L'Ile et le voyage: petite odyssée d'un poète lointain
C’est devant un coucher de soleil sans…
X
C’est devant un coucher de soleil sans pareil Que j’écris ces quatrains. Je donnerais la gloire De la mer embrasant un quatre-mâts vermeil, Pour un soir sans éclat reflété par la Loire.
XI
Près du flot sans reflet du fleuve glorieux, Vous seriez près de moi, ma vivante statue; La voix des mariniers dans la nuit s’étant tue, Je reverrais les soirs de la mer dans vos yeux.