Correspondance - Tome II

Gustave Flaubert · Chapitre 31 sur 50

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Correspondance - Tome II

À Louise Colet .................................................................. 74

Bouilhet te présente ses respects, ou plutôt t’embrasse comme on doit faire dans le sacré vallon.

Comme les chants joyeux des moineaux

 

mieux : comme DES cris joyeux DE…, ça relierait plus au re-frain.

 

À LOUISE COLET

[Croisset,] lundi soir, minuit.

[1er mars 1852.]

Chère amie,

Dans huit jours je pense être près de toi. Si tu ne me vois pas chez toi lundi, une fois passé 9 heures, ce sera pour le lendemain mardi. Je resterai jusqu’à la fin de la semaine.

Si tu vois Pelletan, tu peux, de toi-même, lui parler de Melænis et qu’il fasse un article comme il l’entende, favo-rable bien entendu. Ce serait ce qu’il y aurait de mieux, puisque c’est lui qui fait les comptes rendus de La Presse. Mais je ne crois pas qu’il se charge de critiquer les vers.

Tâche de me savoir quelque chose quant à l’affaire Sainte-Beuve. Il a paru aujourd’hui dans la Revue de Paris des vers de Bouilhet ; procure-toi ce numéro.

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