque m’a accordé ma première

entrevue pour cet ouvrage, chez lui, un jour froid et enneigé de février

2014. Il m’a aidé, à sa façon, à creuser le premier sillon.

À mon ancien patron, toujours collègue et, avant tout, ami Philippe

Cantin pour sa lecture de quelques chapitres et ses précieux commentaires.

À Mme Louise Beaudoin, à MM. Yves Michaud, Claude Morin, Jacques-

Yvan Morin, Pierre Mignot, Gilles Loiselle, Paul Martin, Pierre Marc

Johnson et Bernard Dorin ainsi qu’à tous ceux et celles qui ont pris le temps

de partager souvenirs et conseils.

Un merci spécial à Marc Lalonde qui, en plus de m’avoir accordé une

entrevue, a autorisé ma demande d’accès aux archives de Pierre Elliott

Trudeau.

À Montréal, Québec, Ottawa, Toulon, Paris et Bruxelles, j’ai pu compter

sur l’aide de dizaines de membres du personnel de différents services d’archives. Partout, j’ai ressenti le même feu lorsqu’il est question de

fouiller dans une partie de notre mémoire collective.

Parmi ces gens extrêmement inspirants, je tiens à saluer Yves Dugas (La

Presse), Suzie Houde (médiathèque de la Société Radio-Canada), Mario

Robert et Gilles Lafontaine (Archives de Montréal) ainsi que Frédéric

Giuliano et Florian Daveau (Bibliothèque et Archives nationales du

Québec).

Journaliste à La Presse depuis mars 2000, j’ai toujours trouvé dans ce

journal un climat de travail favorable à la création comme à la recherche.

Ce fut encore le cas avec ce projet, pour lequel j’ai reçu les encouragements

généreux tant de mes patrons que de mes collègues. À tous sans exception,

merci.

Je me dois aussi de remercier des collègues et amis qui, tout le long de

ma route, auront prêté une oreille attentive à ma démarche. Ce sont Bruno

Boulianne, Marie-France Léger (fille de Jean-Marc Léger), André Pratte,

François Cardinal (fils de l’ancien ministre Jean-Guy Cardinal), Alexandre

Sirois, Karim Benessaieh, Michèle Ouimet et Judith Lachapelle.

À la maison, depuis trois ans, ma conjointe Nathalie et ma fille Sarah

m’ont régulièrement entendu dire que je me retirais dans ma « tanière »,

lieu désigné pour écrire. C’était très (trop) souvent le soir après le repas

familial, durant plusieurs heures les fins de semaine ou pendant les jours

fériés. Et c’est sans compter le nombre incalculable de fois où je suis parti

faire des recherches à la Grande Bibliothèque ou dans des fonds d’archives,

à Montréal comme ailleurs.

Malgré tout, Nathalie et Sarah m’ont constamment exprimé leur amour et

leurs encouragements tout en manifestant un enthousiasme sincère à l’égard

de ce travail. Nathalie a aussi été la première lectrice et correctrice de cet

ouvrage. Sans leur appui, ce livre n’aurait jamais existé.

Nathalie, Sarah, merci. Je vous aime de tout mon cœur.

 

André Duchesne

 

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