Méli-mélo de romances
Chapitre 2
Le lendemain matin, j’ai la gueule explosée. Dormir sur mon canapé ridiculement petit m’a flingué. Mais rentrer pour rentrer, aucun intérêt. J’ai bossé une bonne partie de la nuit sur cette putain de chanson qui ne vient pas. Les mots restent coincés dans le réservoir de ma plume, aucune inspiration, aucune idée ne m’effleure, rien, absolument rien. Le vide total, le néant. Je suis vidé. Et plus je m’échine, plus je bloque. La porte s’ouvre sur Veronica, encore plus belle que la veille. Cette femme est magnifique, rayonnante.
— Un café ?
— Pardon ? demandé-je surpris, vous voulez me ramener un café, aujourd’hui ?
— Oui, vous me faites pitié, ricane-t-elle.
— OK, vous gagnez, je veux bien.
Elle se retourne s’en va. Je remarque seulement qu’elle porte une jupe courte.
— Oh la vache, ces jambes…
Toujours perdu dans mes pensées, elle revient avec un café noir fumant, elle entre et ferme la porte du bureau à clé. Ses yeux sont emplis de désir. Son corps brûle. Son éternel chemisier blanc est ouvert jusqu’à la naissance de sa poitrine.
— Merde, j’ai loupé un truc ou quoi ?
S’approchant de moi, balançant les hanches, elle m’enflamme instantanément. Elle pousse tout ce qui se trouve sur mon bureau, le jette au sol. Elle grimpe sur le bureau, s’assoit face à moi, écarte les jambes dévoilant ses bas, dévoilant son intimité. Elle m’époustoufle, elle ne porte pas de culotte.
— C’est ce que vous vouliez ? dit-elle aguicheuse.
Je ne sais que répondre. Mon cerveau régi par mon sexe ne répond plus de rien. Je m’abaisse enfouissant mon visage sous sa jupe. Je la savoure, elle se cambre, pousse vers moi pour que je la lèche davantage. Je me retire. Je me redresse face à elle. Elle me dévore, me lèche la bouche. Sa langue qui me découvre me déclenche un désir fou, ininterrompu. Elle me dévoile sa poitrine, sublime. La forme ronde de ses seins s’adapte parfaitement à mes mains. Ils étaient faits pour se rencontrer. Les prenant en bouche, je joue de leurs pointes, les faisant durcir. Veronica geint sous mes assauts. Je glisse mes doigts dans son humidité, lui arrachant un cri de plaisir. Je la sens venir, je m’arrête, petite vengeance de la veille. Elle me regarde, me reprend la bouche, se saisit en même temps de ma verge. Sans prélude, elle la glisse en elle, je commence mes va-et-vient. Quelqu’un frappe à la porte, me stoppant net dans mon élan. La personne insiste…
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