L'Ile et le voyage: petite odyssée d'un poète lointain
Je t’aimais à travers l’immensité des mers…
LE CONTRASTE
Je t’aimais à travers l’immensité des mers Et la nuit j’étais seul dans mon étroite couche; Mais ce soir l’amour ivre envahit tes yeux clos Je cueille les baisers qui sortent de ta bouche.
L’HEURE DIVINE
Il est temps que bercés par les souffles marins Nous écoutions nos cœurs bénir leurs espérances.
Jamais le vent n’a mieux bercé les tamarins!
Les flots n’ont jamais eu de si belles cadences!