Poésie
Coqs de Bruyère ................................................................ 18
Maisons, je m’affranchis de parois sèches. On secoue ! Un lit tendre est plaisanté de couronnes.
Atteins la poésie accablante des paliers.
19 février 1916.
COQS DE BRUYÈRE
Coqs de bruyère… et seront-ce coquetteries
de péril
ou de casques couleur de quetsche ?
Oh ! surtout
qu’elle fripe un gant de Suède chaud
soutenant quels
feux de Bengale gâteries !
Au Tyrol, quand les bois se foncent, de tout
l’être abdiquant un
destin
digne, au plus, de chromos savoureux,
mon
remords : sa rudesse, des maux,
je dégage les capucines de sa lettre.
– 18 –