L'apocalypse des homards

Jean-Marc Agrati · Chapitre 54 sur 90

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L'apocalypse des homards

Vraiment à poil

 

Une terre étrangère rénove, c'est vrai. On rencontre des filles.

— T'es tout seul ?

— Oui.

Les questions sont précises et on gagne du temps.

— Tu me payes un verre ?

— Oui.

Pourvu qu'on puisse profiter du différentiel économique. Ça sert à ça, les banlieues du monde.

— Tu m'emmènes ?

— D'accord.

On rentre ensemble. On est déjà bien dosés.

— Tu t'appelles comment ? je demande.

— À quoi ça sert ? Je vais te donner un nom de pute… T'as qu'à m'appeler comme tu veux.

D'accord, pas de nom. On va à la douche et elle se laisse laver. Je l'essuie et je l'emmène dans mon lit. J'ai une pute très propre.