L'apocalypse des homards

Jean-Marc Agrati · Chapitre 58 sur 90

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L'apocalypse des homards

Vue sur les falaises

 

 

Un homme est debout sur un rocher. Il regarde la mer et les embruns le décoiffent. Il vit une époque troublée. Une immense idée de l'homme s'agite et il faut faire mille liens avec la nature. Et les guerres aussi… Elles sont immenses, les guerres. Elles emportent tout. Un ange d'une autre époque arrive et gueule à son oreille :

— Ta graisse persiste et la pluie et le vent nettoient tout ça.

Il ne comprend pas bien. Il retourne dans son manoir. Il a vue sur les falaises et le vent cogne, c'est beau. Il s'installe à son bureau. Le propos de l'ange le travaille. Il prend sa plume, il va pour écrire, mais le mot graisse lui paraît impossible.

Et il y aurait un rocher nu à la fin ? C'est impensable. Où est l'idée de l'homme, dans tout ça ? Il lâche la plume. Une servante surgit, à bout de souffle, elle tombe presque.

— Partez, Monsieur…