Histoire ancienne de l'Orient jusqu'aux guerres médiques (1/6) I. Les origines, les races et les langues

Chapitre 452

TABLES DU TOME PREMIER

453

TABLE DES GRAVURES

DU TOME PREMIER

 

Pages.

 

1. Adam et ‘Havah au Paradis terrestre, près de l’Arbre de la science du bien et du mal, tentés par le serpent, peinture chrétienne des Catacombes de Rome. 3

 

2. Vue du mont Ararat en Arménie (d’après l’Univers pittoresque). 12

 

3. Noa’h et sa famille dans l’arche avec les animaux, sculpture d’un sarcophage des premiers siècles chrétiens, à Trêves. 13

 

4. Le dieu Khnoum formant l’oeuf de l’univers sur le tour à potier, bas-relief égyptien du temple de Philæ. 20

 

5. L’homme formé par le dieu Khnoum et doué de la vie, bas-relief égyptien du temple d’Esneh. 21

 

6. Prométhée formant l’homme, médaillon d’une lampe romaine de terre-cuite, emprunté au recueil de Passeri. 24

 

7. Prométhée dérobant le feu céleste, médaillon d’une lampe romaine de terre-cuite emprunté au recueil de Passeri. Ibid

 

8. La plante de vie gardée par des génies ailés, bas-relief assyrien du palais de Nimroud (l’ancienne Kala’h), conservé au Musée Britannique. 33

 

9. Adoration de la plante de vie, bas-relief du monument du roi assyrien Asschour-a’h-iddin, connu sous le nom de «Pierre noire de lord Aberdeen» et conservé au Musée Britannique. 34

 

10. L’arbre et le serpent sur un cylindre babylonien du Musée Britannique. 35

 

11. Sarcophage romain du Musée du Capitole, retraçant la fable de Prométhée. 36

 

12. L’arbre et le serpent sur un vase phénicien trouvé en Cypre, du Metropolitan Museum of Art de New-York. 37

 

13. Horus combattant le serpent Apap, bas-relief égyptien du temple d’Edfon. 39

 

14. Mithra combattant Angrômainyous sous la forme d’un serpent, intaille de travail perse du temps des Sassanides, d’après Lajard. 40

 

15 et 16. La Gigantomachie hellénique, peintures des deux faces d’une amphore à figures rouges, du IVe siècle avant J.-C., découverte dans l’île de Milo (Archipel grec) et conservée au Musée du Louvre. 52-53

 

17. Le dieu Raman, d’après un cylindre assyrien. 62

 

18. La déesse Ischtar, d’après un cylindre assyrien du Musée Britannique. 63

 

19. Le dieu Bel, d’après un cylindre babylonien. 64

 

20. Le Matsyavatara, incarnation de Vischnou en homme-poisson pour sauver Manou du déluge, peinture indienne moderne. 69

 

21. Le dieu Êa, moitié homme et moitié poisson, d’après un bas-relief assyrien du palais de Nimroud (l’ancienne Kala’h), conservé au Musée Britannique. 70

 

22. Libations et offrandes au tombeau, suivant l’usage attique, peinture d’un lécythos décoré au trait rouge sur fond blanc, découvert à Athènes et conservé au Musée Britannique. 73

 

23. Le déluge de Noa’h sur une monnaie de bronze d’Apamée de Phrygie, à l’effigie de Septime Sévère. 76

 

24. La déesse Tefnout à tête de lion, d’après un bas-relief égyptien. 79

 

25. Le dieu Râ à tête d’épervier, d’après un bas-relief égyptien. Ibid.

 

26. Le déluge et les premières migrations humaines, suivant la tradition du Mexique; extrait de la gravure faite au siècle dernier d’après la copie d’un manuscrit indigène de Cholula, exécutée en 1566 par Pedro de los Rios. 83

 

27. Tableau du déluge dans le manuscrit chronologique mexicain, dit Codex Vaticanus. 85

 

28. Un paradis artificiel assyrien, d’après un bas-relief du palais de Keyoundjik (l’ancienne Ninive), conservé au Musée Britannique. 106

 

29. Les trois juges des enfers dans la mythologie grecque, Minos, Éaque et Rhadamanthe, d’après les peintures d’un vase découvert à Canosa, dans l’ancienne Apulie, et aujourd’hui conservé au Musée de Karlsruhe. 108

 

30. Les quatre races humaines admises par les Égyptiens, d’après les peintures du tombeau du roi Séti Ier (XIXe dynastie), à Thèbes. 111

 

31. Les ruines du Birs-Nimroud, pyramide à étage de Borsippa, en Babylonie, identifiée sans preuves par quelques-uns à la Tour de Babel, d’après l’Expédition en Mésopotamie de M.

Oppert. 117

 

32. Silex éclaté en forme de grattoir, des terrains miocènes supérieurs (marnes lacustres de Thenay, Loir-et-Cher), d’après le Précis de paléontologie humaine de M. le docteur Hamy. 122

 

33. Petite pointe de flèche en silex des alluvions pliocènes supérieures de Saint-Prest (Eure-et-Loir), d’après le même ouvrage. 124

 

34. Hache lancéolée en silex des dépôts quaternaires de Saint-Acheul, près Amiens, d’après l’ouvrage de Lyell sur l’Ancienneté de l’homme. 131

 

34 et 35. Instruments en silex, hachette ovale et perçoir, des terrains quaternaires d’Abbeville et de Saint-Acheul, d’après le même ouvrage. 132

 

36. Lame de silex des sablières de Levallois-Clichy, près Paris, ayant servi de couteau, d’après le Précis de paléontologie humaine de M. Hamy. 133

 

37. Hache triangulaire en silex de la grotte du Moustier (Dordogne), d’après les Reliquiæ aquitaniæ de Lartet et Christy. Ibid.

 

38. Vue latérale de la portion de crâne humain, de l’âge quaternaire, trouvée dans la caverne de Neanderthal, près de Dusseldorf, d’après Lyell. 137

 

39. Profil des crânes quaternaires de Neanderthal et d’Engis et du crâne d’un Australien de Port-Adélaïde, d’après Lyell. 138

 

40. Grattoir en silex des alluvions quaternaires, d’après le Précis de paléontologie humaine de M. le docteur Hamy. 140

 

41. Harpon en os, décoré d’une tête de cheval, découvert à Laugerie-Basse (Dordogne), d’après le même ouvrage. Ibid.

 

42. Grattoir en silex de forme allongée des cavernes du Périgord, d’après le même ouvrage. 141

 

43. Petit harpon en os, provenant de la caverne de Massat (Ariége), d’après le même ouvrage. Ibid.

 

44. Gravure sur un morceau de schiste, représentant l’ours des cavernes, découverte dans la grotte du Bas-Manat (Ariège), d’après le Bulletin de la Société d’anthropologie de Paris. 141

 

45 et 46. Manches de poignards sculptés en ivoire, représentant des rennes et provenant de la grotte de Montastruc, d’après le Précis de paléontologie humaine de M. le docteur Hamy. 143

 

47. Lame d’ivoire de la grotte de La Madeleine (Dordogne), avec représentation de mammouth, d’après les Reliquiæ aquitanicæ de Lartet et Christy. Ibid.

 

48. Figures diverses sur un morceau de bois de renne provenant de La Madeleine, d’après le même ouvrage. Ibid.

 

49. Tête de vieillard découverte à Cro-Magnon (Dordogne), d’après la Conférence de M. Broca sur les troglodytes de la Vézère. 145

 

50. Tête de femme découverte à Cro-Magnon, d’après la même source. Ibid.

 

51. Crâne d’homme provenant de la grotte du Trou du Frontal (Belgique), d’après le Précis de paléontologie humaine de M. le docteur Hamy. 149

 

52. Hache en pierre polie, de France. 156

 

53. Hache en pierre polie, de France. 157

 

54. Hache de pierre polie, avec son emmanchement en bois et en corne de cerf, provenant des villages lacustres de la Suisse. Ibid.

 

55. Nucleus d’obsidienne, provenant de l’Archipel grec. 159

 

56. Dolmen de Duneau (Sarthe). 160

 

57. Allée couverte de la Pierre-Turquaise près l’Isle-Adam (Seine-et-Oise). 161

 

58. Dolmen de l’Hindoustan, d’après Ferguson, Rude stones monuments. 164

 

59. Dague en silex du Danemark, d’après sir John Lubbock, L’homme préhistorique. 165

 

60, 61 et 62. Pointes de lances grossières des kjoekkenmoeddinger de la Scandinavie, d’après le même ouvrage. 166

 

63. Restitution d’un village lacustre de la Suisse, d’après M. le docteur Hamy. 168

 

64. Habitations sur pilotis des Arfakis, du havre de Doréi (Nouvelle-Guinée), d’après Dumont-d’Urville. 169

 

65. Urne cinéraire en terre noire représentant un groupe d’habitations lacustres, découverte dans un tumulus à Adersleben (Bavière), d’après sir John Lubbock. 170

 

66. Urne cinéraire de terre noire du Latium, en forme de hutte ronde ou tugurium. Ibid.

 

67. Fragment de tissu provenant des habitations lacustres de la Suisse, d’après sir John Lubbock. Ibid.

 

68. Collier étrusque, avec pour pendant une pointe de flèche en silex; Musée du Louvre, collection Campana. 182

 

69. Hache de pierre polie sur laquelle ont été gravées postérieurement des représentations mithriaques; Musée de la Société Archéologique d’Athènes. 183

 

70. 71 et 72. Les trois types principaux de celts ou hachettes de bronze, d’après sir John Lubbock, L’homme préhistorique. 185

 

73, 74 et 75. Modes d’emmanchement des trois types de haches de bronze, d’après le même ouvrage. 189

 

76, 77 et 78. Épées de bronze, de France et du Danemark, d’après le même ouvrage. 192

 

79, 80 et 81. Dagues en bronze, d’Irlande et du Danemark, d’après le même ouvrage. 195

 

82 et 83. Pointes de lances en bronze, de Danemark et d’Irlande, d’après le même ouvrage. 198

 

84. Pointe de lance en silex taillé à petits éclats, du Danemark. 199

 

85 et 86. Bracelets de bronze, des habitations lacustres de la Suisse, d’après sir John Lubbock. 205

 

87, 88, 89 et 90. Épingles à cheveux en bronze; des palafittes des lacs de la Suisse, d’après la même source. 207

 

91. Tête de l’Apollon du Belvédère, type idéal de la race blanche dans sa division aryo-européenne. 225

 

92, 93, 94 et 95. Crânes des quatre races fondamentales de l’humanité, vus de profil, d’après l’Histoire naturelle de l’homme de Prichard. 228

 

96, 97, 98 et 99. Crânes des quatre races fondamentales de l’humanité, vus par en haut. 229

 

100. Indien de la caste brahmanique, d’après Prichard, type de la race blanche dans sa division aryo-asiatique. 231

 

101. Arabe Bédouin, d’après le Tour du monde, type de la race blanche dans sa division sémitique ou syro-arabe. 233

 

102. Chinois, d’après Prichard, type de la race jaune. 235

 

103. Nègre de la côte de Mozambique, d’après Prichard, type de la race noire dans sa division africaine. 237

 

104. Papou de la Nouvelle-Guinée, d’après Prichard, type de la race noire dans sa division pélagienne. 239

 

105. Indien Sauk, de l’Amérique du Nord, d’après Prichard, type de la race rouge. 241

 

106. Galla de l’Abyssinie, d’après Prichard, type de la sous-race éthiopico-berbère. 243

 

107. Kalmouk sibérien, d’après Prichard, type de la sous-race altaïque dans ses variétés les plus rapprochées de la race jaune pure. 245

 

108. Kamtchadale, d’après Prichard, type de la sous-race hyperboréenne. 247

 

109. Malay, d’après Prichard, type de la sous-race malayo-polynésienne dans sa division malaye. 249

 

110. Tahitien, d’après Prichard, type de la sous-race malayo-polynésienne dans sa division canaque ou polynésienne. 254

 

111. Australien, d’après Prichard. 255

 

112. Femme hottentote, d’après Prichard, type de la sous-race hottentote. 257

 

113. Captif de la nation des Lebou, d’après les sculptures du palais de Médinet-Abou, à Thèbes, exécutées sous Râmessou III, de la XXe dynastie. 271

 

114. Indigène du pays de Pount, d’après les bas-reliefs égyptiens du temple de Deïr-el-Bahari, à Thèbes, élevé pendant la minorité de Tahoutmès III. 272

 

115. Un prince des Khétas, d’après un bas-relief égyptien d’Ibsamboul en Nubie. 273

 

116. Captif des Amorim de Qadesch, sculpture égyptienne de Médinet-Abou. 274

 

117. Phénicien du temps de la XVIIIe dynastie égyptienne, d’après les peintures du tombeau de Rekh-ma-Ra, à Thèbes, datant du règne de Tahoutmès III. 275

 

118. Guerrier kenànéen de la Palestine, représentation égyptienne du temps de la XIXe dynastie. 276

 

119 et 120. Têtes d’Élamites de la classe inférieure, au type négroïde, d’après les sculptures assyriennes du palais du roi Asschour-bani-abal à Koyoundjik, l’ancienne Ninive. 280

 

121. Tête d’un Élamite de la classe aristocratique, du type sémitique, d’après les mêmes sculptures. 281

 

122, 123 et 124. Types d’Assyriens, d’après les sculptures indigènes. 283

 

125 et 126. Les deux types de visages des Babyloniens, d’après les sculptures du palais de Koyoundjik retraçant les campagnes du roi ninivite Asschour-bani-abal en Babylonie. Ibid.

 

127. Captif de la nation des Schasou, nomades sémitiques du désert entre l’Égypte et la Syrie, d’après les sculptures égyptiennes du palais de Médinet-Abou. 287

 

128. Guerriers du peuple de Khar ou des Araméens méridionaux, représentation égyptienne du temps de la XVIIIe dynastie. 290

 

129. Ambassadeur des Routennou ou Araméens septentrionaux, d’après les peintures d’un tombeau de Thèbes datant du règne de Toutankh-Amen (XVIIIe dynastie). 294

 

130. Guerrier Iranien ou Médo-Perse, portant la robe médique, d’après les sculptures de Persépolis. 295

 

131. Guerriers des nations pélasgiques (T’akkaro ou Teucriens et Touirscha ou Tyrrhéniens) au temps de la XXe dynastie égyptienne, figures empruntées aux bas-reliefs historiques de Mèdinet-Abou. 298

 

132. Perse en costume national, d’après les sculptures de Persépolis. 301

 

133. Captif nègre, représentation égyptienne, d’après les sculptures de Médinet-Abou. 303

 

134. Captif nègre, représentation égyptienne, d’après les sculptures de Médinet-Abou. 304

 

135 et 136. Types touraniens de la Médie, d’après les bas-reliefs assyriens du palais de Sinakhe-irib à Koyoundjik. 307

 

137. Mède aryen en costume national, d’après les sculptures de Persépolis. 308

 

138. Type touranien de la Chaldée, plaquette de terre cuite conservée au Musée Britannique. 309

 

139. Morceau de bois de renne portant des entailles significatives, provenant de l’ossuaire de Cro-Magnon (Dordogne), d’après la Conférence du docteur Broca sur les troglodytes de la Vézère. 399

 

140. Quippo péruvien de l’époque incasique, d’après le Magasin pittoresque. 400

 

141. Spécimens des koua ou diagrammes symboliques dont les Chinois attribuent l’invention à l’empereur Fouh-Hi. 401

 

142. Dessins pictographiques des Esquimaux sur des instruments d’os, d’après l’ouvrage de sir John Lubbock sur Les origines de la civilisation. 403

 

143. Représentation pictographique de l’époque quaternaire sur un morceau de bois de renne provenant de la grotte de La Madeleine (Dordogne), d’après les Reliquiæ aquitanicæ de Lartet et Christy. 404

 

144. Sculptures pictographiques sur un rocher, à Skebbervall, dans le Bohuslan (Suède), d’après la Revue archéologique. 405

 

145. Pétition pictographique indienne au Président des États-Unis, d’après sir John Lubbock. 407

 

146. Biographie pictographique de Wingemund, chef des Delawares, d’après Schoolcraft, Indian tribes of North-America. 408

 

147 et 148. Planches funéraires de chefs indiens de l’Amérique du Nord, d’après Schoolcraft et sir John Lubbock. Ibid

 

149. Figures tracées sur une des dalles de la chambre intérieure du tumulus du Mané-Lud à Locmariaker (Morbihan), d’après la Revue archéologique. 409

 

150. Sculptures pictographiques d’un rocher des bords de l’Irtysch en Sibérie, d’après Spassky, Inscriptiones Sibiricæ. 410

 

151 et 152. Tatouages de Maoris de la Nouvelle-Zélande, d’après sir John Lubbock. 411

 

153. Dessins de tatouage sur une des dalles de l’allée couverte de Gavr’Innis (Morbihan), d’après le moulage conservé au Musée de Saint-Germain. 412

 

154. Bas-relief accompagné d’inscriptions en hiéroglyphes ‘hittites, sculpté sur un rocher à Ibriz, dans l’ancienne Lycaonie; d’après les Transactions of the Society of Biblical Archæology. 414

 

155. Une page du manuscrit yucatèque de Dresde, spécimen de l’écriture calculiforme des Mayas. 415

 

156. Dérivation des signes hiératiques égyptiens du tracé linéaire des hiéroglyphes, d’après la Grammaire hiéroglyphique de Champollion. 416

 

157. Frise hiéroglyphique d’un des temples de Karnak, renfermant le nom du pharaon Râmessou IV, d’après Champollion. 418

 

158. Caractères cunéiformes avec les tracés hiéroglyphiques dont ils dérivent, tablette assyrienne du Musée Britannique. 420

 

159. Peinture figurative mexicaine de la collection Mendoza, accompagnée de légendes explicatives; retraçant l’histoire de la fondation de Mexico et des conquêtes de ses premiers rois. 425

 

160. Spécimens des anciens signes figuratifs qui ont servi de point de départ à l’écriture chinoise. 428

 

161. Spécimen du type cursif d’écriture chinoise appelé thsào. 429

 

162. Exemple du type archaïque de l’écriture cunéiforme; début de l’incription de Nabou-koudourri-ouçour dite «de la Compagnie des Indes,» conservée au Musée Britannique. 432

 

163. Exemple du type babylonien récent de l’écriture cunéiforme; le même texte transcrit dans ce caractère. 433

 

164. Texte égyptien en écriture hiératique; début d’une tablette de la collection Rogers. 436

 

165. Le même texte transcrit en hiéroglyphes du type linéaire. 437

 

166. Fragment d’un contrat égyptien en écriture démotique, appartenant au Musée du Louvre. 439

 

167. Spécimen de l’alphabet sémitique de 22 lettres, inventé par les Phéniciens, dans le type le plus ancien qu’on en connaisse; partie de l’inscription de la stèle triomphale de Mês’a, roi de Moab (IXe siècle avant J.-C.), conservée au Musée du Louvre. 449

 

TABLE

DES CARTES INSÉRÉES DANS LE TEXTE

 

Pages.

 

1. Localisation des données géographiques de la Genèse sur le ‘Eden et les contrées environnantes, dans la région du Pamir. 98

 

2. Géographie des traditions paradisiaques des peuples iraniens et indiens. 99

 

3. Localisation des fleuves paradisiaques dans la Mésopotamie. 101

 

4. Distribution géographique des races admises par les Égyptiens. 305

 

5. Système de l’ethnographie des livres sacrés iraniens. 306

 

*

 

CARTE TIRÉE HORS TEXTE

 

Ethnographie du chapitre X de la Genèse (à placer à la p. 266). 460

 

TABLE DES MATIÈRES

DU TOME PREMIER

 

Pages.

 

Préface de la première édition. I Préface de la troisième édition. XIII Préface de la neuvième édition. XIX

 

LIVRE PREMIER

 

LES ORIGINES

 

CHAPITRE PREMIER.—LE RÉCIT DE LA BIBLE.

 

§ 1.—_L’espèce humaine jusqu’au déluge_.

 

Le récit de la Bible sur les origines de l’histoire humaine, son caractère et son autorité. 3

Création de l’homme. 5

Le premier péché. 6

Absence de date assignée dans la Bible à la naissance du genre humain. 7

Les enfants du premier couple. 8

Qaïn, son crime et sa race. Ibid.

Scheth et sa descendance. 9

 

§ 2.—Le déluge.

 

Péché des enfants de Dieu avec les filles des hommes, corruption de l’humanité. 10

Récit biblique du déluge. Ibid.

Remarques sur quelques-unes des expressions de ce récit. 11

Cessation du déluge. 12

Sortie de l’arche. 13

Alliance de Dieu avec l’humanité nouvelle, issue de Noa’h. 14

L’ivresse de Noa’h et la malédiction de Kenâ’an. Ibid.

 

§ 3.—_Dispersion des peuples_.

 

Les descendants de Noa’h. 14

Construction de la Tour de Babel et confusion des langues. 15

Ce que la Bible dit au sujet de l’époque du patriarche Phaleg. Ibid.

 

CHAPITRE II.—TRADITIONS PARALLÈLES AU RÉCIT BIBLIQUE.

 

§ 1.—_La création de l’homme_.

 

Relation du récit biblique avec les traditions des autres peuples de l’antiquité sur les premiers âges. 17

Son affinité particulièrement étroite avec les récits chaldéens. 18

Idée de l’autochthonisme des premiers hommes. 19

Tradition phénicienne. 20

La formation des premiers ancêtres de l’humanité dans les idées des Égyptiens. 21

L’homme façonné de terre. 22

Récit babylonien. Ibid.

Manque de narration de la création de l’homme dans les fragments jusqu’ici retrouvés de la Genèse assyrienne. 23

Les fables grecques sur Prométhée formateur de l’humanité. 24

Gayômaretan, le premier homme dans la cosmogonie des livres iraniens attribués à Zarathoustra (Zoroastre). 25

Naissance de Maschya et Maschyâna. Ibid.

Notion de l’androgyne primordial, séparé en deux pour former le premier couple. 26

 

§ 2.—_Le premier péché_.

 

L’idée de la félicité édénique des premiers hommes chez les Égyptiens. 26

Chez les peuples aryens. Ibid.

Leur théorie des quatre âges de l’humanité. 27

Absence de cette théorie dans la Bible. Ibid.

Sa contradiction avec celle du péché originel. 28

Elle implique une idée de péjoration, de décadence continue. Ibid.

La croyance biblique et chrétienne a enfanté, au contraire, la doctrine du progrès continu de l’humanité. 29

Le péché originel dans les croyances du zoroastrisme. 30

Le péché de Yima. 31

Le péché de Maschya et Maschyâna. Ibid.

Le péché d’Idhunna dans l’Edda des Scandinaves. 32

Nous ne possédons pas jusqu’ici de récit chaldéen du premier péché. Ibid.

L’arbre de vie sur les monuments babyloniens et assyriens. 33

Les simulacres de l’arbre de vie chez les Chaldéo-Assyriens et l’ascherah des populations palestiniennes. 34

Cylindre babylonien qui paraît se rattacher à un mythe analogue au récit biblique sur le premier péché. 35

Vestiges d’un mythe pareil chez les Phéniciens. Ibid.

L’homme et la femme auprès de l’arbre, sur les sarcophages romains où est sculptée l’histoire de Prométhée. 36

Vase phénicien de Cypre avec l’arbre et le serpent. 37

L’esprit de cette tradition ne devait pas être en Chaldée et en Phénicie le même que dans la Bible. Ibid.

Les mythes de l’arbre cosmique et du fruit de feu. 38

La Bible transforme le mythe physique en enseignement spirituel et moral. Ibid.

Le serpent dans la symbolique religieuse de l’antiquité. 39

Le serpent ennemi des dieux célestes en Égypte et en Phénicie. 40

Dans le zoroastrisme. Ibid.

Transfiguration que la Bible fait subir ici à un symbole originairement naturaliste. 41

 

§ 3.-_Les générations antédiluviennes_.

 

Les dix générations d’ancêtres primordiaux chez un grand nombre de peuples, comme dans la Bible. 41

Tableau parallèle des dix rois antédiluviens de la tradition chaldéenne, recueillie par Bérose, et des dix patriarches antédiluviens de la Genèse. 43

Dix employé comme nombre rond dans les généalogies. 44

Vestige d’un temps primitif où la numération ne s’élevait pas au-dessus de dix. Ibid.

Variations entre dix et sept pour le nombre rond des ancêtres primordiaux. 45

Traditions qui lient un fratricide à la fondation de la première ville. 46

Croyance, généralement répandue dans l’antiquité, aux géants primitifs. Ibid.

Idée de violence et de révolte contre le ciel qui s’attachent à ces géants. 48

La Gigantomachie des Grecs, mythe purement physique. 50

La Titanomachie. 51

Les Titans de la famille de Iapétos et le Yapheth biblique. 54

Le mythe des Aloades. 55

 

§ 4.—Le déluge.

 

Universalité de la tradition du déluge chez toutes les races, sauf la race noire. 55

Nécessité d’écarter pourtant de la question certains récits qui se rapportent uniquement à des faits d’un caractère local. 56

L’inondation de Yao et les travaux de Yu en Chine. Ibid.

La légende de Botchica au Cundinamarca. 57

Tradition chaldéenne du déluge. Ibid.

Récit de Bérose. 58

Récit original découvert par G. Smith dans les tablettes cunéiformes du Musée Britannique. 59

Traduction de ce récit. 60

Comparaison entre la narration chaldéenne et celle de la Bible. 65

Le récit du déluge chez les Araméens de Bambyce ou Hiérapolis. 66

Les récits diluviens de l’Inde. 67

Leur origine chaldéenne. 68

Traditions diluviennes de l’Iran. 71

Le déluge d’Ogygès chez les Grecs. 72

Le déluge de Deucalion. Ibid.

Variations des traditions locales. 74

Système des chronographes, admettant trois déluges successifs. 75

Traditions diluviennes de la Phrygie. Ibid.

Traditions des peuples celtiques. 76

Tradition des Lithuaniens. 77

Absence de la tradition diluvienne en Égypte. Ibid.

Mythe égyptien de la destruction des hommes par les dieux. 78

Ce qu’il a de commun avec la tradition du déluge et ce qu’il a de différent. 81

Les récits diluviens de l’Amérique. 82

Les narrations mexicaines. 83

Parenté possible de ces traditions mexicaines avec celles de l’Inde. 85

Tradition diluvienne du Guatemala. 86

Traditions des tribus de l’Amérique du Nord. 87

Les traditions diluviennes de l’Océanie et leur caractère incertain. 89

Caractère d’événement réel du déluge. 90

 

§ 5.—_Le berceau de l’humanité postdiluvienne_.

 

Le point d’arrêt de l’arche dans la Bible et dans la tradition chaldéenne. 92

Difficultés à admettre que l’Ararat de la Genèse soit celui de l’Arménie. Ibid.

La montagne sainte du Mêrou dans les légendes indiennes. 93

L’Airyana Vaêdja et la montagne du Harâ-Berezaiti dans les traditions iraniennes. Ibid.

Nom d’Aryâratha donné à la montagne sainte, à laquelle se rattache le souvenir des origines. 94

Le massif du Belourtagh et du plateau de Pamir, berceau de l’humanité postdiluvienne. 95

La tradition du berceau de l’humanité antédiluvienne et du Paradis terrestre s’y est aussi localisée. Ibid.

L’Oudyâna du nord de l’Inde et le ‘Eden biblique. 96

Caractère de la description du jardin de ‘Eden. Ibid.

Les quatre fleuves paradisiaques de la Genèse. 97

Leur comparaison avec les fleuves paradisiaques du Boundéhesch pehlevi. 98

Les quatre grands fleuves sortant du massif du Pamir. 100

Problème particulier que soulève la mention du ‘Hid-Deqel et du Phrath parmi les fleuves paradisiaques de la Genèse et l’identité de leurs noms avec ceux du Tigre et de l’Euphrate. Ibid.

Localisation de la tradition paradisiaque dans la Mésopotamie, par les Chaldéens. 101

Elle a influé sur la Genèse, mais elle ne représente plus exactement la véritable forme originaire de la tradition. 102

Probabilité de l’existence d’un Tigre et d’un Euphrate primitifs parmi les fleuves sortant du massif du Pamir. 103

La terre de Nod, où Qaïn se retire et fonde la ville de ‘Hanoch. Ibid.

Khotan et ses traditions très antiques. Ibid.

La Montagne de l’Assemblée des dieux dans les croyances religieuses des Chaldéo-Assyriens. 104

Les paradis des monarques asiatiques, imitation du jardin édénique de la montagne sainte. 105

Les jardins suspendus. 106

 

§ 6.—_Le patriarche sauvé du déluge et ses trois fils_.

 

Manière dont les traditions chaldéennes réunissent sur la tête de ‘Hasis-Adra, le juste sauvé du déluge, les données que la Bible répartit entre Noa’h et ‘Hanoah. 107

Confusion du rénovateur et du premier auteur de l’humanité dans la tradition aryenne, Manou correspondant à la fois à Adam et à Noa’h. Ibid.

Le Minos des Hellènes. 108

Noa’h plantant la vigne et Nahouscha conquis par Soma. 109

Les trois fils de Noa’h et les trois fils de Lemech, les uns et les autres chefs de races. 110

Division des races humaines, telles que les admettaient les Égyptiens. Ibid.

Les trois fils de Thraetaona dans la légende iranienne. Ibid.

Comparaison de ces systèmes ethnographiques. 112

Les trois frères, Cronos, Titan et Prométhée, dans les extraits de Bérose. Ibid.

Version de leur histoire mythique chez Moïse de Khorène. 113

Le cycle des légendes des Iapétides chez les Grecs. 114

 

§ 7.—_La Tour des langues_.

 

Le récit de la construction de la Tour de Babel et de la confusion des langues ne se retrouve, parallèlement à la Bible, que dans la tradition chaldéenne. 115

Ce récit est indépendant de sa localisation à Babylone. 116

Défaut de fondement de l’opinion vulgaire, qui voit les ruines de la Tour de Babel dans le Birs-Nimroud. 118

 

CHAPITRE III.—VESTIGES MATÉRIELS DE L’HUMANITÉ PRIMITIVE.

 

§ 1.—_L’homme des temps géologiques_.

 

L’archéologie préhistorique, sa méthode et ses résultats. 119

La paléontologie humaine. 120

Silex travaillés des terrains miocènes. 121

Le problème de l’homme des temps tertiaires. 122

La première période glaciaire. Ibid.

Nouvelle faune qui y succède. 123

Vestiges de l’homme dans les dépôts pliocènes supérieurs. 124

État des continents et migrations animales à cette époque. Ibid.

La période quaternaire et ses conditions dans le relief des continents, le climat et la faune. 126

Les climats continentaux et les climats insulaires. 128

Restes de l’industrie humaine dans les dépôts quaternaires. 130

Vie des hommes de cette époque dans nos contrées. 131

Faits analogues constatés en dehors de l’Europe, particulièrement en Asie. 134

Les races humaines de l’époque quaternaire. 133

Dolichocéphales et brachycéphales. 137

La race de Neanderthal et de Canstadt, et ses descendants parmi la population. 138

 

§ 2.—_L’homme des cavernes de l’âge du renne_.

 

L’âge du renne et les cavernes qui offrent les restes de l’industrie de l’homme de cette période. 140

Habile travail des instruments de pierre et d’os. Ibid.

Dessins tracés sur des pierres et des os. 142

Existence d’un système de numération et de rites funéraires. 144

La race de Cro-Magnon et ses descendants actuels. Ibid.

La race brachycéphale de Furfooz et ses descendants actuels. 147

Modifications des continents, du climat et de la faune après l’âge du renne. 150

Apparition en Occident des populations de l’âge de la pierre polie. 152

Les hommes des cavernes dans les traditions de l’antiquité classique. 154

 

§ 3.—_Restes matériels de l’époque néolithique_.

 

L’âge néolithique ou de la pierre polie. 156

Armes et instruments de cette époque. 157

Centres de fabrication des outils de pierre et commerce. 158

Identité de la faune de cette époque avec celle d’aujourd’hui. 159

Les dolmens et les allées couvertes. 160

La race des dolmens et les Atlantes des traditions légendaires. 162

Les brachycéphales septentrionaux de la même période. 163

Monuments mégalithiques dans l’Afrique septentrionale, en Orient et jusque dans l’Inde. 164

Ressemblance des objets de la période néolithique dans toutes les parties du monde. 164

Perfection singulière de ceux de la Scandinavie. 165

Les kjoekkenmoeddinger de la Scandinavie. 166

Les terramare de l’Emilie. 167

Les palafittes ou villages lacustres de la Suisse. 168

Progrès considérable de civilisation marqué dans ces derniers. 170

Commencement de l’agriculture. 171

 

§ 4.—_Relation de temps entre les diverses époques des développements initiaux de l’industrie humaine_.

 

Le travail des métaux, chez quelques peuples, dans un état encore presque sauvage. 171

Inventeurs divins attribués à ce travail chez la plupart des peuples. 172

La métallurgie du cuivre et celle du fer. Ibid.

Travail primitif du fer météorique. 173

Les trois époques de l’âge de la pierre sont trois stages successifs du développement initial de la civilisation, non trois époques chronologiques, ni surtout synchroniques pour les différents pays et les différents peuples. Ibid.

Populations qui ne sont jamais sorties de l’âge de la pierre. 174

Le Thoubalqaïn de la Bible et le peuple métallurgiste de Thoubal. Ibid.

Les trois centres primitifs de la métallurgie. 175

Exceptions à la marche ordinaire du progrès du travail des métaux, les Polynésiens. Ibid.

La Chine primitive. 176

L’âge néolithique, de la période géologique actuelle, a énormément varié comme durée suivant les pays et les peuples; l’âge archéolithique, de la période quaternaire, a été synchronique sur toute la surface du globe. 177

Conservation de l’usage des armes et des instruments de pierre après l’invention du travail des métaux. 178

A quoi l’on doit reconnaître les gisements qui appartiennent proprement à l’âge de la pierre. 180

Emploi tardif des armes et des instruments de pierre dans des rites religieux ou à titre de talismans. 182

 

§ 5.—_Les inventeurs de la métallurgie_.

 

Unité de composition du bronze préhistorique en Europe et en Asie, indication d’un foyer commun d’invention de la métallurgie pour tous les peuples de ces contrées. 184

Difficulté de distinguer un âge du bronze et un âge du fer pour beaucoup de contrées situées dans le rayon d’influence de ce foyer primitif. 186

Les peuples adorateurs des dieux de la métallurgie. Ibid.

Les nations altaïques et leur ancienne extension. 188

Les Scythes dominateurs de l’Asie, de Trogue Pompée. 189

Les nations touraniennes de l’Asie antérieure dans la haute antiquité. 190

Développement très ancien de la métallurgie et des traditions mythiques qui s’y rapportent, chez les peuples Altaïques. Ibid.

Les Tchoudes. 191

Les nations thibétaines. 193

Populations touraniennes de l’Asie antérieure, les Schoumers et Akkads de la Châldée, et leur antique métallurgie. 194

Les peuples de Meschech et de Thoubal, envisagés à ce point de vue. 196

Origines de la métallurgie de l’Asie rattachées aux nations altaïques et touraniennes. 197

Importance qu’a ici la question de la fabrication du bronze. 198

Les gisements de l’étain. 199

Détermination du point où fut inventé le travail du bronze. 200

L’invention de la métallurgie antérieure à la séparation des trois races de l’humanité noa’hide. 201

Thoubalqaïn et sa signification ethnique. 202

Assimilation probable entre les Altaïques et les Touraniens, d’une part, et les Qaïnites de la Bible, d’autre part. 203

Problème, qui se soulève ici, de l’extension qu’il faut donner à certains des récits primordiaux de la Bible. 204

Les primitives corporations métallurgiques et leur caractère sacré. 206

 

§ 6.—_L’archéologie préhistorique et la Bible_.

 

Ordre absolument différent des faits auxquels s’attachent les récits bibliques et de ceux qu’envisage l’archéologie préhistorique. 208

Pas de contradiction formelle et insoluble entre les données fournies des deux côtés. 209

L’ancienneté de l’homme. Ibid.

Absence d’une chronologie formelle dans la Bible. 210

Manque d’un chronomètre précis d’après lequel la science puisse évaluer en siècles et en années la date des plus anciens vestiges de l’homme qu’elle constate. 211

L’état misérable de l’humanité primitive et son accord avec la doctrine de la déchéance. 212

La théorie du progrès continu et la doctrine chrétienne. 214

La question de l’universalité du déluge. 216

Difficulté du problème. 217

Hypothèses possibles pour sa solution. Ibid.

Raisons pour limiter l’action du déluge à une partie seulement de l’humanité, à la descendance de Scheth. 218

Cette thèse n’est pas formellement contraire à l’orthodoxie. 219

Divergences au sujet de l’universalité du déluge, dès le temps des Pères de l’Église. 221

 

LIVRE II

 

LES RACES ET LES LANGUES

 

CHAPITRE PREMIER.—LES RACES HUMAINES.

 

§ 1.—_L’unité de l’espèce humaine et ses variations_.

 

Impossibilité pour la science d’affirmer, de la même façon que la religion, la descendance de tous les hommes d’un couple unique; elle peut seulement prouver leur unité d’espèce. 225

Les monogénistes et les polygénistes. 226

Influence que les convictions religieuses et philosophiques exercent nécessairement sur le parti que l’on prend dans ce grand débat. Ibid.

Rôle qui doit appartenir à la science pure et aux considérations physiologiques. 227

L’espèce, la variété et la race en histoire naturelle. 228

Les différences qui séparent les races humaines ne constituent pas des caractères spécifiques. 229

Influence des milieux sur la formation de ces races. 230

Tableau de la distribution géographique des races humaines dans leur rapport avec les lieux et les climats. 232

Conséquences à tirer, au point de vue de son unité spécifique, de la diffusion de l’homme sous tous les climats. 236

 

§ 2.—_Le cantonnement primitif de l’espèce humaine et ses migrations_.

 

Recherches de M. de Quatrefages sur ce cantonnement primitif, d’après les faits actuels. 238

Leur accord avec les données des traditions antiques. 241

Mesure dans laquelle les constatations les plus récentes de la géologie peuvent cependant les modifier. Ibid.

Le peuplement du globe par voie de migrations. 243

Faculté d’acclimatation spéciale à l’homme. Ibid.

Objections des polygénistes contre la doctrine du peuplement du globe par migrations, et leur réfutation. 245

Les migrations terrestres. 246

Les migrations maritimes. 248

Problème du peuplement de l’Amérique. 250

Conclusion de Lyell sur cette question du peuplement du globe. 252

 

§ 3.—_Grandes divisions des races humaines, types fondamentaux et types secondaires_.

 

Bases de la classification des races humaines. 252

Les trois types fondamentaux, blanc, jaune et noir. 253

Leurs caractères physiologiques. 254

Le type rouge. 255

Sous-races intermédiaires entre ces types fondamentaux. Ibid.

Boréale. 256

Altaïque ou ougro-japonaise. Ibid.

Malayo-polynésienne. Ibid.

Égypto-berbère. Ibid.

Hottentote. Ibid.

Nègres pélagiens. Ibid.

Rôle du métissage dans la formation de ces races secondaires. 257

Conclusions de M. de Quatrefages sur la manière dont se sont formées les diverses races de l’humanité. 258

 

§ 4.—_L’homme primitif_.

 

Disparition du type primordial de l’homme. 259

Limites dans lesquelles on peut le restituer conjecturalement. 260

Les faits d’atavisme. Ibid.

Prognathisme. 261

Coloration. Ibid.

Conclusions de M. de Quatrefages sur cette question. 262

 

§ 5.—_La descendance des fils de Noa’h dans la Genèse_.

 

Le tableau ethnographique du chapitre X de la Genèse. 263

Son véritable caractère. 264

Son immense valeur pour la science. 265

Famille de ‘Ham, peuples qu’elle embrasse. 266

Kousch. Ibid.

Les fils de Kousch. 267

Extension antique des peuples auxquels s’applique le nom de Kousch. 268

Miçraïm et ses fils. 269

Pout et le Pount des monuments égyptiens. 271

Kenâ’an et ses fils. 273

Difficultés soulevées à propos de l’inscription de Kena’an parmi les enfants de ‘Ham. 274

Peuples ‘hamitiques qui parlent des idiomes dits sémitiques. 275

Relation entre les nations de ‘Ham et celles de Schem. 276

La malédiction de ‘Ham et ses effets historiques. 279

Famille de Schem, peuples qu’elle embrasse. 280

Élam. Ibid.

Asschour. 281

Arphakschad et la généalogie de ses descendants. 283

Les Yaqtanides. 284

Les Téra’hites et leurs différents peuples. 286

Loud et Aram, les deux divisions des Araméens. 288

Le Routen des monuments égyptiens. 290

Caractères généraux des peuples de la famille de Schem. 291

Famille de Yapheth, peuples qu’elle embrasse. 292

Gomer et ses fils. Ibid.

Magog. 294

Madaï. 295

Yavan. 296

Fils de Yavan. 297

Thoubal et Meschech. 299

Thiras. 300

Identité de la famille de Yapheth dans la Bible et des peuples aryens. Ibid.

Les blancs allophyles compris par l’auteur sacré dans la même famille. 302

La descendance des fils de Noa’h n’embrasse que trois rameaux de la race blanche, silence de la Bible sur les autres races. 303

Les nègres étaient pourtant bien connus des écrivains bibliques et n’ont pu être écartés par eux qu’intentionnellement du tableau généalogique de la descendance de Noa’h. 304

Il en est exactement de même des Touraniens de l’Asie antérieure. 306

Esquisse de leur distribution géographique dans la haute antiquité. 307

Les populations prékénânéennes de la Palestine et du désert voisin semblent former un troisième groupe ethnique, systématiquement exclu par l’auteur de la Genèse du tableau de la descendance de Noa’h. 310

Analogie de ces trois groupes de populations avec la division tripartite des descendants de Qaïn après Lemech, dont les trois fils font pendant aux trois fils de Noa’h. 312

 

CHAPITRE II.—LES LANGUES ET LEURS FAMILLES.

 

§ 1.—_Origine et développement du langage_.

 

Le problème de l’origine du langage et la philosophie antique. 315

Locke et Leibnitz. Ibid.

Condillac. 316

Bonald et le langage révélé. Ibid.

Maine de Biran et la théorie du langage comme produit d’une invention raisonnée. 317

Création de la science linguistique; manière nouvelle dont elle conduit à envisager le problème de l’origine du langage, abordé jusque-là dans le domaine de l’abstraction pure. 318

Impossibilité de soutenir désormais la thèse du langage révélé. Ibid.

Le langage, ou plus exactement les langues, constituent une oeuvre, humaine. 319

Théorie de M. Renan, qui y voit un produit spontané et inconscient des facultés de l’homme. Ibid.

Rôle nécessaire de la réflexion et de la raison dans la formation du langage. 321

Théorie de Jacob Grimm. 322

Comment l’homme a créé les premiers fondements de son langage. 323

Les racines monosyllabiques primordiales. 324

État monosyllabique et isolant, création des racines démonstratives ou pronominales. 325

Stages de développement ultérieur du langage: l’état agglutinant et l’état flexionnel. 326

 

§ 2.—_Unité du langage et diversité des langues_.

 

La langue primitive a disparu sans retour. 326

Multiplicité des familles de langues irréductibles entre elles dans l’état présent de nos connaissances. 327

Ce fait est incontestable, mais n’implique en réalité aucune conséquence contraire à l’unité de l’espèce humaine. 329

Son explication naturelle. 330

Faux raisonnement d’Agassiz, qui cherche dans le langage des preuves du polygénisme, et sa réfutation. 332

Les faits historiques qui montrent un peuple changeant de langage et adoptant l’idiome d’un autre sous l’empire de différentes circonstances. 333

Variations phonétiques dans le langage résultant de différences dans les organes vocaux d’un peuple à l’autre. 334

Modifications que les différences intellectuelles entre les peuples amènent forcément dans le langage. 336

Modifications des langues par des causes historiques. 337

Emprunts de vocabulaire d’un idiome à un autre. 338

Caractère d’oeuvre collectif de la création d’une langue. 339

Remarques de Jacob Grimm sur l’origine des formes du féminin, en particulier dans les langues aryennes. 340

 

§ 3.—_Classification des langues_.

 

Leurs trois grandes classes naturelles. 341

Les langues monosyllabiques et isolantes. Ibid.

Le chinois pris comme type de ces idiomes. 342

Principaux groupes des langues monosyllabiques. 343

Passage de l’état isolant à l’état d’agglutination. 344

Les langues agglutinantes. Ibid.

Familles entre lesquelles se répartissent les langues de cette classe. 345

Le polysynthétisme et les langues américaines. 348

Les idiomes hyperboréens. 350

Les langues à flexions. Ibid.

Leurs trois grandes familles. 352

 

§ 4.—_Les langues dravidiennes et altaïques_.

 

Classification et distribution géographique des langues dravidiennes. 352

Caractères anthropologiques des peuples qui les parlent. 354

Caractères linguistiques de ces idiomes. 355

Classification et distribution géographique des langues altaïques. 356

Groupe samoyède. Ibid.

Groupe ougro-finnois. Ibid.

Groupe turco-tatare. 357

Groupes mongol et tongouse. 358

Groupe japonais. 359

Caractères linguistiques communs de ces idiomes. Ibid.

L’harmonie vocalique. 360

Question de la parenté des langues dravidiennes et altaïques. 361

Observations de M. Hodgson sur les langues horsok et si-fan. 362

Rôle que peut jouer dans cette question une connaissance plus approfondie des idiomes touraniens de l’antiquité, connus par les documents cunéiformes. 363

Les langues du groupe médo-susien. Ibid.

Le suméro-accadien. 364

Incertitude existant encore sur les parentés linguistiques exactes de ces idiomes touraniens. 366

 

§ 5.—_Les langues ‘hamitiques_.

 

Elles constituent la première famille des langues à flexions. 367

Leur type antique, l’égyptien. 368

Classification et distribution géographique des langues modernes de cette famille. Ibid.

Caractères fondamentaux communs à ces langues. 369

Leur parenté avec les idiomes sémitiques. Ibid.

Dérivation d’une source commune. 370

 

§ 6.—_Les langues sémitiques_.

 

Ce que cette dénomination a de défectueux. 371

Grandes divisions de la famille. Ibid.

Groupe septentrional: rameau araméen. Ibid.

Rameau assyrien. 373

Rameau kénânéen. 374

Groupe méridional: rameau ismaélite. 375

Rameau yaqtanide. 376

Homogénéité de la famille. 377

Trilitéralité des racines. 378

Autres caractères communs. Ibid.

 

§ 7.—_Les langues aryennes_.

 

Unité de cette famille et ses caractères généraux. 379

Question de sa parenté d’origine avec les langues ‘hamitiques et sémitiques. 380

Arguments négatifs de Schleicher. Ibid.

Arguments de M. Whitney dans le même sens. 381

Véritable terrain sur lequel la question doit être posée. 382

Elle n’est encore résolue ni dans un sens ni dans l’autre. 383

Grandes divisions de la famille. Ibid.

Idiomes aryo-asiatiques: groupe indien. 384

Groupe iranien. 385

Idiomes aryo-européens: groupe gréco-latin ou pélasgique. 388

Groupe celtique. 392

Groupe germanique. 393

Groupe letto-slave. 394

 

CHAPITRE III.—L’ÉCRITURE.

 

§ 1.—_Les marques mnémoniques_.

 

Ce qui constitue l’écriture. 395

Idéographisme et phonétisme. Ibid.

Figuration et symbolisme. Ibid.

Syllabisme et alphabétisme. 395

Emploi de marques conventionnelles, au moyen d’entailles, pour communiquer certaines idées. 398

Les khé-mou des Tartares. Ibid.

Usage analogue chez les peuples germaniques et Scandinaves. Ibid.

Monuments de son existence chez les hommes de la période quaternaire. 399

Les quippos ou cordelettes nouées des anciens Péruviens. 400

Les kouas ou diagrammes attribués à l’empereur Fouh-Hi chez les Chinois. 401

Les colliers mnémoniques des Peaux-Rouges. Ibid.

Traces d’un usage semblable à l’époque quaternaire. Ibid.

Imperfection foncière de tous ces procédés. 402

 

§ 2.—_La pictographie_.

 

Peintures significatives et mnémoniques des sauvages. 402

Fernand Cortez et les Mexicains. 404

Dessins pictographiques des Esquimaux. Ibid.

Dessins analogues sur des rochers de la Scandinavie et des Alpes. Ibid.

Représentations du même genre sur l’os ou la corne, trouvées dans les grottes de l’âge du renne. 405

Simplification des figures et combinaisons entre elles qui amènent les représentations de ce genre à devenir une véritable écriture symbolique. 406

Spécimens de la pictographie des Indiens de l’Amérique du Nord. Ibid.

Dessins des planches funéraires de deux chefs de ces tribus. 408

Dessins analogues sur les dalles de la chambre intérieure du tumulus du Mané-Lud (Morbihan). 409

Dessins analogues sur des rochers de la Sibérie. 410

Diverses applications de l’écriture pictographique. Ibid.

Le tatouage et sa signification. 411

Dessins de tatouages reproduits sur les dalles intérieures de certaines allées couvertes funéraires de nos pays. 412

 

§ 3.—_Les écritures hiéroglyphiques_.

 

Ce qu’est proprement l’hiéroglyphisme et en quoi il diffère de la pictographie. 412

Les six systèmes primitifs et originaux d’écritures hiéroglyphiques. 413

Incertitude des connaissances sur quelques-uns d’entre eux. Ibid.

Les hiéroglyphes ‘hittites. Ibid.

L’écriture calculiforme des Mayas du Yucatan. 414

A un certain stage de leur existence, les écritures hiéroglyphiques cessent d’être figuratives. 415

Altération tachygraphique des figures des signes. 416

L’écriture devient alors une sêmeiographie. 417

Traces de son ancienne origine de pictographie que conserve encore l’hiéroglyphisme égyptien. Ibid.

Emploi des signes de l’écriture à former des tableaux figurés. 418

 

§ 4.—_Développements successifs de l’idéographisme_.

 

Les caractères figuratifs et les caractères symboliques dans l’écriture hiéroglyphique. 419

Les symboles composés de plusieurs figures combinées. Ibid.

Complication de l’écriture idéographique arrivée à un certain degré de son développement. 420

Son imperfection comme moyen de transmission et de conservation de la pensée. 421

Indépendance réciproque originaire de l’écriture idéographique et du langage parlé. 422

Manière dont cependant la notion d’un son déterminé vint à s’attacher à telle ou telle figure. Ibid.

 

§ 5.—_Premières étapes du phonétisme_.

 

Le rébus. 423

Il constitue tout le phonétisme de l’écriture hiéroglyphique des Nahuas du Mexique. Ibid.

Vestiges de rébus dans les systèmes d’écritures figuratives qui ont poussé plus loin dans la voie du progrès. 424

Dans une langue monosyllabique comme le chinois, l’emploi du rébus menait du même coup au phonétisme syllabique. 426

Confusions et obscurités qu’eût produit dans cette langue l’expression purement phonétique des textes. Ibid.

Combinaison de phonétisme et d’idéographisme employée pour y remédier, le système des clés. 427

Manière dont les valeurs de phonétisme syllabique se sont formées chez les peuples qui parlaient des langues d’une autre nature et polysyllabiques. 429

Comment procédèrent les Schoumers et Akkads de la Chaldée et de la Babylonie. 430

La méthode acrologique et ses origines. 431

 

§ 6.—_Le syllabisme et l’alphabétisme_.

 

Comment un seul des systèmes hiéroglyphiques de l’ancien monde s’est élevé jusqu’à la décomposition de la syllabe et à l’alphabétisme. 431

Inconvénients de l’expression purement phonétique des sons. 432

Développement particulier de ces inconvénients dans les langues où les flexions grammaticales se marquent par le changement des voyelles internes des mots, comme les idiomes sémitiques et ‘hamitiques. 433

Mariage mal assorti de l’écriture cunéiforme syllabique et de la langue assyrienne sémitique. 434

Comment l’alphabétisme devait être inventé par un peuple chez qui les voyelles intérieures des mots avaient un caractère vague. 435

Sa naissance chez les Egyptiens. Ibid.

Suppression de la notation des voyelles internes, surtout quand elles étaient brèves. Ibid.

Comment ce furent les Grecs qui reprirent les premiers un certain nombre des signes d’aspirations douces de l’alphabet phénicien, pour en faire la représentation des voyelles. 437

Très haute antiquité de l’invention des signes alphabétiques chez les Égyptiens. Ibid.

Origine acrologique des valeurs de ces signes. 438

Les signes symbolico-phonétiques, qui n’ont le rôle de peinture de sons qu’à l’état d’initiales de certains mots, qu’ils pourraient représenter idéographiquement à eux seuls. Ibid.

 

§ 7.—_La polyphonie dans les écritures d’origine hiéroglyphique_.

 

Résumé de l’état auquel en était parvenue l’écriture hiéroglyphique égyptienne après toutes les phases successives qui viennent d’être passées en revue. 439

Nombreuses causes de complications et d’incertitudes qui empêchaient la pratique de l’art d’écrire de se généraliser. 440

Une de plus, dont il n’a pas encore été parlé, la polyphonie. 441

Définition de ce fait et explication de son origine d’après les hiéroglyphes égyptiens. Ibid.

Mécanisme des compléments phonétiques. 442

La polyphonie syllabique dans le système graphique de l’Égypte. Ibid.

Rareté des faits de polyphonie alphabétique, qui ne se produisent qu’à l’époque romaine. 443

La polyphonie dans l’écriture cunéiforme assyrienne. Ibid.

Elle s’y complique par suite de l’origine étrangère de ce système graphique. Ibid.

Faits particuliers résultant de cette transmission de l’écriture d’un peuple à un autre. 444

Valeurs phonétiques d’origine accadienne et d’origine assyrienne sémitique. Ibid.

 

§ 8.—_L’invention de l’alphabet_.

 

Pas qui restait à franchir, même après la découverte de l’alphabétisme, pour arriver à l’invention de l’alphabet proprement dit et au rejet de tout élément idéographique de l’écriture. 445

Comment cette dernière invention ne pouvait être réalisée par aucun des peuples qui avaient créé les systèmes hiéroglyphiques primitifs. Ibid.

Obstacle qui résultait pour ceux-ci de la religion et du caractère sacré attribué à l’écriture. 446

Ce sont les Japonais qui ont tiré des éléments du système graphique des Chinois un pur syllabaire, exclusivement phonétique. Ibid.

L’écriture cunéiforme se débarrasse presque entièrement de l’idéographisme chez les Susiens et chez les Mèdes anté-aryens. 447

L’alphabet cunéiforme perse. Ibid.

Le syllabaire cypriote. Ibid.

Les Égyptiens ont découvert l’alphabétisme mais n’ont pas réalisé l’alphabet. Ibid.

Celui-ci devait être créé, avec des éléments d’origine égyptienne, par un peuple éminemment pratique et commerçant. Ibid.

C’est par les Phéniciens ou Kenânéens maritimes qu’a été définitivement inventé l’alphabet. 448

Témoignage de l’antiquité à cet égard. Ibid.

Tous les alphabets connus, à l’exception du cunéiforme perse, dérivent de l’alphabet phénicien. 449

Renvoi de la démonstration de ce fait, et du tableau de la filiation des écritures issues de celle des Phéniciens, au livre qui traitera de l’histoire de ce peuple. Ibid.

 

FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.

 

ANGERS, IMPRIMERIE HURDIN ET Cie, 4, RUE. GARNIER.

Vous avez terminé Histoire ancienne de l'Orient jusqu'aux guerres médiques (1/6) I. Les origines, les races et les langues

François Lenormant

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