Le Chasseur Implacable: Une sombre romance mafieuse (Guerre des Mafias t. 10) (French Edition)

Chapitre 9

9

 

Brenna

 

F inn se tient contre le même mur que le jour où il est venu me chercher. Je me précipite vers lui.

— Je suis désolée, je suis en retard ! Mon professeur m'a arrêtée dans le hall.

Il me tire les cheveux en arrière et se penche sur moi.

— Pas de problème, ma luciole. Comment s'est passée ta journée ? Il scrute mon visage.

Mon cœur s'emballe et le désir s’insinue violemment entre mes jambes. Dans ses yeux verts, je décèle la même intensité qu'il a toujours quand il me dévisage. Chaque fois que je les vois, c'est comme si je pouvais sentir à quel point il me veut. Je réponds :

— C'était bien. J'ai hâte d'y aller.

Il sourit et me rapproche de lui.

— Tu es sexy.

Je souris.

— En short et en débardeur ?

Il jette un coup d'œil à mon décolleté, puis ses yeux de braise se plantent dans les miens.

— Super sexy.

Je passe mes doigts dans ses cheveux et attire sa bouche contre la mienne, faisant glisser ma langue à l’intérieur, heureuse d'être à nouveau dans ses bras.

Il me serre les fesses.

— On devrait y aller. Gardes-en plus pour moi plus tard ! Il me fait un clin d'œil et commence à me guider hors de l'hôpital.

— Tu as l'air en pleine forme, dis-je. Son jean épouse parfaitement ses fesses. Le tee-shirt blanc s'adapte à son corps musclé comme s'il était fait pour lui, mettant en valeur une bonne partie de son tatouage. Je respire son odeur, réalisant que je n'ai jamais rien senti d'aussi bon que lui.

Il me serre plus fort encore contre sa hanche.

— Tant mieux que ça te va, luciole.

Au lieu d'attendre dans le garage, sa voiture stationne sur le trottoir. Un homme, que je suppose être Sean, se tient avec Bridget devant la Camaro. Elle est appuyée contre la voiture, absorbée par une séance de pelotage intense avec lui.

— Il est temps d'y aller ! aboie Finn.

Sean nous jette un coup d'œil insolent mais ne retire pas ses mains des poches de son short en jean. Bridget rougit. Elle sourit.

— Je suis contente que vous ayez trouvé une solution.

Finn gémit.

— Tu me fais vraiment chier, Bridget, réplique-t-il, mais il sourit.

— Hé, ce n'est pas souvent que j'ai l'occasion de sortir avec une autre fille dans cette famille. Et Liam essayait de te faire vendre tes billets. Comme tu as été de mauvaise humeur, j'ai eu peur que tu le fasses. J'aurais dû traîner avec Megan toute la nuit. Bridget fronce le nez.

— Je t'aurais sauvé, bébé. Je t'aurais emmenée dans un coin sombre. Sean sourit avec arrogance.

Finn ouvre la portière.

— Brenna, je te présente Sean. Allez, tout le monde dedans !

Finn me tapote les fesses alors que je m'installe sur la banquette arrière avec Bridget. Des picotements explosent sur ma fesse et se dirigent directement vers ma chatte. Il se glisse à l'intérieur et me jette un coup d'œil dans le rétroviseur.

— Tu as assez de place à l'arrière ?

— Ça va. Merci.

Bridget glisse son bras autour de mes épaules et baisse la voix.

— As-tu des uniformes supplémentaires ?

— Des blouses ?

— Beurk ! Non. Une tenue d'infirmière blanche. Ou peut-être une tenue de strip-teaseuse sexy ?

— Désolée. Plus personne n'en porte. Il n'y a plus que des blouses « super peu sexy » d’après moi, avoué-je.

Elle gémit, puis se penche en avant et enlace ses bras autour de la poitrine de Sean.

— Désolée, bébé. Brenna a dit qu'ils ne portaient plus ces tenues-là, seulement des blouses.

Sean penche la tête vers moi, ses yeux s'écarquillent.

— Sérieusement ? Quel est alors l'intérêt d'être infirmière ?

— Euh...

Finn tape sur la tête de Sean.

— Elle ne veut pas devenir infirmière pour les vêtements, espèce d’abruti !

Je me retiens d’éclater de rire et me retourne.

— Bridget, qu'est-ce que tu étudies ? Je n'ai pas eu l'occasion de te le demander hier soir.

Elle feint un bâillement.

— Les affaires.

— Vraiment ? Waouh !

Elle grogne.

— Il n'y a rien d'excitant là-dedans. Mon père a insisté pour que je choisisse une filière quelconque.

— Alors, tu ne veux pas utiliser ton diplôme ?

Elle hausse les épaules.

— Pas vraiment.

— Tu devrais reformuler ça, intervient Sean.

— C’est-à-dire ? rétorque-t-elle.

— Dis-lui ce que tu veux faire, jeune fille ! On dirait que tu n'as pas d'ambition, et ce n'est pas vrai.

Son visage rougit.

— Ah bon ? Qu'est-ce que tu veux faire alors ? demandé-je.

— Cela n'a pas d'importance. Mon père ne le permettra jamais, ajoute-t-elle d'une voix défaite.

Sean grogne.

— Oui, mais je te laisserai faire moi, bébé. Bon sang, je le construirai pour toi ! Il saisit la main de la jeune femme, toujours posée sur son épaule, et l'embrasse.

Elle lui sourit. Ils ont tous les deux l'air d'être le monde entier de l'autre. J'ai déjà vu des gens qui se disaient amoureux, mais je n'ai jamais vu un couple rayonner comme Sean et Bridget.

— Dis à Brenna ce que tu veux faire, Bridget ! ordonne Finn.

Elle me regarde.

— Je voudrais avoir une garderie. Et tous nos enfants pourront y aller au lieu d'être envoyés ailleurs pendant que nous travaillons.

— Tu le rempliras de petits O'Malley avant même son inauguration, affirme Finn.

Je penche la tête en souriant.

— C'est génial ! Tu dois adorer les enfants alors.

Son visage s'illumine.

— C'est vrai, oui.

— Elle va me faire une douzaine de bébés, n'est-ce pas, Bridge ? Sean embrasse à nouveau sa main.

Son visage devient tout rouge. Elle dit doucement :

— Oui.

Finn se gare dans un immense parking réservé à l'arène extérieure. Il s'arrête et montre sa carte de stationnement. Le gardien lève les cônes et Finn démarre. Nous arrivons à l'avant du parking, près de l'entrée, et il se gare.

Une fête est déjà en cours. La musique est omniprésente, avec différentes chansons d'Eminem qui résonnent dans l'air. Des tables pliantes, des tentes et des chaises de jardin sont éparpillées près des véhicules des gens, ainsi que des glacières et des stands de nourriture.

Sean installe des chaises et Finn prépare des boissons. Il me tend un Captain and Coke et un autre verre pour Bridget.

— Merci. Qu'est-ce que tu bois ? demandé-je à Bridget.

— Du whisky. Je suis Irlandaise ! répond-elle avec fierté.

Je dissimule mon sourire, amusée de voir à quel point ils sont fidèles à leurs racines. Ma famille n'a jamais vraiment célébré ses racines. Nous faisions semblant d’être Irlandais le jour de la Saint-Patrick, mais presque tous les habitants de Chicago font de même, simplement pour faire la fête.

Finn tend une bière à Sean et en prend une pour lui. Bridget fouille dans le sac, en sort des verres à shots et les pose sur le capot de la voiture. Elle prend la bouteille de whisky et remplit les verres, puis les distribue.

— Il est temps d'apprendre à Brenna à être Irlandaise.

— Mais enfin, je suis Irlandaise ! prétends-je.

Finn m'enlace de son bras. Il lance d'un ton taquin :

— Ouais. Doyle est son nom de famille. Elle est Irlandaise.

Je me retourne vers lui.

— Tu insinues que je ne suis pas assez Irlandaise, c’est ça ?

— Pas du tout, affirme-t-il en buvant une gorgée de sa bière.

— Cite une chose à propos de l'Irlande, intervient Sean.

Je me creuse la tête. La vérité, c'est que je ne sais pratiquement rien de l'Irlande. Je finis par dire :

— C'est vraiment vert.

Sean gémit et Finn s'esclaffe. Bridget brandit son verre.

— À la verdure de l'Irlande alors !

Je fais tinter leurs verres et nous avalons les shots. Le whisky me brûle la gorge, jusqu'à l'estomac. Instinctivement je plaque ma main sur ma bouche pour qu'il ne remonte pas.

Finn me frotte le dos.

— Ça va, la luciole ?

— Beurk ! C'est dégoûtant.

— Quoi ? C'est délicieux ! affirme Bridget, comme si elle était consternée.

Je grimace.

— Non. C'est dégoûtant.

— Les Irlandais boivent du whisky, souligne Sean.

Je grimace et bois une gorgée de mon Captain and Coke.

— Tu ne peux pas y ajouter quelque chose ? Le whisky aigre était buvable hier.

Finn m'embrasse sur le dessus de la tête.

— Tu as essayé. Ne le bois pas si tu ne l'aimes pas. Tu n'as pas à me prouver que tu es Irlandaise.

— Waouh. Finn, je ne savais pas que tu avais un tel cœur ! raille Bridget.

— Ne le dis à personne ! Ce n'est pas bon pour sa méchanceté, interviens-je.

Finn arque ses sourcils au-dessus de ses lunettes de soleil. Il se lèche les lèvres, et des pensées sur ce que sa langue m'a fait la nuit précédente se logent subrepticement dans mon cerveau.

— Oh, regardez ! La tente des goodies est ouverte. Bridget pointe du doigt à plusieurs centaines de mètres de nous.

— Viens, chérie ! Je t'achèterai un T-shirt moulant, dit Sean, en déplaçant déjà Bridget vers la tente.

Je jette un coup d'œil à Finn. Il avale une autre gorgée de bière et la pose sur la glacière.

— Voyons ce qu'ils ont. Il me prend la main et nous suivons Sean et Bridget.

Il se penche à mon oreille.

— Bridget est parfois un peu folle. Ne la laisse pas te mettre la pression !

— Comme boire du whisky jusqu'à ce que je vomisse ?

Il s'esclaffe.

— Exactement ça.

— Tout ce qui touche à l’Irlande est une chose sérieuse dans votre famille, n'est-ce pas ?

Il acquiesce.

— Oui. Nous vivons et respirons pour ça.

— Es-tu allé en Irlande ?

Il secoue la tête.

— Non. Ma Nana et mon Daideó sont de là-bas. Mon oncle Darragh aussi. C'est le père de Liam. Tu le rencontreras bientôt.

J'ai des palpitations dans les tripes, toute excitée à l'idée de rencontrer d'autres membres de la famille de Finn. Je peux voir à quel point ils sont importants pour lui, et j'aime savoir qu'il veuille que je les rencontre, c’est important pour moi.

Nous arrivons à la tente des goodies. Elle est remplie de T-shirts, d'autocollants, de musique, de gobelets, etc. Bridget choisit un tee-shirt et le brandit devant elle.

— Plus petit encore et tu auras ta blouse ! affirme Sean, dont les yeux se posent sur sa poitrine.

Bridget s'esclaffe, lui lance un regard du genre baise-moi, puis demande à la dame la taille inférieure.

Sean et Finn prennent tous deux le même T-shirt noir. Quant à moi, je me choisis un débardeur similaire à celui de Bridget.

Le reste du temps, nous le passons à boire. Quand il est temps d'entrer dans l'arène, je suis déjà pompette à cause de tout l'alcool. Finn me fait manger un hot-dog avant que la musique ne commence, et nous passons la nuit à chanter, à danser et à boire encore.

Bridget et Sean sont amusants. Ils sont faciles à vivre, très proches l'un de l'autre et rient beaucoup. Finn est plus détendu que je l'aie jamais vu. Il connaît toutes les chansons et chante tout le temps. Les lumières stroboscopiques qui tournent autour de l'arène éclairent son visage, et tout ce que je pense, c'est à quel point il est sexy comme ça.

Bien sûr, les baisers qu'il continue à me donner n'aident pas mes reins à ne pas s'enflammer.

À la fin du concert, il fait nuit, et tout le monde, à part Finn, est complètement bourré. Il a arrêté de boire à un moment donné de la nuit puisqu'il devait conduire. Je ne dirais pas qu'il est sobre, mais il est mieux que le reste d'entre nous. Bien sûr, je ne pourrais pas le dire avec exactitude. La cruelle vérité, c’est que j'ai trop bu, y compris les shots de whisky que Bridget m'a mise au défi de boire.

Nous nous entassons dans la voiture et Finn dépose les autres chez Sean. Je monte à l'avant et me penche sur le levier de vitesse.

— Bonjour !

Il me jette un coup d'œil, puis retourne à la route, mais glisse son bras autour de mon dos.

— Bonjour, ça va ?

— Je suis parfaite. Tu as dit que je l'étais, tu te souviens ? ricané-je.

Il se lèche les lèvres.

— C'est vrai, ma luciole.

Je frotte ma main sur sa cuisse.

— Dépêchons-nous !

Il s'esclaffe.

— Non, pas ce soir.

— Pourquoi pas ? gémis-je avant de glisser ma main sur son entrejambe et de tâtonner sa fermeture éclair.

Il reste silencieux, glissant sa main dans mes cheveux.

Je dégage sa bite de son pantalon et passe ma main sur sa tige. Elle durcit sous mes yeux. Épaisse. Longue. La veine qui court de sa base à sa pointe palpite intensément.

— Jésus, ma luciole ! murmure-t-il.

Je ris et repositionne mon corps sur le siège, puis me penche pour le lécher.

Il gémit, resserrant sa main sur mes cheveux.

— J'aime ta bite ! lancé-je dans un état d'ébriété.

— J'aime que tu aimes ma bite, me taquine-t-il.

Je glisse mes lèvres sur le bout, je suce, puis je descends de plus en plus bas jusqu'à ce que je l'embrasse à pleine gorge.

— Puuuuutain ! murmure-t-il en tirant ma tête vers le haut, puis en la repoussant vers le bas.

Je gémis, ouvre le fond de ma gorge et j'avale son capuchon, appréciant la façon dont ses doigts se faufilent dans mes cheveux. Je suce plus fort encore, faisant glisser ma langue contre sa veine.

— Jésus, Brenna !

La voiture s'arrête et il coupe le contact. Je le remarque à peine. Il me contrôle, me fait monter et descendre de son érection.

Je le prends entièrement, aimant la sensation que cela procure et le goût de son pré-cum. Je suis surprise de voir à quel point j'aime qu'il détermine le rythme de mes va-et-vient.

Pourtant, il m'arrache d’un coup.

— Il est temps de monter. Je vais jouir dans ta chatte.

Je me penche dans son cou et l'embrasse.

— Tu as déjà fait l'amour dans cette voiture ?

Il reste silencieux et le regarde.

— Bien sûr que oui. Soudain, quelque chose qui me fait rire.

— Qu'y a-t-il de si drôle ? demande-t-il.

Je m'assois sur mon siège, enlève mon débardeur, puis détache mon soutien-gorge et mon short. Je les enlève et me glisse sur le levier de vitesse pour finir sur les genoux de Finn.

Ses lèvres tressaillent.

Le courage monte en moi. Je glisse ma main sur sa joue.

— Je pense que je devrais te montrer comment baiser vraiment dans cette Camaro. Non ?

Ses yeux se posent sur ma poitrine, puis il m'enlace de ses bras. Il m'embrasse mais ne me laisse pas approfondir. Il m'interpelle :

— Tu vas me chevaucher fort, ma luciole ?

— Oui.

— Et si quelqu'un du pub sort par cette porte ? Il fait un signe de tête vers la droite.

Je jette un coup d'œil à l'endroit qu’il m’a désigné et réalise que nous sommes dans une ruelle. L'idée que quelqu'un puisse nous surprendre m'excite davantage. Je ne sais pas si c'est l'influence du mauvais garçon qu'est Finn qui me donne envie de faire des choses que je n'aurais jamais faites auparavant, mais je ne suis pas seulement d'accord avec ça, j'ai aussi envie que quelqu'un nous surprenne. Carrément.

Je me penche vers son oreille et suce son lobe, puis lui susurre :

— Ma chatte chevaucherait ta bite plus fort encore.

Il m'attrape par les hanches, me soulève, puis me positionne sur son érection.

— Oh putain ! crié-je.

— Tu veux me baiser là où d'autres peuvent nous surprendre ? grogne-t-il.

— Oui ! Oh mon Dieu ! Je halète, mes entrailles se délectent déjà de la douce friction.

Il m'embrasse, tout en continuant à me pousser violemment et à me plaquer sur lui. Lorsqu'il se retire, il me demande :

— Tu veux que je pense à ta chatte à chaque fois que je monte dans cette voiture, c’est ça hein ?

— Oui. La mienne. Celle de personne d'autre, avoué-je en me déhanchant.

Il glisse une main dans mes cheveux et me palpe l'arrière du crâne.

— C'est déjà le cas. Il n'y a personne d'autre pour moi, ma luciole. Tu le sais.

— Ah non ? posé-je la question, m'approchant et m'éloignant de lui comme une folle.

— Non ! répond-il avec certitude, puis il lance : Puuuuutain ! Il faut qu'on s'arrête, là.

— Quoi ? Non ! répliqué-je en continuant à tourner autour de lui tout en serrant mes parois autour de lui.

Il gémit.

— Je n'ai pas de préservatif !

— C'est bon. Juste... oh mon Dieu ! Ne t'arrête pas !

Sa mâchoire se crispe, puis il me repousse.

— Finn !

Il me saisit mes joues.

— Dis-moi que tu seras d'accord avec ça quand tu seras sobre, Brenna !

— C'est bon ! répliqué-je et j'essaie de me glisser à nouveau sur lui, mais il pose rapidement ses mains sur mes hanches et me maintient fermement.

— C’est pas bon. Pas ce soir. Dis-le-moi demain, et je ne t'arrêterai plus jamais. Promis.

Je me retourne vers la fenêtre, bouleversée. Personne ne m'a jamais pénétrée sans préservatif. Si je n'étais pas ivre, je ne sais pas si j’aurais pu faire ça, mais j'ai l'impression douloureusement amère d’avoir été rejetée. Et je ne veux pas qu'il ait le souvenir d'une autre femme que moi dans cette voiture avec lui.

Il rapproche mon menton de son visage.

— Ne m'en veux pas ! Montons à l'étage ! On finira ça là-haut.

Je penche la tête.

— Pourquoi ne prends-tu pas un préservatif et ne reviens-tu pas ici ?

Il arque un sourcil.

— Tu veux te faire surprendre dans la ruelle ou me faire jouir dans cette voiture ? C’est quoi, en fait ?

Je lance :

— J'essaie de te débarrasser des souvenirs de tes précédentes débauches. Mais se faire surprendre pourrait être amusant. Non ?

Il arque les sourcils.

— Écoute-moi, Brenna ! Je ne pense à personne d'autre qu'à toi. Je me fiche des femmes de mon passé.

Je reste silencieuse, n'y croyant pas tout à fait, souhaitant que mes incertitudes n'apparaissent pas comme ça, au grand jour.

Il m'étudie, se lèche les lèvres et me caresse le dos du plat de sa main.

— Pourquoi ne pas me fournir un nouveau souvenir alors ? Laisse-moi faire quelque chose que je n'ai jamais fait avec personne sur cette voiture.

— Comme quoi ?

Il ouvre la portière.

— Ce que je veux. Sors !

— Je suis nue.

Son regard exigeant croise le mien.

— Je sais. Maintenant, sors !

Comme j'ai toutes sortes de désinhibitions dues à l'alcool, je m’exécute. Je sors de sa voiture, à poil, sachant qu'à tout moment n'importe qui peut sortir du pub et me voir.

Il me rejoint, ferme la portière de la voiture, puis me hisse pour que je me retrouve assise sur le toit. Ses lèvres s'arrondissent.

— Recule !

— Quoi ? demandé-je, perdant soudain mon courage, me sentant exposée et super vulnérable.

— Tu m'as entendu. Ne pose pas de questions, Brenna ! Écarte ces cuisses sexy et mets tes talons sur le bord !

J'ai les nerfs à fleur de peau et des palpitations dans le ventre. Je pose mes fesses au milieu du toit et me positionne comme il me l'a demandé, en m'appuyant sur mes coudes.

— Et maintenant ? poursuivis-je me mordillant la lèvre.

Alors que Finn me fixe, un véritable animal semble jaillir de lui, évaluant sa proie, prêt à bondir mais calculant chacun de ses mouvements. Mes papillons s'agitent plus fort et il colle son corps au mien, tirant brutalement sur mes cheveux. Ses lèvres sucent mon cou au même endroit que la nuit précédente. Je me tords sous lui à cause de la douleur brûlante, des picotements jusqu'à ce qu'ils se transforment en coups de feu qui m'atteignent directement au cœur.

— Finn ! gémis-je en m'agrippant à ses épaules.

Il tient mon visage devant le sien.

— Tu es mienne. Ça veut dire toi et moi, ma luciole. Je ne pense pas, je ne respire pas et je ne dors pas en pensant à quelqu'une d'autre. C'est bien compris, ça ?

Je hoche la tête et arrive à peine à articuler :

— Oui.

Il plonge sa langue dans ma bouche, me revendiquant comme sienne, volant mon souffle à chaque coup. Mon corps bourdonne, coincé sous lui sur le toit chaud de la Camaro. Un nuage se déplace dans le ciel, révélant la lune, et la lumière de la lune rivalise avec la lueur verte de ses orbes.

Il appuie une paume sur ma poitrine et me maintient plaquée tout en abaissant sa bouche sur ma chatte, m'aspirant, faisant tourner sa langue sur mon clito comme un serpent enragé. Je me cambre contre le métal, criant son nom et des obscénités alors que je jouis en quelques secondes.

L'adrénaline ne s'arrête de couler à aucun moment. Elle ne fait que ralentir avant d'accélérer à nouveau. Je serre ses cheveux si fort que je pourrais les arracher. Un profond gémissement guttural emplit mes oreilles tandis qu'une voix d'homme crie :

— Merde !

Je me fige d’un coup.

Finn lève brièvement les yeux, sans éloigner son visage de plus d'un centimètre de ma chatte avide. Il aboie :

— Va te faire foutre, Killian !

J’entends un gloussement et une porte qui claque.

J'essaie de me redresser, pensant qu’il en a fini avec moi, mais Finn me colle au toit.

— Je n'en ai pas fini avec toi ou ta chatte serrée, ma luciole !

L'air de l'été s'épaissit. J'aspire de l'oxygène frais, mais j'ai le souffle coupé, car sa bouche m'engloutit entièrement.

La chaleur pénètre mon corps, sa langue me remplit totalement et m'entoure avec une faim inassouvie, comme s'il pouvait d'une manière ou d'une autre me consommer toute entière. Le coussinet de son pouce travaille mon faisceau de nerfs en tandem, lançant mon adrénaline dans une nouvelle frénésie.

La sueur recouvre ma peau. Je me cambre sur le toit, écrasant ma chatte contre son visage. Le plaisir m'enveloppe dans une couverture chaude, m'emmaillote jusqu'à ce qu'un véritable tremblement de terre déchire mon cœur, sans discontinuer.

Je pense ne plus ressentir aucune autre sensation lorsqu'un doigt effleure la crête dure de ma zone interdite. Puis son pouce glisse dans ma chatte. L'arrière de sa phalange appuie sur ma paroi, créant une friction tortueuse.

— Oh putain ! hurle ma voix rauque dans l'air de la nuit.

Il referme sa bouche sur mon clito, et tout bascule soudain entre l'éclat et l'obscurité.

Alors que je n'y vois plus clair, que mon corps est en proie aux tremblements et que je ne peux plus que gémir, il se jette à nouveau sur moi, enfonçant sa langue dans ma bouche.

Au milieu de son assaut, il glisse ses bras sous moi et me soulève du toit, m'emmène chez lui et monte les marches. Ses lèvres ne quittent pas les miennes, pleines de mes orgasmes, sauf quand nous arrivons dans sa chambre. Un feu vert me transperce les yeux. Il ne grogne qu'un mot avant de déchirer l’enveloppe d’un préservatif et de s'enfoncer en moi.

— Tu es mienne !

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