Une fenêtre sur Tribeca
Remerciements
J’ai tellement de gens à remercier et c’est un cadeau en soi.
Merci à Monika Woods d’avoir eu si vite confiance en ma voix et d’avoir persévéré pour lui trouver une maison. Un millier de gâteaux mochi pour toi et tes choix de couleurs, pour être restée à mes côtés au fil des ans et pour être la plus rapide du pays à répondre aux e-mails.
À tout le monde chez Tin House, je ne saurais trop vous remercier pour votre chaleur, votre accueil, votre expertise et votre enthousiasme : à Alyssa Ogi, Nanci McCloskey, Craig Popelars, Win McCormack, Anne Horowitz, Jakob Vala, Sangi Lama, Diane Chonette (pour la couverture de mes rêves), Becky Kraemer (avocate et organisatrice extraordinaire !) et Elizabeth DeMeo (la première à avoir soutenu Willa). Merci à Masie Cochran, qui a toujours su m’indiquer la direction où je voulais aller ; à chacune de nos conversations, je t’ai dit : Je me sens tellement mieux ! Et c’était toujours vrai.
J’ai commencé à me considérer comme écrivaine à la New School. À Robert Haller, Hilary Wallis et Paul Florez-Taylor, mes lecteurs favoris, infatigables et pleins de talent : cette histoire n’existerait pas sans vous. Merci de l’avoir lue et relue un nombre incalculable de fois. Merci à John Reed, Lori Lynn Turner, Laura Cronk, Darcey Steinke, Luis Jaramillo, Dale Peck, ainsi qu’à mes camarades et complices de thèse.
Merci à tous mes étudiants, qui m’en apprennent tant sur les histoires.
Merci à la Byrdcliffe Colony, au Kimmel Harding Nelson Center et à la Plympton Writing Downtown Residency pour leurs salles d’écriture et leur soutien crucial. Aucun mois d’octobre ne sera jamais comparable à celui que j’ai passé à Millay Arts. Merci à Calliope Nicholas, Carlos Sirah, Anne de Marcken, Aricka Foreman, Anja Marais et Natalie Smith.
Ma vie a été changée à jamais par ma bourse de l’Asian American Writers’ Workshop. Une gratitude infinie à tout le personnel et aux stagiaires qui ont rendu cela possible, en particulier Jyothi Natarajan et Yasmin Adele Majeed. Merci à mes collègues, pour les dîners et l’inspiration : Mariam Bazeed, Rami Karim et Yanyi.
La communauté littéraire de New York m’a soutenue de bien des façons. À tous ceux qui ont lu une ébauche de mon travail, m’ont fait des retours et m’ont encouragée, ou m’ont fait une place : merci. À T Kira Madden, Tanaïs, Katie Raissian, Crystal Hana Kim, David Burr Gerrard, Nick Mancusi, Alexander Chee, Ariel Lewiton, Penina Roth, Alexandra Kleeman, Mira Jacob et bien d’autres. À Emily Schultz et Brian Joseph Davis, qui m’ont fait confiance si tôt, Michelle Lyn King, Laura Chow Reeve, Karina Leon, tout le monde chez Joyland et tous les écrivains dont j’ai révisé les textes et qui m’ont tant appris.
Accolades, karaokés-marathons et snacks sans fin pour ma grande famille chez Kundiman, pleine de talents et source infinie d’inspiration. À Cathy Linh Che qui m’a aidée à avancer quand j’en avais besoin et a lu les nouvelles versions aussi rapidement que des cartes postales. À Sarah Gambito, Joseph O. Legaspi, Dan Lau et tout le personnel, les stagiaires et les boursiers, que je ne peux tous nommer et qui m’ont donné ce que je ne pensais jamais trouver : une communauté et de l’attention.
Pinky-Z Wu a rebranché mon cerveau d’écriture et je les aime pour cela ! À Amy Haejung, Annina Zheng-Hardy, K-Ming Chang (qui m’a toujours envoyé une carte postale au moment où j’en avais besoin) et Pik-Shuen Fung (sans qui je n’aurais pu traverser l’année écoulée).
Mes plus sincères remerciements aux amis qui m’ont aidée à garder la tête haute pendant de nombreuses années d’écriture et ont accueilli mes plaintes avec de la gentillesse et du vin. À Raquel et Jonalyn Trisolini, Chrissie Guggemos, Amirah Kassem, Alexis Shanley, Courtney Cho, et Blair et Callie Beusman, qui m’ont offert plus d’heures de conseils et de dîners faits maison que quiconque le mérite.
À Marcelle Clements, ma première prof d’écriture.
À Ruth Wyatt.
À Sachie Makishi.
Une gratitude sans bornes à ma famille. À Ruby et Chloe. À Gavin et Brogan. À toi, Nai Nai, pour tes histoires et ta force. À Cory, qui a géré mon envie éternelle d’être près de lui avec grâce et patience (du moins après qu’il m’a disloqué l’épaule cette fameuse fois), et à Oanh. Merci papa. Tu as toujours soutenu mon rêve d’écrire et tu as fait tout ton possible pour m’aider à y parvenir. Merci maman. Pour tous les livres que tu m’as lus quand j’étais petite, pour avoir eu une totale confiance en moi depuis toujours.
Merci à Dan, qui joue le plus grand rôle pour cultiver un monde où j’ai de l’espace pour écrire, pour un bonheur si complet que je n’aurais jamais cru pouvoir le souhaiter. D’une manière ou d’une autre, j’y ai eu quand même droit avec toi.
OceanofPDF.com