Chasse à l'homme T2 : Un homme à croquer

Vanessa Vale · Chapitre 2 sur 57

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Chasse à l'homme T2 : Un homme à croquer

Chapitre 1

1

 

 

LINDY

 

JE N’ AVAIS JAMAIS FAIT de rêves sexuels avant Dex James.

Je ne voulais pas ouvrir les yeux car ce rêve était trop beau. Une main chaude sur ma cuisse me maintenait en position, l’autre caressait ma poitrine. Et une bouche... une bouche coquine et talentueuse était sur ma chatte.

Non, ce n’était pas un rêve. C’était la réalité sexuelle du moment.

— Mmmmmmmmh, murmurai-je en ronronnant pratiquement, me tortillant de plaisir.

— Bonjour, ma puce.

Cette voix grave. Ce timbre rauque. C’était la réalité.

J’étais le petit-déjeuner de Dex James.

Oui. Oui !

— Mon Dieu, j’adore me réveiller comme ça, dis-je en faisant rouler mes hanches, pour essayer de rapprocher mon clitoris de sa bouche. Même si Dex n’avait jamais eu besoin d’aide pour réunir ces deux-là.

— J’aime cette chatte, grogna-t-il, puis il fit une sorte de mouvement tourbillonnant avec sa langue.

Je souris en entendant son compliment, penchai la tête en avant et ouvris les yeux pour découvrir la vue parfaite. Un avant-bras bronzé et très veiné suivi de doigts qui tiraient sur mon téton sensible. Mon Dieu, un bras digne de faire du porno. Et plus bas encore, la tête de Dex entre mes cuisses.

Il releva la tête et me fixa de ses yeux sombres en me donnant un coup de langue intégral.

Je renversai la tête en arrière et fixai le plafond en voûte. L’espace de quelques instants, j’oubliai où nous étions.

Ah oui, bien sûr. Las Vegas. Le tournoi de golf. Le dîner. Et puis...

— Dex, dis-je, en posant mes mains sur sa tête, tout en enfonçant mes doigts dans ses cheveux noirs. Juste là. Oui. Juste. Là.

— Hmm ? demanda-t-il, et les vibrations juste sur mon clitoris me firent pousser un gémissement.

C’était vraiment difficile de parler. Et de penser. Et de se faire baiser avec la langue.

— Je... Que s’est-il passé la nuit dernière ?

Il souleva la tête, s’essuya la bouche avec le dos de sa main. Ses cheveux étaient en bataille. Il avait les yeux brillants, mais un peu fatigués. Un ombre recouvrait sa mâchoire carrée.

— Tu ne te souviens pas ?

— Ne t’arrête pas pendant que je réfléchis, dis-je, poussant son visage sous le bord du drap et le ramenant vers ma chatte.

— Si tu réfléchis, c’est que je m’y prends mal, dit-il en grognant pratiquement.

Après cette affirmation, il rajouta ses doigts au processus et me fit passer du sommeil au hurlement assez rapidement. Cela le rendait toujours très fier de lui.

Il y avait de quoi. Lorsque mes cris se transformèrent en gémissements, puis en halètements, il rampa le long de mon corps et en profita pour déposer des baisers à ses endroits préférés.

— Je ne me souviens pas comment nous sommes arrivés ici, dis-je alors que mon cerveau était encore plus embrumé.

— Vegas ou cette suite ?

Je pinçai les lèvres et essayai de réfléchir. C’était pratiquement impossible après ce qu’il venait de faire.

— Après le dîner d’hier soir, tout est flou.

Il se déplaça et s’affala à côté de moi

— Um... ouais. On a beaucoup bu… J’ai fait le plein d’eau et d’aspirine avant de m’écrouler. Comment tu te sens ? J’espère que tu n’as pas la gueule de bois, dit-il en inclinant le menton vers la table de chevet où se trouvaient les bouteilles en plastique vides.

Il étendit les bras au-dessus de sa tête et j’observai chaque mouvement de ses muscles. Il était en érection sous le drap plat. Il était impossible de ne pas remarquer le drap tendu en mode toile de tente.

Je regardai. Et oui, son sexe venait de faire un bond. Non, il s’allongeait. Et s’allongeait encore.

— Non. Je vais bien, lui dis-je, mais j’avais un petit mal de tête. Ma tête était embrouillée.

— Bien. Le petit échauffement est terminé. Viens par ici, ma puce.

Il me tira vers lui pour m’embrasser.

— Mon Dieu, j’ai super mauvaise haleine ! lui dis-je.

J’avais l’impression que mes dents étaient toutes rugueuses.

— Tu sais, j’ai besoin de me brosser les dents. Tu n’as pas envie de sentir une odeur équivalente à celle d’un animal écrasé sur la route.

Il sourit, n’ayant clairement aucun problème avec la mauvaise haleine. Mais il me laissa faire. Une fois que la mauvaise haleine fut remplacée par une odeur de menthe fraîche, il ne me lâcha plus jusqu’à ce que nous soyons tous les deux fatigués et satisfaits.

Il resta allongé comme s’il posait pour un calendrier d’hommes sexy alors que je me précipitai dans la salle de bain en nuisette bleu pâle, celle que j’avais emportée parce qu’il l’adorait.

Une fois la porte bien fermée, je décidai que faire pipi passait avant le dentifrice car mon clito n’était plus engourdi. J’avais vraiment besoin de faire pipi. Je me précipitai vers les toilettes, soupirai et fermai les yeux en soulageant ma vessie.

Je me souvenais du dîner avec des joueurs de hockey, des amis de Dex après le tournoi de golf. D’un joueur de football, aussi. On avait bu des vodkas cranberry. Puis... plus rien. Cela ne m’était jamais arrivé, d’avoir des trous de mémoire. D’oublier ce que j’avais fait. Pas même à l’université. Je pouvais dire merci à Dex, heureusement qu’il m’avait fait boire de l’eau parce qu’étonnamment, à part le mal de tête qui augmentait, je n’avais pas la gueule de bois. Je ne me rappelais rien, mais je n’allais pas vomir.

J’attrapai le papier toilette et me figeai. Il y avait une bague à ma main gauche. Pas n’importe quelle bague, une bague avec un gros diamant au centre et une rangée de diamants tout autour de l’anneau. Mon Dieu, elle était magnifique.

Je clignai des yeux, puis bougeai ma main comme si elle allait disparaître si je la secouais suffisamment.

— C’est quoi ce bordel ? criai-je.

— Ta bague te plait, Mme James ? répondit Dex de l’autre pièce.

Mme James ?

Je finis, tirai la chasse d’eau et ouvris la porte d’un coup sec.

— Mme James ? criai-je presque, en agitant ma main gauche dans tous les sens.

Dex souriait et souleva sa main gauche, et je ne pus que remarquer sa bague. La bague toute simple en platine qui brillait dans la lumière du soleil de Vegas. La suite avait des fenêtres du sol au plafond, et de toute évidence nous avions oublié de fermer les stores avant de nous coucher.

Entre autres. Et le fait que nous nous étions mariés.

— Reviens au lit, ma puce. Puisqu’il semble qu’on se soit mariés hier soir, profitons de notre lune de miel.

Il repoussa le drap, saisit la base de sa bite incroyablement grosse et parfaite et la décalotta sans ménagement.

— Tout ça, c’est pour toi. Mon épouse.

Putain de merde. Putain de merde ! J’avais épousé Dex James.

Et je ne me souvenais de rien.

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