Poésie
André Derain ....................................................................... 20
ANDRÉ DERAIN
chante – pinsons – dressoir et pots crus en poète. Il s’entend de patine à velouter ; le soir
une fleur des genêts sa corne vous lutine Allons !
tant qu’un neigeux Olympe déjeunait en voulut-il
à son éclat ? – Pommiers. –
Songeuse
mystique aux mains
ces langes bleus comme un glaçon, l’humain frémisse,
et toi : le premier-né c’est l’ange !
– À vol d’oiseau. – Que mousse entre vos feuilles, toits exquis,
la rose blanche et qui fond, de fumée !
Où, selon que mes doigts
débouchent à l’odeur – Mai ! – ce tube ou d’almée
un pantalon chiffonnent,
m’épandre aussi verdeur à travers ? Qu’un semblant de cornette bouffonne (et ta coiffe empesée)
appelle : tout tremblant
le ramage turquin, ma sœur, des noms en zée.
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