THE Wish T4 -Catori

Audrey Carlan · Chapitre 6 sur 32

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THE Wish T4 -Catori

Chapitre 4

 

Le soleil pénètre par les portes vitrées de l’hôtel quand Adam entre dans le hall. Il porte un blouson aviateur en cuir noir usé, un pantalon cargo kaki, des Rangers noires et une écharpe crème sur un tee-shirt blanc. Il enlève ses lunettes de soleil et les glisse dans son col en me souriant. Il a l’air tout droit descendu d’un hélicoptère de l’armée. Je souris et frémis quand il approche.

Je lui tends l’un des cafés que j’ai achetés au bar de l’hôtel. Maintenant que je suis face à l’homme qui occupe mes pensées depuis que j’ai ouvert les yeux ce matin, je ne trouve pas mes mots. Adam est si beau que j’en perds la parole.

Il sourit de plus belle et baisse la tête en posant sa main sur ma joue. Ses lèvres froides s’emparent alors des miennes et je ferme les yeux en sentant son souffle chaud sur ma bouche. Il recule et je grave ce souvenir dans ma mémoire alors qu’il caresse ma joue avec son pouce.

– C’est pour moi ? glousse-t-il.

J’ouvre les yeux, déboussolée, et lui donne son café.

– Oui, j’ai pensé que tu n’avais peut-être pas eu le temps d’en prendre un, vu qu’il est très tôt.

– J’ai l’habitude de me lever à l’aube, mais j’avais hâte de venir te chercher. Le taxi nous attend dehors. Tu es prête ?

Je hoche la tête, tout excitée.

Il boit une gorgée et fredonne d’un air satisfait.

– Pile comme je l’aime. Comment tu as su ?

– Tu as commandé un café au lait, hier soir, mais tu ne l’as pas sucré. J’aime prêter attention aux petites choses qui font plaisir aux gens.

Il passe son bras dans mon dos et m’embrasse sur la tempe.

– Merci. C’est mignon.

Je rougis.

– Ce n’est rien !

– Ce n’est pas rien pour moi. Je suis touché que tu t’en sois souvenue, dit-il d’une voix grave qui déclenche une nuée de papillons dans mon ventre.

Je souris et me sens rougir de plus belle.

– Il n’y a pas de quoi.

Adam m’ouvre la porte du taxi et la referme une fois que je suis bien installée, puis il fait le tour du véhicule et s’y installe à son tour.

– Attache-toi, dit-il en désignant la ceinture.

N’ayant pas oublié comment ses parents sont décédés, je ne perds pas de temps et lui obéis.

– 800 North New Hampshire Avenue, dit-il ensuite au chauffeur.

– On va où ?

– Est-ce que tu aimes les dauphins ? demande-t-il en se tournant vers moi.

– Il y a des gens qui n’aiment pas ?

Son regard pétille de joie et mon cœur bat plus fort.

– Et les bateaux ? Tu as le mal de mer ?

– Je ne sais pas, en fait. Je n’ai jamais été sur un bateau.

– Vraiment ? s’étonne-t-il.

– Il n’y a pas beaucoup d’endroits où faire du bateau sur une réserve amérindienne entourée de désert et de roches rouges.

Son sourire est resplendissant, comme un enfant le matin de Noël. Il prend ma main dans la sienne et la pose sur sa cuisse.

– Je suis ravi que tu vives une autre première fois avec moi, dans ce cas. J’ai aimé te faire découvrir les jeux d’argent hier. Maintenant, attendons de voir si tu as le pied marin.

– Le pied marin ?

– Oui, c’est la capacité d’une personne à rester en équilibre et à s’ajuster aux mouvements du bateau sans avoir le mal de mer.

– J’espère ne pas vomir. Mais j’ai super-envie de voir des dauphins et de faire du bateau, donc je vais essayer. Et puis, il faut avoir un bon sens de l’équilibre pour danser, non ?

– C’est vrai.

Il porte ma main à sa bouche et l’embrasse tendrement, comme il l’a fait hier soir. Je découvre peu à peu que, si Adam Ross est attentionné, il aime recevoir de l’affection en retour.

Nous roulons en silence pendant plusieurs minutes, regardant l’océan par la fenêtre. C’est magnifique. Ayant grandi dans un désert, je me sens privilégiée de voir, de sentir et de pouvoir toucher l’océan. Je compte en profiter autant que possible.

Peut-être qu’après avoir vu les dauphins, nous pourrions nous promener sur la plage.

Lorsque nous arrivons, Adam paie le taxi et m’emmène acheter nos billets. Nous ne sommes pas seuls ; il y a d’autres couples qui discutent tranquillement en buvant leur café, mais aussi des parents qui escortent leurs enfants à peine réveillés.

Adam m’accompagne sur le bateau et, face à l’océan, il me coince entre lui et la rambarde, mon dos contre son torse, comme lorsque nous jouions à la machine à sous. Je me blottis contre lui, plus à l’aise maintenant que nous avons partagé plus d’intimité. Il appuie son menton sur mon épaule alors que le moteur du bateau vrombit et que nous partons vers le large, où quelques petits bateaux sont parsemés à l’horizon.

Lorsque le vent agite mes cheveux, je les saisis et les attache en chignon sur ma nuque.

– Tu as assez chaud, bébé ? On peut aller à l’intérieur si tu veux, dit-il en passant sa main sur mon ventre pour me ramener contre lui.

Je couvre son bras avec les miens et m’appuie contre son torse.

– Je préfère rester ici, dans tes bras.

Il fredonne, l’air satisfait, et je sens les vibrations de sa voix dans mon dos. Il plaque sa bouche chaude sur mon cou et je soupire lorsqu’il m’y embrasse et que mon corps se réchauffe.

Le vent devient plus fort et plus froid tandis que nous glissons sur les vagues, mais je n’ai pas peur. Je suis dans les bras d’Adam. Adam Ross : fort, tendre, galant et beau. Que demander de plus ?

Apparemment, Adam n’est pas du même avis car, soudain, il enroule son écharpe sur mon cou.

– Là, tu devrais avoir moins froid.

Je me tourne dans ses bras et lève la tête en souriant jusqu’aux oreilles lorsque je vois ses cheveux dorés agités par le vent, ses yeux azur, sa barbe naissante et le sourire sur ses lèvres charnues. Entourés par l’océan, bercés par le son des vagues, je l’embrasse dans la chaleur du soleil levant.

Il approfondit le baiser, titillant ma langue avec la sienne comme s’il voulait que l’on fusionne. Je me mets sur la pointe des pieds et penche la tête sur le côté, suçant sa lèvre supérieure alors qu’il mordille ma lèvre inférieure, puis nous inversons les rôles sans y penser.

Cette fois, c’est moi qui recule légèrement, car je veux le regarder dans les yeux en lui faisant part de ce que je ressens. Je caresse sa tempe puis sa joue, savourant la sensation de sa barbe naissante sous mes doigts.

– Pourquoi j’ai l’impression que c’est le début de quelque chose qui va bouleverser ma vie ?

– Ma vie tout entière a changé quand j’ai croisé ton regard, admet-il d’une voix rauque et sincère.

Je déglutis, nerveuse, mais je décide de ne pas me décourager, voulant comprendre les émotions qui font rage dans mon cœur et dans ma tête.

– Le coup de foudre ? je chuchote.

– Pour moi, ouais. Je n’ai jamais ressenti ça pour une femme.

– On se connaît à peine…

J’essaie d’être la voix de la raison, ce qui est parfaitement inhabituel pour moi. C’est toujours mon père qui a tenu ce rôle.

– Alors, pourquoi j’ai l’impression qu’on se connaît depuis toujours ? répond-il d’un ton inquiet.

– Des âmes sœurs ?

L’expression prend aussitôt une ampleur et une importance que je n’aurais pas imaginées possibles. Il sourit jusqu’aux oreilles et prend mon visage dans ses mains.

– Je serais l’homme le plus chanceux de la terre si l’univers t’avait choisie pour moi.

Alors, sans plus un mot, nous scellons l’instant par un baiser.

Un baiser d’espoir.

Un baiser plein de promesses.

Un baiser pour notre avenir.

Les dauphins s’agitent dans l’eau comme s’ils étaient en représentation devant un public. Cela dit, c’est un peu le cas, puisque les guides donnent à chaque groupe de spectateurs un seau contenant de petits poissons afin qu’on les jette dans l’eau. J’éclate de rire chaque fois qu’un dauphin émet un petit cliquetis ou un sifflement. Je refuse de prendre les poissons morts dans les mains, ça me dégoûte, mais Adam est ravi de nourrir les cétacés que je lui désigne.

Lorsque le tour en bateau est fini, nous descendons de l’embarcadère et je rejoins la promenade en sautant de joie.

– C’était génial ! je m’écrie.

Adam se laisse emporter par mon enthousiasme et me soulève pour nous faire tournoyer avant de m’embrasser fougueusement.

– Je suis mort de faim, dit-il. Pas toi ?

– Carrément ! On va où ?

– Je mangerais n’importe quoi. Peu importe, répond-il alors que son estomac gargouille bruyamment, me faisant rire de nouveau.

Je regarde autour de nous. Il est dix heures et demie du matin, mais un restaurant jouant de la musique mexicaine semble ouvert, des tables sont libres à l’extérieur. Je pointe du doigt ses couleurs vives et ses serveurs souriants.

– Tacos & Tequila ? Pour le petit déj ? demande Adam.

– Pourquoi pas ?

Il passe son bras dans mon dos et m’y emmène.

– Avec toi à mes côtés, je suis prêt pour n’importe quoi. Allez viens, chérie. Allons manger des tacos et boire de la tequila.

Et c’est ce que nous faisons.

Nous sommes à peine installés qu’Adam commande quatre shots de Patron Silver avec des oranges, ainsi qu’un assortiment de tacos au bœuf, au porc et au poulet. J’ai déjà bu de la tequila, mais c’était de l’alcool de supermarché qui avait un goût horrible. J’espère qu’un homme de vingt-huit ans sait comment choisir une bonne tequila. Cela dit, je la boirai, quoi qu’il en soit. Il y a peu de choses que je refuse d’essayer dans la vie. On ne peut jamais savoir ce que l’on va aimer si on ne goûte à rien. Heureusement, le serveur ne me demande pas ma pièce d’identité.

Le soleil commence à nous réchauffer et j’enlève mon blouson. Je garde toutefois l’écharpe d’Adam, car elle sent son parfum et elle est agréable. Il enlève également sa veste, et je me lèche les lèvres en voyant ses biceps se gonfler lorsqu’il la pose sur le dossier de sa chaise.

Le serveur revient avec nos shots et l’assiette de quartiers d’orange.

– Ok, alors, comment on s’y prend ? je demande en prenant le petit verre pour sentir la tequila.

Celle que j’ai bue par le passé était ambrée, alors que celle-ci est claire comme de l’eau ou de la vodka.

Le regard d’Adam pétille et m’attire dans un monde où nous sommes seuls à exister.

– Donne-moi ta main.

Je la lui tends et il la porte à sa bouche pour lécher la base de mon pouce. Je retiens mon souffle et il esquisse un sourire avant de saisir la salière pour en verser sur ma peau humide. Je le regarde en plissant les yeux, fascinée.

Il me tend alors sa main.

– Maintenant, lèche-moi, ordonne-t-il en souriant.

Je plonge mon regard dans le sien et me mords la lèvre inférieure.

– Je préfère lécher autre chose, si tu me laisses choisir.

Ses narines se dilatent et son regard s’embrase.

– Je vois que tu as un côté coquin, mêlé à toute cette douceur. Il faudra l’explorer plus tard.

– C’est toujours « plus tard » avec toi, je réponds d’un ton moqueur, certaine qu’il doit être à l’étroit dans son pantalon.

– Putain… Allez, lèche-moi.

– Quand tu veux, je rétorque d’un ton lourd de sous-entendus.

Je baisse néanmoins la tête et lèche sa main au même endroit qu’il a léché la mienne.

– Tu vas me le payer, dit-il en frissonnant.

– Ah ? Plus tard, je suppose ?

Adam ricane en secouant la tête, tout en versant du sel sur sa main.

– Bon. Donc d’abord, tu lèches le sel, puis tu bois le shot cul sec avant de mordre dans le quartier d’orange. En général, les gens utilisent des citrons, mais je préfère le sucré de l’orange. Tu es prête ?

Je gigote sur ma chaise, la meuf cool et séductrice que j’étais il y a quelques instants cède la place à cette fille qui est prête à tout essayer avec cet homme qui n’a d’yeux que pour elle. Je suis ses gestes et lève mon shot ainsi que le quartier d’orange.

– À notre avenir, dit-il en approchant son verre du mien.

– À notre avenir, je répète en trinquant avec lui.

On lèche alors le sel avant de vider nos shots et de mordre dans les oranges. Le tout se mélange dans un superbe tourbillon de saveurs qui enflamme mes papilles.

– Maintenant, on s’embrasse, déclare Adam.

Il se lève et se penche sur la table, je l’imite en gloussant, pressant mes lèvres contre les siennes. On s’embrasse ouvertement, en léchant nos langues et en suçant nos lèvres, comme pour happer les saveurs dans la bouche de l’autre. Je finis par éclater de rire en me rasseyant, me sentant comme une adolescente surexcitée sur le point de tomber amoureuse.

– Un autre ? propose Adam.

– Carrément !

Nous répétons le processus, sans oublier de nous embrasser et d’éclater de rire. Le serveur nous apporte alors les tacos et nous mangeons jusqu’à avoir le ventre rempli, puis nous enchaînons les shots de tequila et les baisers de plus en plus fougueux.

Lorsque nous partons enfin de Tacos & Tequila, nous sommes enivrés l’un de l’autre et par la vie elle-même.

Nous marchons main dans la main sur la promenade en bois lorsque je repère une petite ruelle tranquille qui part sur le côté.

– Par ici ! je m’exclame en tirant Adam par le bras. Je veux voir quelque chose !

Adam me suit en pressant le pas. Nous passons devant plusieurs portes masquées par des box en bois. C’est exactement ce que je cherchais. Ce sont les issues de secours des boutiques, j’étudie les pancartes qui les surplombent et affichent leurs horaires d’ouverture. Toutes indiquent qu’elles sont ouvertes du lundi au vendredi. Or, nous sommes samedi.

– Tu m’emmènes où, ma belle ? On est seuls ici, dit Adam en bafouillant légèrement.

– C’est justement ce que je veux.

Je tire maladroitement sur son bras pour l’emmener derrière une séparation en bois qui nous cache du reste de la rue. Je le pousse contre les planches et m’empare de sa bouche, me frayant aussitôt un passage entre ses lèvres jusqu’à ce qu’il les écarte en poussant un grognement et en empoignant ma nuque. Nous nous caressons bientôt partout en nous embrassant fougueusement. Il palpe mes seins, baisse la tête et suce ma peau là où elle dépasse du col en V de mon tee-shirt.

– Putain, tu es parfaite, grogne-t-il avant de me mordre assez fort pour me laisser une marque.

– Oh, Adam, tu n’as pas idée, je réponds en ouvrant sa braguette.

– Qu’est-ce que tu fais ? grommelle-t-il lorsque je baisse son pantalon et son boxer sur ses cuisses, juste assez pour accéder à l’objet de mes désirs.

Son érection est longue et si épaisse que je gémis lorsque je la prends dans ma petite main.

Je l’embrasse brièvement avant de me mettre à genoux.

– « Plus tard », c’est maintenant.

Je ne lui laisse pas le temps de protester, je le prends dans ma bouche et l’aspire jusqu’à sentir son gland dans ma gorge.

– Putain ! s’écrie-t-il en s’appuyant au box en bois.

Je promène ma langue le long de sa verge dure, puis la prends dans ma bouche, aussi profondément que possible. Je fredonne de plaisir en le lapant, savourant ses soupirs, ses grognements et les bruits sauvages qui lui échappent. Mes pensées sont brouillonnes et pleines d’un désir puissant que je ne peux plus ignorer.

– Putain bébé, oui, siffle-t-il, se prenant enfin au jeu.

Il avance le bassin et plonge une main dans mes cheveux pour les tirer à la racine. Des picotements douloureux se propagent partout dans mon corps et j’accélère mes mouvements, déterminée à lui offrir la meilleure fellation de sa vie.

Je passe plusieurs minutes à le sucer et le branler, puis je soupèse ses testicules pour m’assurer de ne rien oublier.

– Catori, chérie, je vais craquer, grogne-t-il.

Je retire son sexe de ma bouche en le suçant aussi fort que possible et en léchant les contours de son gland.

– Alors, prends ce que tu veux. Comme tu le veux. Je suis prête, je ricane avant d’embrasser le sommet de son sexe.

Il regarde autour de nous. Notre cachette nous protège des passants, mais nous sommes néanmoins en public. Adam se lèche les lèvres, prend ma tête dans ses mains et place son gland à la commissure de mes lèvres.

– Prends-moi profondément, ordonne-t-il d’un ton autoritaire qui fait mouiller mon sexe et pulser mon clitoris.

Je lui obéis et le prends aussi loin que possible dans ma gorge. J’essaie d’ignorer mon haut-le-cœur, mais il le sent et recule légèrement les hanches. Toutefois, ça ne l’empêche pas de me tenir fermement en place pour baiser ma bouche, rapidement, déterminé à atteindre l’orgasme.

Dire que je suis excitée ne suffit pas à exprimer ce que je ressens, ce besoin irrépressible de lui procurer autant de plaisir que possible. Je palpe ses testicules et les fais rouler dans une main tandis que j’empoigne sa fesse avec l’autre. J’y plante mes ongles, déterminée à lui faire perdre la tête.

– Je vais jouir, bébé. D’une seconde à l’autre. Tu devrais te retirer si tu ne me veux pas dans ta bouche.

Je lève les yeux vers lui et vois l’extase dans son regard, puis je lui fais un clin d’œil et le suce plus fort.

Il fait trois derniers allers-retours avant de s’immobiliser, prenant tendrement ma joue dans sa main tandis que l’autre tire si fort sur mes cheveux que je vois des étoiles. Il se déverse alors en moi et je l’avale, le suçant doucement jusqu’à ce qu’il ait fini.

Son corps se détend contre la palissade et j’embrasse la pointe de son sexe, voulant qu’il se sente aussi chouchouté que je l’ai été hier soir et aujourd’hui. Je me lève et remonte son pantalon et son boxer, lui laissant le soin de se reboutonner.

Je prends alors le temps de regarder ses traits sereins et émerveillés.

– Une nouvelle première fois ? je demande d’un ton plein d’espoir, comblée de bonheur.

– Le plus beau jour de ma vie, chérie, répond-il en hochant la tête.

Je souris avant de l’embrasser sur la bouche.

– Essayons de faire mieux, alors, je déclare.

Il glousse et m’embrasse longuement en pétrissant mes fesses.

– On retourne dans une de nos chambres ? je demande.

Hélas, il secoue la tête, et je fais la moue.

– Peut-être plus tard.

– Bon sang… je grommelle en souriant.

Il finit de se rhabiller, puis il me prend par la taille et nous remontons la ruelle.

– Tu es déjà allée dans une arcade ? demande-t-il.

Je hoche la tête et il réfléchit quelques secondes.

– Un parc d’attractions ?

Je fais non de la tête.

– Tu as déjà mangé de la barbe à papa ? poursuit-il, et je fais non. Alors continuons les premières fois, déclare-t-il en nous guidant vers la fête foraine.

– Et plus tard… ? j’insiste, déterminée à ce que cet homme me fasse voir des étoiles comme il l’a fait hier soir.

– On verra.

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