Brigade d'élite 75 T2 : Résister ou succomber
Chapitre 8
Romain
Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Dès que je fermais mes paupières, je la revoyais agenouillée devant moi sur ce toit-terrasse où n’importe qui aurait pu nous surprendre. Quelle vision hyper érotique !
J’avoue qu’elle m’a bluffé. C’est une grande première pour moi ! Jamais une femme ne m’avait à ce point bluffé par son audace. Laura Roscoff n’a vraiment pas froid aux yeux.
J’ai une trique d’enfer depuis hier soir. J’ai eu beau me déverser dans sa bouche, j’en voulais plus. Je voulais sentir le goût de sa chatte sur ma bouche. Je voulais connaître la chaleur de son intérieur. Je désirais la baiser comme un fou.
Comme vous pouvez l’imaginer, je suis frustré. Je me suis couché frustré et je me relève frustré. Comment a-t-elle réussi à retourner mon deuxième cerveau aussi facilement ?
Dois-je te rappeler à quel point sa pipe t’a fait quitter ton corps ?
J’ai envie d’empoigner ma queue pour des va-et-vient d’une intensité extrême. J’ai besoin de relâcher la pression. Pas dans ma main, mais dans la chatte d’une militaire qui a échappé au pire en Afghanistan.
Est-ce le mystère qui l’entoure qui m’attire à ce point ? J’ai toujours aimé percer les mystères. Ou est-ce son incroyable beauté qui me fascine ? Une chose est certaine, je n’attendrai pas pour la revoir. Je vais provoquer notre rencontre dès ce matin.
Je me lève, je m’habille rapidement en omettant en toute conscience d’enfiler mon boxer. Quelle excellente idée d’avoir suivi mes deux compagnons d’armes en moto hier soir ! Je sais où elle habite.
Je passe juste chercher les croissants avant de lui envoyer un texto pour qu’elle m’ouvre. Je meurs d’impatience de poser mes mains sur elle, ma bouche sur ses lèvres.
Elle ouvre, je souris en la découvrant dans ses vêtements de nuit. Si dénudée. Je la pousse dans son appartement avant de claquer la porte du pied.
— Bonjour, Laura. Nous avons quelque chose à finir. J’ai apporté les croissants pour reprendre des forces ensuite.
Elle m’observe de son air insolent comme si elle lisait en moi sans effort.
— Bonjour, Romain. Aurais-tu rêvé de moi et de ma bouche toute la nuit ?
Comme pour m’exciter un peu plus, elle passe le bout de sa langue sur ses lèvres gonflées. J’ai envie de la soulever et de l’allonger sur l’îlot de sa cuisine. Juste pour lui montrer qu’on ne se moque pas de moi impunément !
— Et toi, as-tu dormi sans mouiller tes draps ? N’aurais-tu pas rêvé que je m’enfonce profondément en toi ? Pas seulement dans ta bouche, mais également dans ta chatte.
J’ai répondu à sa question par deux questions et une affirmation. Je la scrute avec attention et elle déglutit avec difficulté. Sa poitrine se soulève rapidement comme si elle cherchait de l’air. Serait-elle déjà touchée ? Je pensais qu’elle résisterait plus longtemps à mes paroles.
— J’ai juste une objection à ce que tu viens de dire.
Elle me prend par surprise. Qu’est-ce qu’elle va inventer pour me contrer ? Ce n’est pas une femme qui laisse facilement le contrôle à quelqu’un d’autre.
— Laquelle ?
Je lui réponds d’un timbre neutre et en gardant une posture la plus nonchalante possible. Je n’ai qu’une envie : la plaquer contre un mur ou l’allonger sur une table. Je me retiens.
— Ce n’est pas dans ma chatte que je rêvais que tu t’enfonces, mais dans mon derrière.
Je viens de m’écraser en plein vol. Elle me provoque délibérément pour garder la main. Elle ne s’avoue jamais vaincue. Et c’est certainement cette force qui lui permet de rester en vie dans son boulot.
— Oh, pauvre Romain ! Tu sembles touché coulé. Tu n’as pas l’habitude des femmes qui ne s’en laissent pas conter. Ce n’était qu’une façon de parler, hein !
Si elle pense me déstabiliser en parlant de sodomie, elle se trompe. Je ne suis pas un enfant de chœur et j’ai testé bien plus qu’elle ne peut s’imaginer.
— Tu te trompes, Laura. J’aime savoir ce que mes conquêtes ont dans la culotte avant de leur asséner le coup de grâce.
Elle se mord les lèvres tout en m’observant les yeux mi-clos.
— Ai-je réussi l’examen de passage ? As-tu envie de poursuivre ou veux-tu un café pour accompagner le croissant ?
Cette fois-ci, je ne lui réponds pas, mais je m’approche d’elle au ralenti. Je veux qu’elle mouille d’excitation. Je souhaite que sa chatte lui fasse mal tant elle a envie de me sentir au plus profond d’elle.
Accélère le mouvement ! Elle va finir par croire que tu viens chercher un café.
— Es-tu toujours en mode escargot avant de tenter une approche ? Pour un flic d’une unité spéciale, je te trouve lent à la détente.
Elle ne va plus me provoquer sans réaction de ma part. J’arrive devant elle, je la toise avant de passer mon bras derrière sa taille et de la plaquer contre moi. Ses yeux continuent de me défier. Une véritable Athéna ! Une déesse de la guerre dans toute sa splendeur !
— Oh, je sens que je vais aller regarder un film érotique, moi ! Il y aura certainement plus d’action.
Elle fait mine de se dégager, je maintiens mon emprise et hausse un sourcil comme pour lui dire « vraiment ».
— Et si nous arrêtions de jouer, Madame la militaire intrépide et mystérieuse ?
— Le jeu, c’est la vie. Je ne me prends jamais au sérieux, cow-boy. J’ai de sérieux doutes.
Qu’est-ce qu’elle veut dire ? Pourquoi a-t-elle de sérieux doutes ? Souhaite-t-elle en rester là ? Je murmure dans un souffle :
— Peux-tu préciser ta pensée ?
— Tu es si lent que je me demande si tu sais vraiment dégainer. As-tu besoin de leçon de tir ?
La chipie me regarde droit dans les yeux tandis qu’elle se moque ouvertement de moi. Je la soulève dans mes bras et la porte jusqu’à l’îlot de la cuisine.
— Fini de jouer, Laura ! Tu vas te rendre compte que je dégaine plus vite que mon ombre.
— Lucky Luke, j’espère que tu ne vises pas à côté.
Punaise ! Elle va me rendre fou. Elle n’arrête jamais, elle ne rend jamais les armes. Je vais devoir la faire taire et très vite.
— J’ai dit que le jeu était terminé. Ta langue est trop perfide et je vais lui trouver une meilleure utilisation.
Avant qu’elle puisse répliquer quoi que ce soit, je plaque mes lèvres contre les siennes pour un baiser passionné. J’ai l’impression de retrouver le goût de ma queue dans sa bouche alors qu’elle a mangé des petits-fours et qu’elle a dormi. Je me souviens comme elle m’a pris en bouche et avec quelle avidité elle m’a sucé. Je grogne contre sa bouche à l’évocation de cet épisode si intense.
Elle me répond par des gémissements qui réveillent ma verge. Laura pose ses doigts sur mon jean et caresse la bosse qui se forme. Je passe mes mains sous son haut et saisis ses seins dénudés. Je les malaxe avant de pincer la pointe déjà érigée rien que pour moi.
Elle pousse un léger cri tandis que ma langue s’enroule autour de la sienne. Cri que je bois au plus profond de mon palais. Elle n’hésite pas à pincer l’extrémité de ma queue à travers le jean comme pour me dire « œil pour œil, dent pour dent ». Une véritable et authentique Athéna. Une déesse de la guerre dans toute sa splendeur !
Elle fait sauter les boutons de mon jean et plonge sa main à l’intérieur. Je la sens sourire contre ma bouche quand elle comprend que je ne porte rien dessous. Elle interrompt notre baiser fiévreux pour murmurer :
— Est-ce raisonnable de sortir nu ?
— Je voulais être prêt pour toi. La question est de savoir si toi, tu es prête pour moi.
Sans plus de cérémonie, je passe ma main sous son shorty pour aller mesurer son degré d’excitation. Comme je m’y attendais, je la découvre trempée.
— Oh, Laura, tu es mouillée ! Exactement telle que je souhaitais te trouver ! À mon tour de te déguster longuement.
Je la pousse pour qu’elle s’allonge sur l’îlot et je positionne ses fesses à l’extrémité. Je descends son shorty pour l’en débarrasser et m’agenouille entre ses cuisses. Sa délicieuse odeur féminine me submerge. Je sens que je vais me régaler en lui bouffant la chatte.
— Tu sens terriblement bon, je suis persuadé que ton goût est divin.
— Qu’attends-tu pour tester ?
Je souris. Même offerte, elle essaie de montrer qu’elle reste maîtresse de la situation. Je compte lui faire rendre les armes et très vite. À nous deux, Athéna !
J’ancre mes yeux aux siens au moment où je pose ma bouche sur sa chatte dégoulinante d’excitation. J’embrasse ses parois tout en l’observant. Elle s’est relevée sur ses avant-bras et ne me quitte pas des yeux. Je lèche une nouvelle fois en l’observant. Puis, j’aspire à pleins poumons cette odeur si féminine qui me fait dégoupiller.
Punaise, je ne vais pas pouvoir garder le contrôle ! Je me fais pourtant un point d’honneur à le garder avec les femmes.
— Est-ce que c’est tout ce que tu as en magasin, cow-boy ? À ce rythme-là, je vais utiliser mon sextoy.
Je souris en la scrutant. Je promène mon nez le long de sa fente et elle déglutit péniblement. Elle est plus touchée qu’elle ne veut le montrer. À moi de la déstabiliser complètement !
— Je ne sais pas si tu vas être capable de tenir le choc alors j’avance progressivement. Tu veux du rapide, tu auras du rapide. Ne viens pas te plaindre après ! Je n’accepterai aucune plainte.
Mes yeux deviennent deux orbites en feu tandis que mes mains agrippent ses hanches pour la maintenir en place. Je fais attention à son épaule même si j’ai compris qu’il ne faut pas mentionner sa blessure. Je commence à la lécher plus vite avant de me laisser submerger par son goût divin. Je ferme les yeux et je savoure ce délicat parfum qui titille les papilles.
Je la suce avec avidité, j’alterne entre succions de son bouton sensible et de ses lèvres gonflées.
— Bordel ! Romain ! Tu vas me rendre folle. Ralentis ou je vais jouir.
— Donne-moi tout ce que tu as, Laura !
Elle gémit de plus en plus fort, signe qu’elle ne maîtrise plus rien. Elle tente de fermer ses cuisses, mes épaules l’en empêchent. Elle crie, elle soulève son bassin.
— Romain, c’est trop intense !
Je comprends alors qu’elle a du mal à lâcher prise et à faire confiance à un homme. Je veux qu’elle lâche prise et qu’elle jouisse si fort qu’elle sentira les répercussions dans ses pieds.
— Laura, je ne m’arrêterai pas. Ce sera encore plus intense que tout ce que tu as connu jusqu’à maintenant.
Je retire ma main droite de sa hanche et mes doigts s’insèrent dans son antre brûlant. Je commence une série de va-et-vient pendant que je continue de la lécher avec frénésie. Elle décolle son bassin et ne peut s’empêcher de faire des mouvements de bas en haut.
— Oui, mon Athéna ! Baise mon visage ! Donne-moi ce que tu as sous le capot !
Je ne sais pas si elle a entendu mes mots tant son bassin bouge en cadence. Elle fait littéralement l’amour à mon visage et j’adore.
J’adore voir cette femme si forte ne plus rien maîtriser. Entre ma bouche sur sa chatte et mes doigts en elle, elle est comblée.
— Romaiiiiin…
Elle explose en hurlant mon prénom. Je me délecte du nectar qui sort de sa chatte. Je le déguste jusqu’à la dernière goutte avant de me relever et de l’embrasser à pleine bouche. Elle serre ses cuisses autour de mes hanches. Elle est prête pour un nouvel assaut. Cette fois-ci, ce sera ma queue qui partira au combat.
Je la relève tout en poursuivant notre baiser et la porte jusqu’à sa chambre. Quand nous y arrivons, je la remets sur pied et la débarrasse de ces derniers vêtements.
Elle est nue alors que je suis complètement habillé. Il n’y a que mon jean qui est déboutonné et mon membre qui dépasse. Droit et prêt à l’abordage !
Elle se décale pour me regarder et pose sa main sur ma queue.
— Très impressionnante ! Il est temps de savoir si elle peut toucher mon point G.
J’adore cette femme si libérée qui n’hésite pas à exprimer ouvertement ses désirs.
— Tu peux en être certaine, divine Athéna.
— Il est temps de te débarrasser de ton armure, soldat. Ou devrais-je dire cow-boy ! Tu n’as rien d’un soldat, tu n’es pas un militaire.
Elle continue de me provoquer, mais je sais comment lui faire rendre les armes. Il me suffit de l’envoyer au septième ciel.
À nous deux, ma belle ! Ta langue ne sera plus aussi bien pendue après ce que je te réserve.
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