Avec ou sans uniforme…

Maya BANKS · Chapitre 24 sur 48

Pages du PDF

Avec ou sans uniforme…

Karin Tabke – Sublime tentatrice

KARIN TABKE

Sublime tentatrice1

OceanofPDF.com

OceanofPDF.com

À toutes les filles qui veulent juste s’amuser !

 

OceanofPDF.com

1

 

Ce jour-là, la vie de Colin Daniels, flic sous couverture à New York, allait prendre un tournant décisif. Or ce bouleversement ne serait lié ni à la blonde occupée à lui faire une fellation ni à la rouquine assise sur son visage.

Charlie Sheen possédait peut-être du sang de tigre et l’ADN d’un

Adonis1, mais à trente-quatre ans Colin avait la libido d’un adolescent de seize ans et l’endurance d’un taureau brahmane. Cerise sur le gâteau, il avait la chance de pouvoir exercer les deux en compagnie d’une créature différente chaque soir. Cette nuit-là, le menu qu’il avait commandé aurait presque suffi à lui faire oublier l’appel qu’il attendait.

Colin donna un coup de reins entre les lèvres succulentes de la blonde et enfonça les doigts dans le petit derrière de la rouquine tout en glissant la langue entre les replis de sa féminité. Quand la blondinette se mit à accélérer les va-et-vient de sa bouche sur son sexe, il ôta sa main d’une fesse et l’engouffra dans sa chevelure pour la ralentir. Il aimait qu’on le suce lentement et jusqu’à la garde. La blonde gémit, lui massa les testicules et l’engloutit.

Il poussa un grondement de plaisir. La rouquine parut jalouse du plaisir que sa copine prodiguait à leur homme.

Elle tendit les bras en arrière et voulut repousser la blonde, mais celle-ci tint bon. Elle redoubla d’ardeur, aspirant Colin de plus en plus fort.

Colin privilégiait la diversité, le renouvellement. À ses yeux, c’était le sel de la vie.

Il aimait le sexe. Les femmes. Les femmes de toutes formes, tailles, couleurs et parfums. Il aimait le fait de pouvoir les aimer toute la nuit sans attaches. Il ne ramenait jamais aucune femme chez lui ; il ne restait jamais chez elles pour le petit déjeuner. Les relations sans lendemain, c’était son modus vivendi.

À cause de son travail, il refusait de s’engager dans une relation. C’était trop compliqué avec le boulot qu’il exerçait. Enfin, encore fallait-il qu’il soit sûr de ne pas avoir perdu son poste.

— Salope, siffla la rousse.

Le juron accompagné d’un mouvement brusque signala à Colin que le crêpage de chignon démarrait. Avec précaution, il extirpa son appareil génital de là et roula sur le flanc, s’échappant de justesse. Un instant plus tard, la rouquine se jeta sur la blonde. Elles sortirent leurs griffes et, sans l’intervention de Colin, l’histoire aurait sans doute tourné au pugilat.

Exaspéré, il sépara les deux femmes d’un geste ferme. Puis il attrapa son jean et l’enfila. Il en avait sa claque.

— T’es contente ? Tu le fais fuir ! s’écria la blonde.

Et la bagarre reprit de plus belle. Décidément, il était temps de déguerpir. Feulant et crachant comme des chatons en colère, les femmes roulèrent par terre en se battant.

— Les filles ! Arrêtez tout de suite !

Comme des enfants pris la main dans le sac, elles remontèrent sur le lit, l’air penaud.

— On va être gentilles, Colin, promit la blonde en faisant la moue.

La rouquine hocha vigoureusement la tête. Pour prouver à quel point elle était sérieuse, la blonde fit courir sa main sur la hanche de sa rivale et l’attira vers elle. La rousse se cambra et coula ses doigts sur le ventre de la blonde, de son nombril à sa chatte rasée. Excité par ce spectacle, Colin reconsidéra son départ. Voyant qu’il hésitait, les femmes sourirent de manière synchrone. Elles lui rappelaient les siamois dans La Belle et le Clochard. Sauf que ces chattes-ci ronronnaient.

Inspirée, la rousse poussa brutalement la blonde sur le dos et lui écarta les cuisses. Elle tourna la tête et adressa un regard coquin à Colin. Son membre gonfla encore. Alors elle plongea en avant, offrant à sa vue sa croupe et sa vulve humide et rose. Une proposition très alléchante.

La blonde miaulait et gémissait, et il savait qu’elle ne simulait pas pour lui faire plaisir. La rouquine était aguerrie dans le domaine des cunnilingus et des fellations. Rien que d’y penser, son membre palpitait.

Satanées bonnes femmes !

Il tira un préservatif de sa poche arrière, baissa son jean, déchira l’emballage et le déroula sur son sexe. Il attira à lui le derrière de la rouquine et plongea dedans. Elle émit un petit cri en se frottant contre lui. En même temps, elle léchait la blonde, qui émettait des gémissements de plaisir. Colin contracta les mâchoires, ferma les yeux et se laissa transporter.

Il donna un puissant coup de reins, s’arc-bouta et jouit brusquement dans la rouquine. Au même instant, le thème musical du générique de

Dragnet 2 retentit dans la pièce. C’était la sonnerie de son téléphone. Son corps tout entier se raidit.

Il était sur le point d’obtenir la réponse à la question qui le taraudait depuis des mois. Avait-il ou non été réhabilité ?

Il se retira subitement de la rouquine et saisit son portable dans sa poche.

— Daniels à l’appareil.

— Vous avez encore eu de la veine, sergent, dit son capitaine, qui désapprouvait manifestement la décision de ses supérieurs.

Pas étonnant. Depuis que Colin avait rejoint l’unité opérationnelle, quatre ans plus tôt, c’était la troisième fois que le capitaine l’appelait pour lui annoncer qu’il avait échappé de justesse à la sanction. Cette fois-ci, on l’accusait de coups et blessures. Qu’était-il censé faire quand un criminel refusait d’obtempérer ? Chanter Kumbaya ? Colin n’avait jamais frappé un homme qui ne le méritait pas. Sauf cette fois-là. Son informateur s’était trompé. Du coup Colin s’en était pris à tort au frère du criminel. Il avait ensuite tenté de s’excuser. Mais ça n’avait pas suffi. La victime voulait le faire payer en le faisant destituer. Et elle avait presque réussi.

Colin afficha un sourire victorieux, fessa la rouquine et se dirigea à grands pas vers la salle de bains.

— Je vous souhaite une excellente soirée également, capitaine Moriarty.

— Allez vous faire foutre, Daniels. Je vous veux dans mon bureau à six heures du matin pétantes. Entrez par la porte arrière et ne parlez à personne de cet appel, pas même à votre représentant syndical.

Sur ces mots, Moriarty raccrocha.

Colin remonta sa braguette, glissa son téléphone dans la poche arrière de son pantalon et retourna dans la chambre où ses déesses haletantes l’attendaient. Un grand sourire aux lèvres, il ramassa sa chemise et l’enfila.

— Le devoir m’appelle, mesdames.

— Non ! s’écrièrent-elles en bondissant du lit.

Il quitta la chambre sans tenir compte de leurs supplications.

 

Le soleil poignait à peine à l’horizon lorsque Colin pénétra dans un immeuble quelconque du Bronx, siège de la FIST, section fédérale d’investigation, unité opérationnelle constituée d’agents de police titulaires et de fédéraux chevronnés exerçant sur une zone qui recouvrait trois États – New York, le Connecticut et le New Jersey – et dont le rôle était de faire tomber les grandes familles de criminels des métropoles. Il ne s’agissait plus seulement des Sopranos mais des Irlandais, des Cubains et des Russes. Le crime était une activité très lucrative dans cette région.

Quand il pénétra dans les locaux en sifflant avec nonchalance, le capitaine Moriarty le foudroya du regard depuis son bureau, sur sa gauche.

— Le retour du fils prodigue hors d’atteinte, plaisanta l’agent spécial Jackson Davies depuis son box.

Il topa dans la main de Colin à son passage.

— C’est surtout qu’ils ne trouvaient pas d’autre pigeon pour se farcir le sale boulot, répliqua Colin.

Pour intégrer l’unité opérationnelle, il fallait répondre à tout un tas de critères non négociables. Notamment avoir travaillé à la brigade des stupéfiants, des mœurs, et à la brigade criminelle. Être et rester célibataire pour les hommes sur le terrain (cette règle ne concernait pas les superviseurs). Ne pas avoir de famille pour ne pas avoir à justifier les longues absences. Ne pas être dans une relation amoureuse susceptible de sensibiliser le sujet. Aucun engagement personnel n’était accepté. Pas même avec un poisson rouge. Les avantages ? En contrepartie, les membres de cette unité avaient la satisfaction de pincer des caïds et de les envoyer croupir en prison. C’était la raison de vivre de Colin.

Jackson acquiesça.

— Tu as sans doute raison mais, la prochaine fois, assure-toi qu’il s’agit de la bonne personne avant de casser la gueule à un mec.

Colin afficha un sourire canaille et se servit une tasse de café.

— Je plaide le Cinquième Amendement, Davies.

— Daniels, dans mon bureau, aboya le capitaine depuis le seuil.

Colin brandit sa tasse en direction de Teague, un autre agent et de Dimarco, la nouvelle recrue, et entra en plastronnant dans la pièce à la cloison transparente.

— Fermez cette putain de porte, champion ! rugit Moriarty.

Colin s’exécuta et s’avachit sur la seule chaise disposée face à son supérieur.

Le capitaine Moriarty le fusilla du regard. Il n’avait jamais porté Colin dans son cœur et ce sentiment était partagé. C’était peut-être lié au fait que Colin s’était tapé sa femme – avant qu’il ne l’épouse, évidemment – un paquet de fois pendant une bonne semaine. Lisa Delveccio-Moriarty était l’une des rares femmes qu’il avait recontactées une fois ou deux… voire plus.

— Le coureur de jupons va enfin trouver un rival à sa hauteur, déclara le capitaine en faisant glisser une enveloppe en papier kraft jusqu’à lui sur le bureau.

Colin posa sa tasse de café et saisit le dossier. À l’instant où il allait le soulever, Moriarty abattit son poing dessus. Son regard bleu acier se vrilla à celui de Colin.

— Vous foirez ça et je vous jure par tout ce qu’il y a de plus sacré que je vais vous enculer si fort que vous allez me tailler une pipe.

Colin ignora ses menaces. Il comprenait que son chef ait du mal à digérer son aventure avec sa femme. Chaque fois que Moriarty posait les yeux sur lui, il se doutait qu’il l’imaginait faire des galipettes avec Lisa. Et même s’il prenait un malin plaisir à lui pourrir la vie, Colin comprenait sa position. Moriarty était blessé. C’était une question d’orgueil.

Colin était peut-être un coureur de jupons, mais il n’avait pas l’habitude de narguer un homme en se vantant de s’être tapé sa femme.

— Reçu cinq sur cinq, répondit-il en soutenant son regard.

Le capitaine se rassit.

Colin ouvrit le dossier, qui ne contenait qu’une photo. Il la prit entre ses doigts et hocha la tête. Une sensation étrange et familière s’insinua en lui. Il avait sous les yeux le portrait en couleur d’une jeune femme magnifique au visage triste qui fixait l’objectif comme si elle le regardait dans un silence morose. Une épaisse chevelure dorée auréolait ce visage à la beauté très classique. De grands yeux émeraude le dévisageaient, surmontant un joli petit nez et une bouche qui faisait la moue. Ces lèvres, il les imaginait déjà lui donnant du plaisir.

Son sexe se durcit aussitôt. Une réaction viscérale. Cette femme était la sensualité incarnée. En même temps, un autre sentiment s’empara de lui, refrénant ses élans.

Derrière ces immenses yeux songeurs frangés de longs cils noirs brûlait un feu féroce. Le même qui le consumait de l’intérieur. Quelqu’un avait blessé cette femme. Camouflée sous son maquillage, une balafre courait de la commissure gauche de sa bouche à son oreille. Il reporta le regard sur son capitaine.

— Sophia Gilletti. Très bientôt l’ex-femme d’Angelo Gilletti.

— Qu’est-ce qui est arrivé à son visage ?

— Il lui a donné un coup de couteau parce qu’elle avait parlé à un autre homme.

Écœuré, Colin secoua la tête.

Il avait beau enchaîner les conquêtes, il veillait toujours à ce que les femmes soient satisfaites quand il les quittait. En guise de cadeau d’adieu, il leur offrait d’ailleurs un ou deux orgasmes censés leur tenir chaud. Certainement pas une cicatrice.

— Quel enfoiré.

— C’est peu dire. C’est pour ça qu’elle s’est enfuie. Et c’est pour ça que vous allez vous rendre en Californie et la ramener ici, dans un lieu sûr où elle pourra confier son témoignage au procureur.

Donc il ne s’agissait pas d’une criminelle qu’on lui demandait d’épingler mais d’un témoin dont il devait assurer le transport et la protection. La perspective de faire la connaissance de cette femme fit frémir le sang dans ses veines.

— Où est Angelo Gilletti ?

— On ne sait pas exactement. Il a disparu de nos radars il y a quatre jours de ça. La dernière fois qu’on l’a aperçu, c’était au Scalia dans le quartier de Little Italy. Il y est entré et n’en est jamais ressorti. On pense qu’il a quitté la ville par les égouts.

— L’endroit qui convient à ce genre de personnage.

— Il a mis à prix la tête de sa femme à un million de dollars. Allez la chercher et ramenez-la à New York. Elle s’installera dans l’appartement du dessus, où elle bénéficiera d’une protection rapprochée.

Colin interrogea son capitaine du regard.

— Qui m’accompagne ?

— Vous y allez seul. On a fait courir la rumeur selon laquelle votre carrière est finie dans nos services, que vous ne pourrez plus exercer, et qu’un mandat d’arrestation a été lancé contre vous. Ça donnera l’impression que vous êtes en cavale. Personne ne pourra se douter qu’en réalité vous êtes censé récupérer le témoin le plus convoité de l’histoire de cet État.

Quelque chose dans le plan du capitaine déplaisait à Colin.

Son chef soutint son regard.

— Je vais vous demander de me donner votre insigne ainsi que votre revolver. (Il tira un sac noir de sous son bureau et le plaça devant Colin.) Vous trouverez dedans une centaine de cartouches, deux pistolets dont on a pris soin d’effacer le numéro de série, un silencieux et trois mille euros en liquide. Vous avez vingt-quatre heures pour effectuer votre mission. Au terme de ce délai, le mandat prendra effet. Si vous prenez plus de temps, vous en mesurerez les conséquences.

Colin examina le contenu du sac. Il y trouva exactement ce que le capitaine avait répertorié. Il hésita toutefois à lui confier son insigne et son arme. Même si le FIST suivait ses propres règles, son plan lui paraissait un peu trop tiré par les cheveux. Moriarty le haïssait-il au point de lui tendre un piège ? S’agissait-il d’un coup monté ? Il regarda de nouveau le portrait de la jeune femme. Ces yeux verts le hantaient. Il accepterait cette tâche, pour elle. Une fois sa mission accomplie, il réglerait ses comptes avec Moriarty une bonne fois pour toutes.

— Le temps presse, Daniels.

Colin dégaina son Glock et le posa sur le bureau. Puis il sortit son insigne de son portefeuille et le plaça à côté de son arme. Pour finir, il tira un pistolet du sac noir, le chargea, et le fourra dans son holster d’épaule.

— Où est-elle ?

— Dans une résidence privée sur le lac Tahoe. (Le capitaine lui tendit une feuille pliée en deux.) Elle ignore votre venue. Vous allez devoir la convaincre de vous suivre.

— Et comment suis-je censé faire ? !

— Vous n’avez qu’à user de votre charme légendaire.

Colin chargea le second semi-automatique.

— Elle n’est pas au courant qu’elle va témoigner contre son mari non plus, je me trompe ?

Moriarty pinça les lèvres.

— Elle veut seulement sauver sa peau. Nous avons eu la chance de pouvoir la localiser. C’est un fédéral en retraite, qui à l’époque avait tenté de mettre le père Gilletti en prison, qui l’a reconnue. Il l’a aperçue à une station essence de Placerville. Déformation professionnelle oblige, il l’a suivie jusqu’à Tahoe et en a informé notre service.

— Donc je suis supposé me présenter à sa porte et lui dire : « Bonjour, je vous ramène à New York afin que vous puissiez témoigner contre votre mari, qui, soit dit en passant, a mis votre tête à prix » ?

— Jouez sur le fait qu’on assurera sa protection et qu’on la fera bénéficier du programme de protection des témoins une fois l’affaire classée.

— Et vous voulez que je réalise cette prouesse en moins de vingt-quatre heures ?

— Vous ne portez pas le titre de sergent pour rien, se moqua Moriarty en se levant. Employez tous les moyens nécessaires pour la convaincre de parler au procureur. Gilletti est un chien enragé. Rien qu’à Brooklyn, il est responsable d’une douzaine de meurtres, dont celui de deux agents de police. Sa femme est notre seul espoir de le coincer.

Colin se mit debout et prit connaissance des coordonnées inscrites sur le papier, qu’il replia.

— Qui d’autre connaît cette adresse ?

— Personne à l’exception des deux individus présents dans cette pièce et du fédéral en retraite. Je l’ai remercié pour le renseignement mais ai fait comme si ça n’avait pas grande importance.

Colin sortit son briquet de sa poche et brûla la feuille de papier. Il regarda les cendres se répandre sur la table.

— Tenez-moi informé de votre progression, Daniels. Je veux savoir où vous vous trouvez à tout moment.

C’était une autre première. Même si le rapport d’avancement faisait partie de la paperasse administrative de suivi, chacun des membres de cette unité était libre de fournir ces justificatifs quand bon lui semblait. On n’avait jamais imposé à Colin de se justifier au fur et à mesure de sa mission. D’ailleurs, on ne lui avait jamais demandé de rendre son insigne et son arme de service non plus.

— Je viendrai au rapport dès que j’en aurai l’occasion.

Il saisit le sac noir et l’enfila à son épaule ; puis il quitta le bureau et le bâtiment.

Debout sur le trottoir, il s’imprégna des rayons du soleil matinal. Le plan de Moriarty ne lui disait rien qui vaille. Il avait un mauvais pressentiment. Il éprouva néanmoins une vague d’excitation. Les fédéraux tentaient de coincer le fils Gilletti depuis des années. C’était un caïd qui se prenait pour une rock star. Le père s’était finalement fait arrêter quelques années plus tôt, mais le vieillard était mort dans la prison de Rikers avant le début de son procès. Épingler le fils serait un coup magistral.

Colin afficha un grand sourire en songeant aux yeux émeraude et aux lèvres boudeuses de l’épouse. Obtenir des infos sur Sophia Gilletti serait son petit plaisir à lui.

À l’instant où il traversait la rue, une Lincoln noire surgit à pleine vitesse et lui fonça dessus.

 

1. Référence à une réplique culte de l’acteur américain qui se targuait d’être au-dessus du commun des mortels. (N.d.T.)

2. Série policière américaine. (N.d.T.)

OceanofPDF.com