La vie selon Gus Orviston
Note du traducteur
Nous avons tenu dans la mesure du possible à respecter le vocabulaire utilisé par les pêcheurs. Ainsi un « pool » désigne un trou d’eau large et profond ou un bassin souvent situé au pied d’une
cascade et où les saumons se reposent lorsqu’ils remontent les rivières vers les frayères.
La « soie » est le terme couramment utilisé par les pêcheurs à la mouche ou « moucheurs » pour
désigner la ligne ou le fil.
Le « spinner » est une mouche éphémère adulte. Ce terme est parfois utilisé pour faire référence
à un appât.
Le « streamer » est une mouche artificielle noyée qui imite selon les cas des petits poissons, des
alevins, des larves ou des crevettes.
Enfin, la « pêche au coup » est une pêche statique qui vise en général les poissons blancs d’eau
douce.
En ce qui concerne les truites et les saumons, nous avons préféré conserver les noms anglais, car
les espèces mentionnées ne se trouvent le plus souvent que dans les régions où se déroule le récit. En voici cependant un rapide descriptif :
Cutthroat : grande truite de mer originaire des lacs et des rivières froides qu’on trouve en
Californie du Nord et jusqu’au sud de l’Alaska qui pèse un maximum de 30 kilos et présente des taches noires de forme ronde ainsi qu’une marque rouge sous la mâchoire (d’où son nom qui signifie « cou coupé »). Appelée parfois truite fardée.
Blueback : littéralement : « dos bleu ». Truite de la famille des truites arcs-en-ciel. (C’est
également un saumon — appelé saumon nerka — en général assez petit qui remonte les rivières pour frayer à la fin de l’été ou à l’automne.)
Steelhead : littéralement : « tête d’acier ». Grande truite arc-en-ciel argentée anadrome. Chinook : grand saumon du Pacifique Nord qui pèse de 10 à 50 kilos. À noter que les Américains de la côte ouest ne parlent en principe pas de truites de mer qu’ils
appellent « steelheads » et « searun cutthroats ».
Il convient par ailleurs de signaler que « Rodney », le nom que donne Gus à sa canne à mouche,
est un prénom courant et que « rod » signifie « canne à pêche » en anglais. Enfin, « Eddy », le prénom de la belle « pêcheuse », veut également dire « remous » en anglais.
Le traducteur tient d’autre part à remercier M. Jean-Paul Rospars pour l’aide précieuse qu’il lui a
fournie dans le domaine de la pêche.
OceanofPDF.com
« Terres d’Amérique »
Collection dirigée par Francis Geffard
SHERMAN ALEXIE
Indian Blues, roman
Indian Killer, roman
Phoenix, Arizona, nouvelle
CATHRYN ALPERT
Rocket City, roman
RUDOLFO ANAYA
Sous le soleil de Zia, roman
Bénissez-moi, Ultima, roman
GAIL ANDERSON-DARGATZ
Remède à la mort par la foudre, roman
JAMES D. DOSS
La Rivière des âmes perdues
GRETEL EHRLICH
La Consolation des grands espaces
DAGOBERTO GILB
Le Dernier Domicile connu de Mickey Acuna, roman
RICHARD HUGO
La Mort et la Belle Vie, roman
THOMAS KING
Medicine River, roman
WILLIAM KITTREDGE
La Porte du ciel
CRAIG LESLEY
Saison de chasse, roman
La Constellation du Pêcheur, roman
DEIRDRE MCNAMER
Madrid, Montana, roman
DAN O’BRIEN
Brendan Prairie, roman
LOUIS OWENS
Même la vue la plus perçante, roman
Le Chant du loup, roman
Le Joueur des ténèbres, roman
DOUG PEACOCK
Mes Années grizzlis
SUSAN POWER
Danseur d’herbe, roman
LESLIE MARMON SILKO
Cérémonie, roman
DAVID TREUER
Little, roman
BRADY UDALL
Lâchons les chiens, nouvelles
JAMES WELCH
L’Hiver dans le sang, roman
La Mort de Jim Loney, roman
Comme des ombres sur la terre, roman
L’Avocat indien, roman
OceanofPDF.com
La composition de cet ouvrage
a été réalisée par Nord Compo,
l’impression et le brochage ont été effectués
sur presse Cameron dans les ateliers
de Bussière Camedan Imprimeries
à Saint-Amand-Montrond (Cher),
pour le compte des Éditions Albin Michel.
Achevé d’imprimer en avril 1999.
N° d’édition : 18169. N° d’impression : 991830/4.
Dépôt légal : mai 1999.
OceanofPDF.com
David James Duncan La vie selon
Gus Orviston Traduit de l’américain par
Michel Lederer
Lorsque Gus Orviston, jeune prodige de la pêche à la mouche, claque
la porte de la demeure familiale, il sait qu’il n’y remettra plus les pieds. Finies les ridicules querelles de ses parents, à lui la liberté et les eaux sauvages de l’Oregon. Sur son chemin, l’attendent de drôles d’oiseaux : un vieil Indien, un philosophe et son chien savant Descartes, une souris qui chante, un cadavre et une énigmatique « pêcheuse » qui l’enverra au cœur de la nuit remonter la rivière en compagnie d’une femelle saumon.
Invitation à la philosophie de la vie, célébration de la nature et de la
liberté, l’autobiographie de Gus Orviston, assurément l’un des personnages les plus attachants de la littérature américaine contemporaine, est unique d’irrévérence, d’humour et d’intelligence. Ce premier roman, devenu un livre-culte aux États-Unis, a imposé d’emblée David James Duncan aux côtés de Richard Brautigan et de John Irving.
» Un livre étrange, drôle et inclassable. Bien qu’on y croise Confucius, Maître Eckhart, Lao-
Tseu, Descartes ou Jésus, c’est un vrai roman où il est aussi question d’un cadavre, d’un philosophe et d’une femme nue. La vie selon Gus Orviston sera bientôt un classique au même titre que Catch 22 ou le Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes. » Photo d’auteur : © David Balicki. Illustration : Bertrand Bataille.
The Houston Post
OceanofPDF.com
Notes
[←1]
Voir note du traducteur en fin de volume.
OceanofPDF.com
[←2]
Hump (bosse) : Camel sans filtre (note de l’auteur).
OceanofPDF.com
[←3]
Extrait de Tout Sherlock Holmes (note de l’auteur).
OceanofPDF.com
[←4]
Extrait de Tout Sherlock Holmes (note de l’auteur).
OceanofPDF.com
[←5]
Traduction de M.C. Pasquier, éd. Rivages.
OceanofPDF.com
Vous avez terminé La vie selon Gus Orviston
David James Duncan