Chasse à l'homme T2 : Un homme à croquer

Vanessa Vale · Chapitre 54 sur 57

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Chasse à l'homme T2 : Un homme à croquer

Chapitre 53

53

 

DEX

 

— A TTENDS.

J’étais sur le point de me mettre à poil et de lui montrer ce qu’un cow-boy est capable de faire avec une bite de vingt centimètres–si j’étais sa muse pour le héros de son roman western, je pouvais faire du lancer de lasso et je pouvais penser comme lui–quand je me souvins de la chose la plus importante.

Je laissai Lindy sur le lit, allai à la table de chevet et pris sa bague. Celle que j’avais achetée avec Mallory. Celle avec laquelle elle m’avait épousé.

— Tiens, ma chérie.

Elle s’assit et me tendit la main.

— Nous n’avons pas bu, alors tu sais que ce que je vais te dire est vrai, dit-il en entrelaçant ses doigts dans les miens.

— Je t’aime, Lindy Beckett. Veux-tu être ma femme ? Me laisseras-tu être la muse de ton livre pendant que je te laisserai être ma maîtresse de bâton ?

— Oui, je le veux. Mais je ne sais pas si « maitresse de bâton » est un euphémisme ou pas.

Je me mis à rire.

— Crosse de hockey, bite, tu peux manier toutes les crosses qui m’appartiennent.

Ses doigts effleurèrent l’anneau de platine que je n’avais jamais enlevé.

— Je t’aime, Dex James. Je veux être ta femme. Je le veux vraiment. Je veux qu’on baise pour que je sois inspirée pour mes romans—et bientôt pour faire un bébé—et je serai ta plus grande fan.

Je lui glissai la bague au doigt, puis la repoussai sur le lit.

— Je n’ai encore jamais baisé de femme mariée, dis-je, en baissant mon pantalon, et mon boxer avec.

Puis, il fit une pause et ajouta :

— Je vais reformuler cette phrase. Je ne t’ai encore jamais baisée depuis que tu es ma femme.

Elle baissa les yeux sur mon...bâton.

— Et Lindy, ma femme, tu portes trop de vêtements. Tu ne devrais porter que mon anneau.

Elle rampa du lit et je l’aidai à se déshabiller. Elle retira tout sauf sa bague.

— Putain, je ne me lasserai jamais de cette vue.

Je n’arrivais pas à y croire. Je n’arrivais pas à réaliser le bonheur que je ressentais à ce moment-là. Juste Lindy et moi. Nus, avec juste nos bagues.

On repartait à zéro. À partir de la liste à l’arrière d’un grille-pain.

On se complétait l’un l’autre et j’allais passer le reste de ma vie à le lui prouver.

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