Poésie
Lorsque Tout Dort…....................................................... 29
Visions qu’un amour ferait fuir,
S’évanouir…
Vierges aux grands yeux bleus, limpides,
Et timides…
Mais l’ange leur lançant ses traits
De plus près,
Elles pourraient se laisser prendre…
Et se rendre.
Ce serait un jardin d’amour
Où le jour
Point, dans l’aube couleur d’opale
Ou plus pâle…
Avril 1912.
LORSQUE TOUT DORT…
Lorsque tout dort au salon de ma rêverie Le soir, ma lampe y brûle en des silences lourds Et verse en ses clartés des pavots de velours Mauve, qu’effeuille un abat-jour de broderie.
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