Correspondance - Tome V

Gustave Flaubert · Chapitre 30 sur 50

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Correspondance - Tome V

À Félix Frank ..................................................................... 52

Mais où irai-je ? que ferai-je en sortant de la triple excitation que vous m’offrez !

Je vous attends demain, selon votre bonne promesse, bien que j’eusse préféré un jour où il n’y a point d’hommes. Car « tout pour les dames », telle est ma devise.

À vos pieds.

Votre vieux

POLYCARPE.

 

Samedi soir.

 

À FÉLIX FRANK

[Paris, avant le 14 mai 1876.]

Si je savais où vous trouver, mon cher ami, j’irais vous remercier de votre volume… Je voudrais vous parler de vos vers, dont je connaissais quelques pièces. Maintenant que je les retrouve, je les re-admire, et les autres aussi. La peur de paraître banal retient ma plume. Quand je vous verrai, je vous dirai tout ce que je pense.

Un mot cependant. Il me semble que vous avez plus d’âme (de sensibilité, dans le vieux sens du mot) que tous les Parnassiens modernes. Vous ne méprisez pas la passion, vous !

Une bonne poignée de main,

et tout à vous.

 

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