Correspondance - Tome V
À Eugène Labiche ............................................................. 16
Après mon petit conte, j’en ferai un autre, – car je suis trop profondément ébranlé pour me mettre à une grande œuvre. J’avais d’abord pensé à publier Saint Julien dans un journal. Mais j’y ai renoncé. À quoi bon ? Toutes ces boutiques (je parle des journaux) me donnent un tel vomissement que j’aime mieux m’en écarter.
J’étudie les démocrates chez le père Hugo, lequel continue à être charmant pour moi. Mais quel entourage, miséricorde.
Allons, adieu, voilà assez de bile. La longueur de votre dernière épître m’a attendri. Vous m’aimez bien !
Et je vous le rends, en vous embrassant fortement.
Votre vieux
À EUGÈNE LABICHE
[Paris, 6 février 1876.]
GUSTAVE FLAUBERT
Vous remercie.
S’est bien amusé et vous a beaucoup applaudi.
240, Faub[our]g-S[ain]t-Honoré
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