L'Ile et le voyage: petite odyssée d'un poète lointain

Ecoutons le large soupir

Du mât de misaine en détresse.

O mon cœur, que va devenir

L’arbre vert de notre jeunesse?

 

DEVANT LES AÇORES

 

Entre deux continents, Açores, îles pâles, Grâce à vous, je revois la brume, sur les bois.

Je voudrais, sous vos cieux, vivre quelques beaux mois Quand vos soirs automnaux sont couronnés d’opales.

 

L’HYMNE DES VENTS