L'Ile et le voyage: petite odyssée d'un poète lointain
Ah! qu’ils sont loin les soirs de…
IV
Ah! qu’ils sont loin les soirs de la pâle Angleterre Où nous étions de beaux éphèbes amoureux.
Poètes décadents, amis de la chimère, Que vos vers me plaisaient sous les blancs ciels brumeux!
V
Oxford, en revenant d’une fête nautique, La tête pleine encor des courses de Henley, Je compris en lisant une ode de Shelley La divine splendeur de l’âme romantique.