Chasse à l'homme T2 : Un homme à croquer

Vanessa Vale · Chapitre 25 sur 57

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Chasse à l'homme T2 : Un homme à croquer

Chapitre 24

24

 

DEX

 

SUR LE CHEMIN DU RETOUR, je passai environ trente secondes à me demander ce que Lindy faisait le soir si ce n’était pas son travail de comptable. Au cours des deux dernières soirées, elle n’avait pas cessé de taper sur son ordinateur portable. Ses doigts parcouraient les touches à une vitesse impressionnante et elle avait été si concentrée que je ne pensais pas qu’elle aurait remarqué si j’étais passé devant elle à poil pour aller chercher un verre dans le frigo.

Elle ne faisait pas de sexe par téléphone ou de vidéo porno. Elle gardait ses vêtements, ne parlait pas, ne faisait que taper. Enormément. Le fait d’avoir pensé aux deux hypothèses précédentes me faisait bander davantage, sauf si elle le faisait avec quelqu’un d’autre. Si elle aimait l’une de mes deux hypothèses, je le ferais avec elle. Avec plaisir.

Mais ce n’était pas ça. Même si je disais que Lindy voulait être coquine, elle était vraiment très sage. Donc ça ne pouvait pas être quelque chose d’horrible comme organiser un réseau de drogue. Mon esprit partait dans tous les sens en envisageant toutes sortes de possibilités. Quelle que soit la nature de ses activités, elle s’y consacrait sérieusement. Et elle était nerveuse à l’idée que je sache ce que c’était.

Néanmoins, elle finirait par tout me révéler, mais comme elle l’avait dit... plus tard.

Parce qu’à la seconde où nous entrâmes dans la maison et que la porte d’entrée fut fermée et verrouillée, je ne pensais à rien d’autre qu’à voir Lindy nue, à la sentir et à la pénétrer pour la première fois.

Je pris sa main et la rapprochai de moi. Je me penchai et l’embrassai. Cela faisait deux jours que je n’avais pas posé ma bouche sur elle. Deux jours. C’était trop long, putain.

Je n’étais pas le seul à ressentir ce désir, car Lindy n’était pas en reste et m’embrassait à son tour. Ses doigts étaient plongés dans ma chemise, s’y accrochant. Une de mes mains glissa le long de son dos pour caresser ses fesses parfaites tandis que l’autre s’emmêlait dans ses cheveux au niveau de la nuque et tirait légèrement dessus.

Elle haleta et j’approfondis le baiser, ma langue rencontrant la sienne.

— Tu aimes ça ? soufflai-je contre ses lèvres, tirant ses cheveux un peu plus fort.

— Oui, dit-elle en faisant glisser le mot comme un souffle empreint de satisfaction.

Je nous fis pivoter tous les deux pour l’appuyer contre la porte et caler une jambe entre les siennes. Pour la soulever. Je la sentais tout entière, douce et parfaite.

Je ne pouvais pas ne pas la toucher alors je laissai mes mains vagabonder.

— Heureusement que tu portes des petites robes.

Mes doigts s’agrippaient à l’ourlet de sa tenue de travail. C’était une robe appropriée pour le travail de comptable, avec des manches courtes et des petits boutons sur le devant. Elle lui arrivait juste au-dessus du genou, la longueur parfaite pour que je la saisisse et la soulève. De plus en plus haut jusqu’à ce que je puisse la remonter et la lui passer au-dessus de la tête.

Elle m’aida en soulevant les bras. Je la jetai par-dessus mon épaule et contemplai ma femme en soutien-gorge et culotte assortis. Je regardais et regardais encore, juste pour mémoriser ce que je contemplais. L’ensemble était en dentelle jaune pâle. Et rikiki. Le soutien-gorge était l’un de ces demi-soutiens-gorge, quel que soit le nom qu’on leur donnait, où la dentelle ne recouvrait que la moitié inférieure de ses seins parfaits, laissant le haut de ses jolis seins nus. Le bord en dentelle couvrait à peine ses tétons. Je penchai la tête sur le côté et regardai la culotte, enfin ce qui passait pour une culotte. Un petit triangle de dentelle à l’avant et rien que des fesses nues à l’arrière, une petite ligne de dentelle jaune disparaissant entre les deux.

— Tu portes ça pour moi ? demandai-je, sans pouvoir résister à l’envie de faire glisser un doigt entre ses deux seins.

Elle respirait de manière saccadée et cela poussait sa peau chaude contre le bout de mon doigt à chaque inspiration.

Elle hocha la tête et je dus ajuster ma bite dans mon pantalon de survêtement. Heureusement que le tissu était ample.

Sa petite main se posa sur moi, me palpant à travers mon pantalon.

— Putain, grognai-je, en roulant mon bassin vers elle, mais je lui retirai immédiatement sa main.

Elle fronça les sourcils.

— Si tu fais ça, tout sera terminé trop tôt, putain. Ça te convient toujours que je te baise de toutes les façons que j’ai imaginées ?

Elle venait de poser sa paume sur ma bite volontairement juste maintenant, donc je me disais que c’était un signal, mais je voulais vérifier. J’avais besoin de savoir qu’elle était sur la même longueur d’onde que moi.

— S’il te plaît.

Je pris sa main et la guidai vers le canapé. Je me laissai tomber dessus, puis la tirai sur mes genoux pour qu’elle soit à califourchon sur moi. Ses seins bougèrent avec le mouvement et une délicate lanière glissa de son épaule. Je ne pouvais pas attendre une seconde de plus pour la toucher avec ma bouche, alors je glissai mon doigt dans la bordure en dentelle, puis la descendit et son téton se libéra. Je le pris en bouche et le suçai.

— Dex, cria-t-elle, en emmêlant ses doigts dans mes cheveux.

Je me déplaçai d’un téton à l’autre, son soutien-gorge étant repoussé sous ses seins délicats.

Sa peau, chaude et parfumée était comme de la soie lorsque je lui saisis les hanches.

Elle commençait à se tortiller sur mes genoux, à frotter sa chatte contre ma queue.

Putain, elle était réceptive.

— Regarde-toi. Tu es si parfaite, putain.

Son rouge à lèvres était étalé, ses cheveux ébouriffés. Son soutien-gorge était de travers, et ses seins étaient remontés avec des petits tétons durs tout rouges et brillants à cause de ma bouche.

Elle roula à nouveau les hanches.

Je levai la tête, regardai ses yeux bleus, embués de désir.

— Tu as une chatte en manque ? Tu es une coquine qui aime se frotter sur ma bite.

— Oh mon Dieu. Tu aimes bien dire des choses cochonnes.

Elle avait dit ça comme si c’était une révélation. Comme si c’était quelque chose qu’elle aimait et qu’elle n’avait jamais eu cela avant.

Je bougeai mes hanches et je me laissai tomber en arrière pour m’allonger sur le canapé, elle était toujours au-dessus de moi. Je me mis à lui caresser les hanches, la taille, à lui caresser ses seins, puis je descendis.

— Je connais un moyen de me faire taire. Assieds-toi sur mon visage, ma puce.

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