Vegane pour lait nul
Sentience
Les véganes ont donc un régime alimentaire végétalien, mais, en plus de cela, ils n’utilisent ni cuir, ni fourrure, ni duvet, aucune ressource animale pour se vêtir ou toute autre raison. Ils ne consomment aucun produit testé sur les animaux, ne montent pas à cheval, ne vont pas voir les spectacles de dressage dans les cirques, les delphinariums ou toute autre attraction mettant en scène des animaux tels que corridas et autres rodéos.
Les véganes ne participent à aucune forme d’exploitation animale.
Les véganes ne demandent pas qu’on fasse forcément quelque chose pour les non-humains. Ils demandent seulement qu’on ne fasse plus rien contre les non-humains. Autrement dit : il ne s’agit pas de faire le bien, il s’agit de ne plus faire le mal.
Ensuite, aimer ou ne pas aimer les non-humains… cela n’a plus rien à voir avec le véganisme. C’est plus une idée de justice que d’amour.
Sentience
+) Se prononce « sen-t-ience » et non « senssience ». À ce substantif est associé l’adjectif « sentient ». La sentience, du mot latin sentiens, est la capacité d’interpréter le monde subjectivement, de ressentir la peur, la tristesse, le plaisir, la douleur. Posséder un système nerveux est indispensable pour être sentient ; les végétaux ne le sont donc pas. Elle distingue la capacité de raisonner de celle de ressentir. Un logiciel peut raisonner, grâce à une suite d’algorithmes simulant la raison, mais il ne ressent rien ; il n’est donc pas sentient. Un être sentient éprouve des sensations et des émotions. On emploie parfois « sensible » comme synonyme de « sentient ». On dit d’un être sentient que ce qui lui arrive lui importe, qu’il a des aspirations, au minimum celle de vivre le mieux possible, ce qui lui fait éviter ce qui est hostile à son intégrité et même à son confort, et rechercher ce qui lui est favorable.
Dépourvus de système nerveux, les végétaux ne peuvent être sentients.