L'Ile et le voyage: petite odyssée d'un poète lointain
«Ah! c’est ma faute hélas, à moi…
VIII
«Ah! c’est ma faute hélas, à moi toujours épris De ce qui passera: chair, sourire, caresse, Et qui n’ai dans le cœur qu’indifférent mépris Pour l’âme, les vertus et la pure sagesse.
IX
«Je te hais quelquefois au point de désirer Ta mort… un grand frisson me parcourt les moelles.
Tes yeux sur les chemins maudits vont m’égarer.
Je ne gravirai plus le sentier des étoiles.