Correspondance - Tome II

Gustave Flaubert · Chapitre 15 sur 50

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Correspondance - Tome II

À Louise Colet .................................................................. 30

À LOUISE COLET

[Paris,] dimanche matin. [21 décembre 1851 ?]

Je suis pris pour ce soir, chère Muse, et ne viendrai pas chez vous. Gautier m’a fort invité à venir entendre chez lui la Martinez dont je vous ai sans doute déjà parlé. C’est assez curieux pour ne pas manquer l’occasion. Mais à lundi ; je viendrai de bonne heure et de bonheur (ah il est joli !).

À vous. G.

 

À LOUISE COLET

[Paris, 27 décembre 1851 ?]

Ma chère amie,

Bouilhet vient d’arriver à 5 h[eures] ce soir. – Nous irons demain chez vous vers 9 ou 10 h[eures] du soir, quelque em-pêtrés que nous puissions être ailleurs. – Nous devons dîner tous quatre avec Gautier, mais nous nous séparerons de bonne heure et serons chez vous, je l’espère, encore assez à temps pour causer un instant.

À vous.

G.

 

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