La Voie du chamane - Un manuel de pouvoir & de guérison
Voyages
commencement de votre accumulation de connaissances en ECC.
Certaines personnes qui ont suivi mes séminaires ont eu la gentillesse de
me fournir le récit de leurs expériences durant ce premier exercice. Vous
verrez qu’il peut être instructif de comparer votre expérience avec les leurs.
Voici quelques-uns de ces comptes rendus, précédés de mes propres
commentaires. Vous remarquerez qu’ils mentionnent parfois mon signal de
retour ayant pour but de les faire revenir du voyage. C’est quelque chose
que je fais généralement dans les sessions de groupe, simplement afin de
coordonner les participants.
Voyages
Voici les rapports de première main d’expériences de personnes
entreprenant le voyage vers le Monde d’en bas pour la première fois, tel
qu’ils l’ont ensuite relaté. Les narrateurs sont pour la plupart des
Américains de classe moyenne provenant des milieux les plus divers. Dans
leurs descriptions, vous pourrez remarquer l’absence d’expressions telles
que « j’imaginais que… » ou « j’étais halluciné que… ». Portés par le son
du tambour et utilisant la méthode simple décrite ci-dessus, ils ont fait
l’expérience d’un nouveau type de réalité, qu’ils ont souvent décrit comme
étant une des expériences les plus profondes de leur vie. Vous devriez
pouvoir la vivre vous aussi en utilisant la même méthode.
Le premier compte rendu fournit une excellente description de l’aspect
circulaire et concentrique des parois du Tunnel :
Lorsque le battement du tambour commença, je cherchai dans ma mémoire des lieux que je connaissais et qui pourraient me fournir l’accès que je recherchais. Je visualisai quelques endroits qui avaient été importants pour moi et qui, pensais-je, pouvaient fonctionner… mais aucun ne semblait faire l’affaire ; puis apparut une grotte perchée dans les hauteurs à Pyramid Lake, dans le Nevada, mystérieuse et avec une belle vue, mais cela me semblait être un tunnel terriblement long que je devrais traverser pour voyager à partir de là-haut ; finalement, il y eut une grotte majestueuse de mon enfance, un de ces lieux touristiques ; était-elle appelée « Ruby Cave » ? Elle se trouvait quelque part dans le Sud, peut-être en Géorgie ou en Caroline du Nord.
Quoi qu’il en soit, elle était pleine de stalactites et de stalagmites – une vraie grotte. J’avançai dans une zone obscure et étroite et je trouvai non pas la grotte de mes rêves d’enfance avec des animaux, des dragons et toutes sortes de bêtes, mais un nouveau type de grotte. Des anneaux concentriques faits d’ombre et de lumière s’ouvrirent autour de moi et semblèrent me transporter avec eux. J’eus l’impression que c’était le tunnel, et non moi, qui se déplaçait. Au commencement, les anneaux étaient circulaires, mais ils changèrent de forme et devinrent des ellipses verticales, toujours concentriques et toujours mouvantes. Les motifs alternants faits d’ombre et de lumière me faisaient un peu penser à une lueur prise entre les stries d’un tuyau ondulant.
De temps en temps, je fis preuve d’impatience en voyant que le tunnel semblait ne plus finir ; puis je me rappelai que, bien qu’il eût été agréable de voir ce qu’il y avait au-delà du tunnel, ce dernier constituait déjà en lui-même une expérience suffisante. Les ellipses verticales changèrent de forme et s’affaissèrent pour former des ellipses horizontales qui, après un moment, s’ouvrirent progressivement le long de l’axe horizontal et commencèrent à se briser, cédant la place à un paysage gris et faiblement illuminé – une mer souterraine – au-dessus duquel je passais pendant un certain temps en regardant les vagues s’élever, affluer et refluer au-dessous de moi.
Le tunnel qui m’avait conduit en ce lieu avait suivi un angle de peut-être quinze degrés, descendant légèrement ; mais alors, le ciel sombre surmontant cette mer souterraine me dirigea dans un autre tunnel qui bifurqua immédiatement vers le bas à angle droit, et je fus comme transporté par lui. Ses murs étaient à nouveau des cercles concentriques d’ombre et de lumière à présent familiers, qui semblaient presque me pousser en avant ; je n’éprouvais pas la sensation d’une chute, mais celle d’un mouvement tout à fait volontaire. Je fus surpris de m’entendre rappelé par le signal du retour, et c’est avec regret que je me permis de revenir, quelque peu désappointé de n’avoir pas atteint l’extrémité du tunnel et, en même temps, stupéfait par cette expérience. Le retour en soi fut facile et rapide. Je garde encore un sentiment de découverte et d’émerveillement.
La deuxième personne utilisa également une grotte comme entrée dans la
terre et nota avoir fait l’expérience d’un état de conscience proche du
sommeil :
Je choisis une grotte qui m’est familière : j’y suis déjà allé quatre ou cinq fois. Elle se trouve dans une forêt et le diamètre de l’entrée est d’environ un mètre et demi. On descend dans une grande pièce avec plusieurs passages et ça continue plus bas au cœur d’une montagne. Je dus franchir des crevasses qui étaient assez profondes et, à un moment, je suis arrivé à un endroit où l’on doit littéralement se tortiller pour passer – très difficile d’y arriver tout seul. Je continuai à descendre jusqu’au point le plus profond de la grotte où je m’étais déjà rendu. Je n’étais jamais allé plus loin. Mais j’ai simplement continué à avancer et je sortis par une autre entrée, ou plutôt, dans ce cas, une issue qui ouvrait sur une île tropicale avec une belle et immense plage, des oiseaux tropicaux et beaucoup de végétation tropicale. Rien de moins qu’un paradis !
Puis je revins. C’était comme si j’avais dormi, mais je me connais suffisamment pour savoir quand je suis en train de dormir ; et ce n’était pas le cas.
Autre témoignage dans lequel une grotte est utilisée comme entrée :
Il me sembla que je pris beaucoup de temps pour me préparer. Je me concentrai finalement sur une grotte que j’avais visitée en France, et dans laquelle des hommes préhistoriques avaient vécu. J’entrai et continuai à marcher et marcher encore. Le tunnel ne sembla pas rétrécir en deçà de ma taille, aussi je n’eus pas à ramper. J’ai simplement continué à marcher. Finalement, le tunnel s’est élargi en une vaste ouverture. Je la franchis et là je trouvais une falaise. J’en fis le tour et grimpai sur l’escarpement pour finalement me retrouver assis au-dessus de l’ouverture. La vue était superbe, très profonde et large. Puis je revins.
Les personnes dotées de potentialités chamaniques inhabituelles peuvent,
même durant cette première expérience, non seulement voir, mais toucher,
entendre et sentir au cours de leurs expériences. Dans l’exemple suivant, la
personne éprouva la sensation de grimper avec les mains et les genoux, puis
celle de glisser et ressentit le froid de l’eau, en plus de simplement voir :
Je commençai mon voyage à partir d’une petite source située sur la propriété où je vis en ce moment. Je me sentis rapetisser à mesure que je me faufilais sous un gros rocher. Je pénétrai dans un minuscule couloir humide qui suivit une direction ascendante pendant un certain temps. Je me sentis grimper avec mes mains et mes genoux. Il faisait très sombre là-dedans. Le tunnel devint si obscur que je ne pus plus distinguer l’ouverture. Puis, soudain, ce fut la descente et je ne savais pas où elle conduisait. Je me sentis glisser sur les rochers humides et aboutir au sein d’un vaste espace où se trouvait un bassin d’eau. L’eau était très froide. De l’autre côté du bassin, il y avait une faible lueur et je sentis qu’il devait y avoir quelque chose au-delà ou au-dehors, aussi je traversai le bassin, à moitié à gué et à moitié en nageant. Je me souviens de la sensation d’avoir très froid. Ensuite, je dus monter par un petit couloir en pente escarpée, comme dans une grotte. J’émergeai dans une prairie qui était verdoyante et ombragée par un énorme chêne. Je m’assis sous le chêne et découvris que je portais des vêtements de cuir, comme des jambières indiennes et une chemise indienne. Je me trouvais bien sous cet arbre lorsqu’il fallut revenir. Je fus contrarié de devoir rentrer mais, en bon élève, je suivis les instructions et retournai vers l’endroit où je dus grimper pour sortir du bassin. Je m’aperçus que je ne portais plus les jambières, mais des jeans et mes souliers de grimpe. Puis je ressortis par la petite source. Le ciel était un peu gris, couvert. Ce voyage me donna la sensation d’être chez moi, comme si j’étais revenu à l’endroit où j’étais complètement à ma place.
Dans l’expérience suivante, le voyageur perçut non seulement « un sol
froid et humide », mais il entendit également le murmure de l’eau et sentit
le souffle du vent alors qu’il se tenait sur le haut d’une colline dans le
Monde d’en bas :
J’eus quelques problèmes pour partir parce que lorsque vous nous avez dit de choisir une ouverture pour entrer, j’avais deux images en tête. J’en essayai une, qui était une sorte de
grotte dans le flanc d’une colline qu’un bulldozer avait creusée. Je grimpai dans cette grotte, mais elle ne menait nulle part – je ne pus visualiser une ouverture. Alors, j’ai essayé l’autre endroit, un tronc d’arbre creux situé sur la propriété d’un de mes amis – j’y étais allé il y a un mois environ. Je rampai à l’intérieur du tronc et descendis dans un passage juste assez large pour moi. Je le franchis en rampant sur le ventre. Ce n’était pas une sensation désagréable comme de la boue, mais simplement une sorte de sol froid et humide. J’entendis quelque part le murmure de l’eau. La propriété dont je parle ici est traversée par un ruisseau. Je pouvais entendre l’eau couler, comme si j’étais en train de me déplacer sous le ruisseau. Je rampai sur une longue distance et débouchai sur le haut d’une colline.
J’eus de vraiment bonnes sensations en regardant du haut de la colline dans toutes les directions. Alors que je me tenais là, debout, je pouvais sentir le vent venir de derrière moi. C’est comme si le vent me remplissait d’une sensation vraiment agréable. Puis, lorsque vous nous avez demandé de revenir, je suis redescendu de la colline et j’ai rebroussé chemin. Je ressentis une sorte d’angoisse lorsque le rythme du tambour s’accéléra, comme si mon cœur battait plus vite ; c’était comme si je n’étais pas certain de pouvoir rentrer à temps. En fait, j’essayais de revenir, mais l’ouverture était étroite. Finalement, lorsque vous avez frappé une dernière fois sur le tambour, j’ai vu comme un éclair de lumière.
Ici la personne n’éprouva pas simplement une sensation olfactive, mais
découvrit aussi une nouvelle ouverture souterraine par laquelle revenir à la
surface :
Je commençai par nager dans l’océan. Puis je fus happé par un énorme tourbillon large de plusieurs centaines de mètres qui m’entraîna toujours plus bas et plus bas et plus bas et plus bas. Cela dura la plus grande partie du voyage. Je ne cessai de penser : « Comment vais-je atterrir sans dommage ? » Je m’extirpai finalement du tourbillon et je tombai sur une énorme marguerite. Elle était assez grande pour amortir ma chute. Elle sentait très bon. Puis, vous avez donné le signal du retour, et j’ai trouvé une grotte, un ensemble de cavernes, par lesquelles je suis revenu en un clin d’œil.
Le cas suivant illustre la façon dont une personne en ECC apprend de
nouvelles aptitudes, comme par exemple celle qui permet de « nager à
travers la terre ». Ainsi se produit l’accumulation empirique du savoir
chamanique lié à des choses impossibles à faire dans la réalité ordinaire :
Je descendis dans le tunnel et trouvai de l’eau au fond. Je me sentis entrer dans l’eau, mais je dus rester là un moment, à essayer de trouver des fissures dans le rocher, car je ne voyais vraiment pas comment voyager dans la roche. Puis je découvris qu’en étendant mes membres et en m’aplatissant un peu plus, je pouvais nager à travers la terre.
De façon semblable, le chamane en ECC apprend à se métamorphoser en
d’autres formes matérielles, comme le montre le cas suivant. Remarquez comment cette personne, au cœur d’une transformation aussi radicale, était
simultanément consciente de l’existence de la réalité ordinaire. C’est un
phénomène courant dans la pratique chamanique : une partie de la
conscience reste en ECO afin de voir ce qui se passe dans la réalité
ordinaire et de fournir un pont pour un retour rapide en ECO :
Je traversai une clairière dans les bois que je connaissais depuis ma petite enfance. En la parcourant, j’étais tout à fait conscient de ma petitesse, alors que tout était bien plus énorme que moi. C’était comme si j’étais dans un tunnel. J’étais très conscient des sons et des odeurs des bois, ainsi que de ma taille.
J’entrai dans une grotte, mais elle n’était pas très profonde. Soudain, je me dissous et me métamorphosai en eau afin de m’infiltrer dans les fissures de la roche, tout en étant couché. J’avais en même temps conscience de tout ce qui se passait ici, dans la pièce, et je vous entendais battre le tambour. Ainsi étais-je simultanément dans deux réalités. Puis je revins par le même chemin.
Il arrive qu’en suivant le Tunnel on perde son chemin ou l’on se retrouve
« emmuré ». Cela arrive même aux chamanes jívaro les plus expérimentés.
Si vous ne pouvez trouver une issue, détendez-vous et attendez un moment.
Vous reviendrez sans effort, même si c’est avec une certaine lenteur, comme
dans le cas suivant :
Un jour, je vis des écureuils terrestres alors que je campais ; il y avait des terriers partout. Aussi, c’est par là que je suis descendu ; par l’un de ces terriers. Au départ, je commençai à avancer dans ces petits tunnels. Puis, soudain, j’atteignis un endroit où le tunnel descendait tout droit en pente rapide, et je commençai à glisser très vite tout droit vers le bas. Je ne pouvais voir l’extrémité du tunnel, qui continua pendant un certain temps. Je ne pouvais pas m’arrêter, et je ne savais pas où j’allais. L’obscurité était totale. Pendant un moment, je fus quelque peu désorienté, là au fond. Je ne revins pas aussi vite que j’étais descendu, mais je finis par regagner la surface, même si ce fut par un autre chemin.
Même un chamane expérimenté peut être arrêté par un obstacle pendant
sa descente. Il n’y a rien d’autre à faire que de rebrousser chemin, comme le
fit cette personne :
Je descendis par une source chaude au milieu d’une rivière. Elle surgit en quelque sorte du fond de l’eau. Je descendis et visualisai à quoi cela pouvait ressembler ; sans couleurs et sans beaucoup de détails. Puis, je terminai ma descente près d’une plaque de lave ou de magma. Je ne savais pas comment la pénétrer pour voyager en elle. J’étais simplement coincé là et je ne savais que faire. Alors, vous avez tapé le tambour pour que nous revenions, et je suis revenu.
Même lors du premier voyage, une personne dotée de potentialités
chamaniques exceptionnelles peut rencontrer des animaux, des plantes ou
même des formes humaines, comme dans le cas suivant. Le fait que cette
personne ait volé lors de sa première expérience montre ses capacités
particulières. Remarquez également comment, à l’instar du chamane inuit,
elle a dû lutter pour pouvoir pénétrer dans la terre. Même pour ceux qui
possèdent de considérables potentialités, la pratique chamanique est parfois
difficile :
J’entrai dans de vastes cavernes que je connais. Je me souvins qu’il y avait un endroit qu’ils n’avaient pas encore exploré, alors j’y suis descendu. C’était très étroit pendant longtemps, et je dus me faufiler et pousser pour passer. Puis, soudain, le passage s’ouvrit sur une zone vraiment vaste. Je marchai, marchai, marchai longtemps et je voyageai, voyageai, voyageai. Je réalisai que le voyage serait très long, aussi commençai-je à voler. Je me déplaçai très rapidement, en volant sur tout le trajet. Lorsque j’atteignis ce qui pouvait être le centre, il y avait tous ces esprits de la nature, ces corps éthérés, un peu partout. Au début, ils se tenaient debout autour de moi, puis ils commencèrent à danser au rythme du tambour. Ils allaient tous dans la même direction en même temps, et j’en voyais de différentes sortes. Il y en avait un qui était une grenouille aux grands yeux, qui paraissait vraiment bizarre, et un autre qui était un arbre très haut. Ils se mouvaient tous au son du tambour. Puis, je revins lorsque vous nous dîtes de revenir.
Cette personne rencontra une sorte d’« oiseau ptérodactyle » et comprit,
avec une confiance toute chamanique, qu’il n’y avait pas de quoi être
effrayé :
Je descendis par le puits d’une vieille mine abandonnée qui s’obscurcit lorsque j’y arrivai. D’une certaine manière, je ne parvins pas vraiment à commencer le voyage. Puis une plateforme flanquée de roues apparut et commença à me faire descendre dans ce puits. Assez rapidement, le puits fut de plus en plus illuminé, et très jaune. Il y avait de petites cavités individuelles. Chacune de ces cavités était occupée par un animal, une sorte d’animal préhistorique. Et chacun de ces animaux faisait quelque chose ; je ne saurais dire quoi, mais ils étaient en proie à une incroyable agitation.
Puis la plateforme commença à ralentir. Le puits était toujours aussi jaune. Alors que je me retournais pour regarder les animaux, une chose sortit du mur, comme une sorte d’« oiseau ptérodactyle » noir et rouge. Il était encapuchonné et battait des ailes dans ma direction. Je n’eus pas peur ; il me semblait plus taquin qu’autre chose. Alors, vous avez donné le signal du retour. À ce moment précis, il agit comme s’il voulait que je reste là. La plateforme commença à faire marche arrière en direction de l’ouverture, et je revins.
Dans notre exemple final de premier voyage, la personne eut
l’impression d’avoir rapporté une entité bénéfique ou bienfaisante. Il s’agit d’une forme classique de travail chamanique que cette personne a
simplement expérimentée involontairement lors de sa première expérience
en ECC. Je lui demandai si elle avait déjà entendu parler du travail mené au
sein de mes séminaires, car cela aurait pu expliquer la nature de son
expérience. Elle me répondit, cependant, « Non, j’ai essayé d’obtenir des
informations sur les séminaires, mais je n’ai rien trouvé. » Cette personne
possède sans doute un potentiel chamanique considérable :
Je commençai le voyage à partir d’une source. J’y plongeai et suivis le cours de l’eau à travers le tunnel. Puis, j’émergeai là où une autre source jaillissait dans une clairière sur le flanc d’une montagne. Je me tenais face au nord-ouest – d’une manière ou d’une autre, je savais qu’il s’agissait du nord-ouest.
Je m’assis entre la source à ma gauche et la forêt à ma droite. C’était parfait. Aucun autre lieu de cette région ne semblait me convenir, mais celui-là était parfait. Puis je revins. Je plongeai simplement dans la source et nageai vers l’ouverture de départ. La chose étrange fut que lorsque je revins et émergeai, j’eus l’impression distincte que quelque chose était revenu avec moi. Cela se tenait juste derrière moi. C’était bénéfique ou bienfaisant ; rien de mauvais.
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