Poésie

André Breton · Chapitre 6 sur 48

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Poésie

Coqs de Bruyère ................................................................ 18

Maisons, je m’affranchis de parois sèches. On secoue ! Un lit tendre est plaisanté de couronnes.

Atteins la poésie accablante des paliers.

19 février 1916.

 

COQS DE BRUYÈRE

 

Coqs de bruyère… et seront-ce coquetteries

de péril

ou de casques couleur de quetsche ?

Oh ! surtout

qu’elle fripe un gant de Suède chaud

soutenant quels

feux de Bengale gâteries !

Au Tyrol, quand les bois se foncent, de tout

l’être abdiquant un

destin

digne, au plus, de chromos savoureux,

mon

remords : sa rudesse, des maux,

je dégage les capucines de sa lettre.

 

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