Chasse à l'homme T2 : Un homme à croquer
Chapitre 22
22
DEX
LA NOUVELLE DE ma présence à la patinoire s’était répandue parce qu’après l’entraînement des filles, une équipe de jeunes ados était sur la glace et l’entraîneur me demanda si je pouvais rester et diriger leur entraînement également. Je ne pouvais pas refuser cela à un groupe de garçons de quatorze ans. Je me souvenais de l’époque où j’avais cet âge, et j’étais toujours prêt à rendre service. L’un d’entre eux pourrait être appelé sous les drapeaux dans quelques années et si je pouvais l’aider, j’étais totalement partant.
De plus, c’était sympa d’être à nouveau sur la glace. Personne ne me fit de commentaire sur la bagarre dans le bar ou sur ce qui s’est raconté dans les médias. Les gens prirent des photos avec moi, et je signai des maillots, des casques et même le dos d’un ticket de caisse avant d’être autorisé à quitter la glace où Lindy m’attendait.
J’avais essayé de la suivre des yeux tout au long des deux entraînements, la voyant d’abord avec sa sœur et une autre femme pendant l’entraînement des filles, puis seule dans les tribunes pour celui des garçons. Pendant que je regardais les enfants faire des exercices et des mêlées, je me demandais si elle était toujours en colère. Si elle allait partir de chez moi et aller chez Mav et Bridget ou même à l’hôtel. Si tout le temps que nous avions passé ensemble ne signifiait rien.
Si j’avais tout gâché.
Sauf que lorsque je sortis de la glace et que je me dirigeai vers elle, où elle se tenait près de la ligne de touche, elle ne me donna pas un coup de genou dans les couilles ou ne me dit pas d’aller me faire foutre. Au lieu de ça, elle se mit sur la pointe des pieds–puisque j’étais en patins–et me chuchota à l’oreille.
— Je suis prête à te supplier.
Putain de merde. Quoi ?
Ma bite se mit à bander instantanément, et je me reculai suffisamment pour croiser son regard. Là, putain de merde, je n’y aperçus pas de colère. Il était chaleureux. J’y lisais du désir. Ses joues n’étaient pas rougies par le froid. Non. Elle avait envie de moi. Voulait que nous allions plus loin.
— J’ai bien entendu, mais j’ai besoin que tu m’expliques pour que ce soit bien clair, murmurai-je.
Elle déglutit et je regardai sa gorge se contracter. Je pensais immédiatement à elle faisant ça avec ma bite profondément enfoui dans sa gorge, putain.
— Je veux que tu me baises, Dex. De toutes les façons que tu as pu imaginer.
Je posai la main sur sa hanche et la rapprochai de moi. Pas aussi près que je l’aurais souhaité, c’est-à-dire avec ses jambes enroulées autour de ma taille et ma bite profondément en elle, parce que le groupe de jeunes suivant étaient entrés sur la glace pour s’entraîner.
Je la fixai et ne vit pas de parents tuant le temps dans les gradins. Ne sentit pas d’odeur de pop-corn et de hot-dogs venant du stand de nourriture. Aucun sifflet ou bruit de crosses. Pas de sonneries ou d’air froid. Tout ce que je pouvais voir et sentir, c’était Lindy. Ces yeux bleus. Cette bouche excitante. Ses formes délicates.
— Seigneur, murmurai-je. Ce mot qui vient de sortir de ta bouche... c’est comme si la gentille petite fille était souillée.
Elle détourna le regard, comme si elle avait honte. Je poursuivis.
— Non. J’ai le sentiment que toi, ma belle, sous cet extérieur parfait avec tes jolies robes et tes chaussures assorties, tu es en fait une petite coquine. J’en ai eu un aperçu hier soir, quand tu étais penchée sur la table, avec ta jupe relevée. Tu as aimé me montrer à quel point l’empreinte de ma main est jolie sur ton cul. Tu es une vraie coquine.
Et elle allait se donner à moi.
Ses yeux retournèrent vers les miens, ses lèvres s’écartèrent sous le coup de la surprise. Peut-être qu’elle n’y avait jamais pensé avant. Peut-être que je la choquais. Peut-être que sa chatte était trempée.
— Es-tu une petite coquine ?
Elle inspira et ses seins heurtèrent ma poitrine.
— Oui, murmura-t-elle à son tour.
Putain de merde. J’avais toujours su qu’elle était parfaite.
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