Le Chasseur Implacable: Une sombre romance mafieuse (Guerre des Mafias t. 10) (French Edition)

Chapitre 7

7

 

Brenna

 

F inn allume toutes les caméras. Je regarde attentivement où elles se trouvent toutes. Il m'embrasse à nouveau puis emporte sa boîte de pornos féminins du passé dans la benne à ordures. Je vais à la fenêtre et le regarde les jeter en bas. Il ferme le couvercle de la benne lorsqu'un homme sort de la ruelle et le tire à l'écart.

Je m'emporte en jetant un coup d'œil à chaque caméra bien dissimulée, à moins qu'on ne la cherche.

Sale gamin !

Vais-je vraiment faire ça avec lui ?

Brad voulait nous filmer et j'avais refusé. J'ai toujours regardé chez lui avant de faire l'amour pour m'assurer qu'il n'y avait pas de caméra cachée. Pourquoi l'idée de tourner une vidéo avec Finn m'excite-t-elle, alors que c'était tout le contraire avec Brad ?

Plusieurs minutes s'écoulent et je retourne à la fenêtre. L'homme revient à l'intérieur du pub. Finn me regarde et lève deux doigts, comme pour me dire qu'il n'en a que pour deux minutes, puis il suit le gars.

Je fais les cent pas pendant une minute, puis je m'arrête, me rappelant que les caméras sont quand même toujours allumées.

Dois-je le faire ?

Après quelques minutes de contemplation, je vais dans la salle de bains, me coiffe et me remonte le moral. Puis je retourne dans la chambre et m'allonge sur son lit.

Je fixe la caméra se trouvant dans le meuble du bureau, puis celle juste au-dessus de moi. Mes nerfs s'accélèrent et j'entre dans une zone dangereuse de « et si ».

Et si j'ai l'air stupide ?

Et si je ne suis pas aussi sexy que les autres femmes filmées ?

Et si Finn est trop expérimenté pour moi et que je le déçois ?

La porte claque et le bruit de l'eau frappe mes oreilles. Je retiens mon souffle jusqu'à ce que Finn entre dans la pièce. Il s'arrête, s'appuie sur l'embrasure de la porte et m'étudie. Ses yeux s'attardent sur mes seins nus et ma chatte, et son regard devient de plus en plus enflammé au fur et à mesure qu'il me scrute.

Je me tortille et expire nerveusement.

Pourquoi ai-je accepté de faire cela ?

Je vais avoir l'air stupide.

— Retourne-toi sur les genoux, les mains tendues vers la tête de lit, ma luciole ! ordonne-t-il.

J’inspire profondément et obéis, j'attrape la tête de lit et je m'agrippe aux barreaux. La musique emplit la pièce. Elle est basse, juste assez pour que je l'entende, mais pas trop pour que je n'entende pas ce qu'il me murmure à l'oreille. Je ne sais pas ce que c'est. Je ne l'ai jamais entendue auparavant, mais la chanson a comme un rythme de club et surtout ça crie qu'il est temps de frotter les corps l'un contre l'autre et de faire l'amour de façon cochonne.

Non pas que j'aie déjà eu ce genre de partie de sexe auparavant.

Il éteint les lumières et l'obscurité envahit la pièce, laissant des ombres vaciller contre la tête de lit.

Son poids fait bouger le matelas. Je retiens mon souffle, incertaine de ce qu'il va faire, le désir m'envahissant.

— Putain ! murmure-t-il avant de faire glisser ses phalanges le long de ma colonne vertébrale.

Je frémis lorsqu'il touche mes fesses.

Oh, mon Dieu ! Est-ce qu'il va m'emmener au sommet en premier ?

Qu'est-ce que je fais ? Je n'ai pas assez d'expérience pour un gars comme Finn.

Sa langue touche le haut de mon cul. Il la fait glisser le long de ma colonne vertébrale, et je gémis sous l'effet des coups de fouet qui explosent dans mon cœur. Son corps plane au-dessus du mien, chaud, dur, si délicieux que je pourrais rester à cet endroit-là pour toujours. Il fait glisser ses mains le long de mes bras jusqu'à ce qu'elles recouvrent mes poings. Son souffle chaud fait naître des picotements dans mon cou. Il murmure :

— Tu es une gentille fille, tu m'obéis.

Je tourne mon visage vers lui, sans m'attendre à y voir l'intensité de ses yeux verts, qui brûlent si fort que j'en oublie toutes mes faiblesses.

— T’es-tu déjà soumise auparavant ?

Soumise ? Auparavant ?

— Je... non. Je ne pense pas… Je secoue la tête, ne sachant même pas ce que « soumise » veut dire.

Ses lèvres se courbent et il m'embrasse, passant sa langue dans ma bouche comme un ouragan incontrôlable. Ma chatte se resserre et je me cambre, mon cul s'écrasant contre sa queue.

Il gémit et recule, inspirant plusieurs fois en me contemplant.

— Tu me fais confiance ?

Je réponds :

— Oui. Et toi, tu me fais confiance ?

Il me donne une petite tape sur les lèvres.

— Tu ne saurais pas ce que tu sais sur moi si je ne te faisais pas confiance. Pas vrai ?

Je souris, heureuse de sa réponse, et je le crois. Je me penche vers ses lèvres, mais il ne me permet pas de l'embrasser.

Il me fixe comme s'il attendait ma réaction.

— Fais ce que je te dis, ma luciole ! Ne réfléchis pas ! Éteins carrément ton cerveau et ne remets plus rien en question à partir de maintenant !

La douleur de l’attente crépite autour de nous, électrisant ma peau. Toutes les idées que je me faisais de ce moment semblent littéralement insignifiantes désormais. Je n'ai jamais eu autant envie d'être avec un homme. Le sexe a toujours été pour moi quelque chose qui doit arriver, et c'est bien, mais tout ce que fait Finn est largement au-dessus de la moyenne. Et de beaucoup !

Il est comme de l'héroïne brute, non coupée – un dangereux, imprévisible, mauvais garçon aux muscles tatoués. Il n'y a jamais eu quelqu'un comme lui dans ma vie jusqu’alors. Et quelque chose me dit qu'il n'y aura jamais personne d'autre.

Deux doigts inattendus se glissent avec dextérité dans ma chaleur humide, cisaillant et étirant mes parois, créant des sensations si intenses que je gémis :

— Oh mon Dieu !

Il lèche mon oreille, suce mon lobe tandis que je continue à me tordre sous lui.

— Sais-tu quel est le goût de ta chatte, ma luciole ?

La chaleur m'envahit jusqu'à ce que j'aie l'impression que je vais transpirer. Je ferme les yeux.

— Non.

Ses doigts s'écartent, se recroquevillent, puis s'écartent à nouveau, alors qu’il poursuit :

— As-tu pensé à ma bouche là-dessus ? Te dévorer ? Te sucer ? À baiser ces parois serrées avec ma langue ?!

— Oh mon Dieu ! haleté-je.

Son autre main se dirige vers mon clito, qu'il fait vibrer à la perfection.

— Finn ! Je cligne des yeux plusieurs fois, n’y voyant plus que du blanc, déjà sur le point de jouir.

— Regarde-moi ! grogne-t-il.

Je tourne la tête, m'agrippant plus fort à la tête de lit, et il abaisse ses lèvres sur mon épaule.

— Ne bouge pas ! Garde les yeux ouverts ! Ses mains me travaillent plus vite, et je perds pied soudainement. Tout semble s’évaporer.

— Fi-oh...oh ! m'écrié-je alors que mes yeux roulent et que mon corps s'enflamme d'adrénaline.

— Magnifique. Tellement belle, putain ! murmure-t-il avant d'ordonner : Lâche les barreaux !

Au moment où je m’exécute, il me fait pivoter comme si je ne pesais rien. Son corps nu plane au-dessus du mien, sa bite en érection appuie sur mon monticule, sa langue sort de sa bouche et lèche la mienne. Je glisse mes bras autour de lui, arquant mon dos pour le recevoir, mais il presse ma hanche sur le lit.

— Pas encore…

— S'il te plaît ! murmuré-je, désespérée de le sentir enfin en moi.

Ses lèvres me chatouillent l'oreille.

— Détends-toi, ma luciole ! Il glisse gracieusement le long de mon corps, ses muscles taquinant mes mamelons plissés jusqu'à ce qu'il en souligne un avec sa langue.

Mon souffle rauque emplit la pièce. Je fixe le plafond, me souviens qu'il y a une caméra et me crispe.

Il s'élance vers mon visage.

— Oublie qu'elle est là !

— Désolée !

Il secoue la tête.

— Pas de souci. Ses lèvres me dévorent jusqu'à ce que je sois complètement détendue. Au moment où il se retire, je jette un coup d'œil au plafond.

— Si tu ne peux pas l'oublier, il faut l'assumer.

— L’assumer ?

Ses lèvres tressaillent.

— Ouais. Tu es aussi sexy que possible. Alors sois ma petite star du porno !

Je ris.

— Dois-je les éteindre ? demande-t-il.

— Tu as dit qu'une fois qu'elles sont allumées, elles restent allumées, lui rappelé-je.

Il me donne une petite tape sur les lèvres.

— Je vais les éteindre pour toi.

Mon ventre bat la chamade, mais je secoue la tête. Si ces femmes ont pu le faire, je le peux aussi.

— Non, je veux le faire.

Il n'a pas l'air convaincu.

— Tu en es sûre ?

J’expire profondément puis lâche :

— Oui.

Il fait une pause et me caresse la joue.

— Tu es magnifique, ma luciole. Parfaite au-delà de toute mesure. Et je veux capturer chaque fois que tu gémis, que tu trembles ou que tu fais rouler tes jolis yeux bleus. Mais si tu ne veux pas en profiter, je vais les éteindre. Promis.

— Tu vas me la montrer après, la bande vidéo ?

— Non. Je te la montrerai après l'avoir montée. Ensuite, nous la regarderons ensemble.

— Est-ce que ce sera étrange ?

Il fait glisser son doigt sur ma mâchoire.

— Avec toi ? Non. Ce sera une œuvre d'art. Son expression est pleine de malice. Et ça te fera mouiller. Tu auras envie de me baiser encore plus. Je t’assure.

Mon visage s'échauffe et j'étouffe un autre rire. Je me décide à mettre à l’épreuve mes monstres intérieurs.

— Alors… Qu'est-ce qu'on fait ? On ou off ? demande-t-il, mais je peux lire le signe du défi dans ses yeux, je l'entends clairement dans sa voix.

Une partie de moi veut céder à mon manque total de confiance et laisser tomber, mais l'autre veut faire tout ce qu'elle peut pour le rendre heureux. Il est dans le coup lui aussi, alors pourquoi pas ?

— Fais de moi ta star du porno ! réponds-je courageusement.

Il sourit, mais son visage devient sérieux, ses yeux verts intenses plongent dans chaque partie de moi.

— Je ne veux pas que tu deviennes une star du porno. Je veux que tu sois toi-même. Rien de faux. Juste la vraie toi, Brenna.

Sa déclaration me fait comprendre que je n'ai rien à craindre. Je ne connais peut-être pas bien Finn, mais mon cœur me dit qu'il ne me ferait jamais de mal, y compris de cette façon-là. Je passe mes doigts dans ses cheveux et l'embrasse en marmonnant :

— Arrête de parler !

Une envie ardente de domination et de soumission brûle dans notre baiser. Je ne savais pas ce qu'il voulait dire lorsqu'il m'a demandée si je m'étais déjà soumise auparavant. Pourtant, je sens le changement. C’est palpable. Je laisse tomber toute mes incertitudes, toute voix intérieure qui me susurre méchamment que je ne serai peut-être pas à la hauteur de ses attentes ou que je ne l'exciterai pas dans la vidéo comme l'ont fait les autres femmes, et je m'imprègne de chaque contact, de chaque son, de chaque sensation intense qu'il est le seul à m'avoir jamais fait ressentir.

Il ne se précipite à aucun moment. Sa bouche et ses mains explorent ma poitrine, taquinant mes sensations jusqu'à ce que la sueur perle sur ma peau. De temps en temps, ses yeux m'étudient tandis que sa bouche continue à me baigner de plaisir.

Son souffle chaud provoque des picotements sur ma poitrine. Il fait courir ses doigts le long des courbes de ma taille et je frissonne. Il sourit puis écarte mes cuisses, faisant glisser ses phalanges sur mon clitoris.

Je décolle littéralement du lit.

— C'est ma luciole ça… grogne-t-il en s'asseyant sur ses genoux et en caressant l'intérieur de mes cuisses.

— Oh ! gémis-je, sûre d'avoir taché son couvre-lit.

Il se touche la bite et, pour la première fois, je contemple la longueur et la circonférence d'un monstre, en érection, dur comme de l'acier, avec une veine qui palpite fort. Ma bouche devient sèche et mes entrailles frémissent. Je pensais avoir déjà été avec des hommes jusqu’alors, mais ce n'était pas le cas. Ce n'étaient que des garçons comparés à Finn, et je ne sais pas comment il va pouvoir entrer au creux de moi.

Les tatouages sur son torse sont de l'art pur. Ils recouvrent son bras, ses pectoraux et le côté de sa taille. D'autres symboles celtiques, des roses, des serpents, des aigles et des os couvrent son corps.

Je me concentre sur le tatouage de la main qu'il traîne le long de ma cuisse. C'est un serpent enroulé autour d'une main, mais la main est squelettique. L’esquisse est brillante et a l’air si réelle, comme si sa main n'était que celle d'un squelette et que le serpent était bel et bien vivant.

Mon dangereux mauvais garçon continue néanmoins à me narguer, contemplant d’une respiration lourde mon sexe scintillant. Il écarte mes cuisses encore plus. Sa voix profonde et délicieuse m'atteint en plein cœur.

— Ta chatte est magnifique, ma luciole. Soulève tes hanches !

J'obéis, me hisse sur le lit, les jambes écartées, et retiens mon souffle, attendant de voir ce qu'il va me faire.

Son visage s’extasie d'approbation. Il caresse mes cuisses pendant un moment, puis se baisse et inspire profondément avant de passer sa langue sur mon clito.

— Oh, bon sang ! m'écrié-je.

— Puuutain ! gémit-il.

Il repousse mon corps sur le matelas et appuie ses paumes sur mes cuisses, se déplaçant le long de ma peau jusqu'à ce qu'il me caresse de l'entrée jusqu'au clitoris. C'est une punition glorieuse et douloureuse. Il me pénètre avec ses deux pouces, balayant mes entrailles comme des essuie-glaces par temps brumeux.

— Finn ! Oh... oh... encore… vas-y ! exigé-je.

La musique change pour un air plus rapide. Elle fredonne en arrière-plan, toujours à peine audible, la mélodie totalement noyée par mes cris.

— Tu en auras plus quand je déciderai que c'est le moment ! affirme-t-il en maintenant le mouvement maîtrisé de ses pouces à la même vitesse.

Ma tête tourne à cause de la surcharge sensorielle. Je me transforme subitement en mendiante de plaisirs, sans honte ni gêne.

— S'il te plaît ! Il m'en faut plus ! Maintenant !

— Qu'est-ce qu'il te faut de plus, ma luciole, hein ? Ma bite ? Ma bouche ? Mon poing entier qui pourrait se glisser en toi pour te briser en deux ?

Je gémis, je suis d'accord avec n'importe quelle option qu'il choisira. J'arrive à peine à dire

— N'importe laquelle !

Il me nargue sans vergogne avec son arrogance, me faisant mouiller davantage, puis souffle du feu sur mes cuisses.

J’arrive à peine à murmurer :

— Jésus !

Je pensais que je ne pouvais pas expérimenter plus de sensations délicieuses dans ma chatte, mais je me trompais... j'étais tellement ignorante des picotements supplémentaires créés par le souffle de Finn, juste avant que sa bouche ne suce mes cuisses au point que je sais pertinemment que j'aurai des marques. Il est aussi près de mon sexe qu'il peut l'être et sa barbe effleure mes plis humides. Je manque de succomber.

C'est à la limite de la douleur, et je me tords de plaisir. Puis sa langue et ses dents s'abattent sur ma peau sensible. Je serre les cuisses contre ses joues, tortillant mon cul en l'air, et m’écrie :

— Encore ! S'il te plaît !

En plantant ses yeux verts arrogants dans les miens, il écarte mes cuisses. Je lutte pour respirer pleinement, désespérée par sa bouche, mais le sentiment inconfortable et gênant que j'éprouve toujours lorsque quelqu'un se trouve si près de ma chatte ne fait pas son apparition.

Il passe paresseusement sa langue sur mon faisceau de nerfs palpitants, puis s'arrête, me montrant sa virilité.

— À qui appartient cette chatte ?

— À toi ! réponds-je sans hésiter.

— C'est vrai. Elle est à moi. Si un autre homme essaie encore de te toucher, je le tue, Brenna.

Mon pouls s'accélère. Une affirmation aussi forte que celle-ci devrait me déranger. Mais ce n'est pas le cas, et je me rends compte que je dois être aussi folle que Finn. Au lieu de m'éteindre, elle pulse dans mon cœur, me donnant une satisfaction tordue et sombre dont je ne soupçonnais même pas l'existence en moi.

J'attrape sa tête et la rapproche de ma peau nue, exigeant carrément :

— J’en veux plus. Montre-moi comment tu me possèdes !

Un gémissement fort et vibrant ricoche de sa poitrine, écrasant la musique. Il embrasse mon clito et me fait tourner la tête jusqu'à ce que je pense qu'elle va exploser. Ses doigts, sa langue, ses dents et ses lèvres me font passer d'un état d'euphorie à un autre. Je ne sais à aucun moment ce qui va suivre, car il se repositionne de façon experte dans mon corps et hors de mon corps. Chaque fois que je commence à faiblir, il envoie une nouvelle dose d'endorphines dans mes veines.

La couverture sous moi est humide de ma sueur. Je me tortille dessus, frottant mon sexe comme une chienne en chaleur, ne voulant pas que cela s'arrête, criant jusqu'à en perdre la voix.

C'est alors qu'il reprend son souffle, se jette sur moi, enfonce sa langue pleine d'orgasme dans ma bouche, me réclame à nouveau.

Il presse ma cuisse contre ma poitrine et me pénètre d'une seule poussée.

Je me relève du lit en criant son nom.

Il ne s'arrête pas. Il enlève les cheveux mouillés de mon front et pousse plus fort, me remplissant, m'étirant, me faisant voir des étoiles blanches à nouveau.

— À moi ! grogne-t-il à mon oreille, comme si je pouvais l'oublier d'une manière ou d'une autre.

J'enfonce mes ongles dans ses épaules. La pointe de son érection s'enfonce profondément en moi, et je me détache d'une manière entièrement nouvelle, mon corps entrant en éruption par des spasmes violents.

— C'est ça, ma luciole !

Il me pousse jusqu'au bout de mon orgasme, puis se renverse sur le dos, m'entraînant avec lui. Sa main glisse sur ma joue et il m'embrasse. Affamé. Sale. Exigeant. Pendant tout ce temps-là, je gémis, incapable d'arrêter le bourdonnement dans toutes mes cellules.

Il me serre les cheveux, me ramène la tête en arrière, suce l'endroit où il m'a marquée tout à l'heure.

— Finn ! haleté-je, ma voix étant à peine audible.

Il pousse mon épaule jusqu'à ce que je sois à califourchon sur lui. Il grogne :

— Chevauche-moi maintenant, ma luciole ! Montre-moi comment ta chatte savoureuse me prend !

Ses ordres salasses me brûlent les joues, mais ma chatte serre sa bite, aimant chaque mot qu'il choisit.

Je le chevauche, lentement d'abord, essayant de prendre mes repères, observant son expression intense qui m'étudie.

Il palpe mon sein, pince mon mamelon, et je gémis. Sa langue passe sur ses lèvres, puis les encercle lentement.

— Des seins parfaits, putain. Mets ta tête en arrière !

Je le fais sans poser de questions. Mes cheveux touchent mes fesses tandis que son pouce joue avec mon clitoris. Je ferme les yeux et gémis…

— Ohhhhh !

— Ouvre les yeux ! demande-t-il, sachant d'une certaine manière que je les ai déjà fermés.

Un autre orgasme me déchire, et j'ouvre les yeux avant qu'ils ne basculent en arrière. Il passe sa main autour de mon cou et me replace face à lui. Une goutte de sueur roule sur sa joue. Sa poitrine se soulève et son tatouage s'anime à chacune de ses respirations. Il me saisit par la hanche et grogne :

— Chevauche-moi bien !

Avant que je puisse obéir, il s'enfonce en moi, contrôlant mon corps. Sa poigne serre ma hanche. Ses doigts restent recourbés sur mon cou, gardant mon attention fixée sur lui. Je réponds à chaque poussée avec la même envie, faisant tourner mes hanches comme si ma vie en dépendait.

Il enfonce son visage dans ma poitrine, laissant mes seins rebondir sur ses joues. Des baisers doux et des léchouilles sauvages chatouillent ma peau couverte de sueur. Le son de ses obscénités marmonnées se confond avec la chanson, comme s'il en faisait partie.

— Finn ! Je... jouis... oh ! crié-je alors qu'un nouvel orgasme fulgurant me traverse.

Il pousse plus vite, puis, lorsque je ne parviens plus à me retenir, me fait glisser hors de lui, sautant sur le sol. C'est rapide, et avant que je puisse respirer, il me tire au bord du lit. Il place mes jambes contre son torse, enroule son bras autour de mes mollets, puis recommence à me baiser.

Plus dur. Plus vite. Plus profond.

Chaque poussée est celle d'un animal. Affamé. Malnutri. Prêt à consommer sa proie jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien tout en observant chacune de mes expressions.

Ses joues rougissent et je vois le combattant en lui. Le boxeur et la bête qui ne reculent devant rien pour conquérir et prendre ce qui lui appartient.

Il baisse sa main, pinçant et faisant des cercles sur mes nerfs sensibles, décousant chaque dernier fil qui tient à peine. Je ne vois pas son visage lorsqu'il jouit. Je sens seulement ses couilles claquer contre mon cul, j'entends son gémissement profond et guttural, et je vois une toile floue de lumière blanche et d'étoiles.

Puis mes parois s’étirent intensément, plus loin encore que je ne l'aurais imaginé, et la friction intense de son érection qui s'enfonce profondément en moi me fait presque perdre connaissance.

— Puuuuutain, ma luciole ! grogne-t-il en continuant à me marteler pendant son orgasme.

Quand c'est fini, ma vision redevient nette. Je n'entends plus que la musique grave et les respirations lourdes. La poitrine de Finn se soulève et s'abaisse rapidement, et son regard intense ne faiblit pas.

Mes incertitudes reviennent : je ne sais pas ce qu'il pense. Et si ce n'était pas aussi bon pour lui que pour moi ?

Il me relâche enfin, s'assoit contre la tête de lit et me prend dans ses bras. Ses doigts habiles glissent mes mèches trempées derrière mon oreille. Il appuie son front sur le mien, toujours en quête d'oxygène. Son sourire me fait encore plus fondre de joie.

— La perfection, ma luciole. La perfection pure, douce et charnelle.

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