Don Juan ou La Vie de Byron
Épilogue
« There is a strange coincidence sometimes in the little things of this
world », says Sterne, and so I have often found it.
B YRON.
Quelques heures avant la mort de Byron un paquet de lettres était arrivé d'Angleterre. Les éloges de Stanhope, les témoignages des députés grecs venus à Londres pour l'emprunt, avaient enfin convaincu Hobhouse du sérieux de son ami. « C'est la Providence, avait dit l'un des Grecs, qui a envoyé cet homme à notre secours. » Hobhouse écrivait maintenant au « cher garçon » avec respect : « Votre nom et votre caractère vont se trouver bien au- dessus de tous ceux de vos contemporains... Je puis vous assurer que le monde entier pense comme moi... Votre pré- sente campagne est certainement la plus glorieuse qu'un homme ait jamais entreprise. Campbell me disait hier qu'il enviait ce que vous faites maintenant (et vous pou- vez le croire, car c'est un homme très envieux) beaucoup plus que tous vos lauriers, si beaux que soient ceux-ci. » Donc l'Angleterre avait pardonné. Mais déjà Lord Byron râlait dans les bras de Fletcher et les lettres étaient restées, sans être ouvertes, près de son lit.
Le soir, Mavrocordato publia une proclamation. Le lendemain, à l'aube, trente-sept coups de canon devaient être tirés de la grande batterie, « ce nombre étant celui des années de l'illustre défunt ». Les Grecs auraient voulu creuser pour Byron une sépulture dans le Panthéon ou dans le temple de Thésée. Le docteur Millingen affirmait que le mourant lui avait recommandé de laisser pourrir ses os dans quelque coin de terre grecque. Mais Parry et Fletcher, plus intimes, juraient avoir reçu des ordres contraires. Il fut décidé que le corps serait embaumé et envoyé en Angleterre.
Les quatre médecins, timides et médiocres, qui avaient soigné Byron, se réunirent autour de son lit. Avant de commencer l'autopsie, ils admirèrent un instant l'extraor- dinaire beauté de ce corps. Les cheveux, qui bouclaient naturellement, étaient gris; le visage conservait une expres- sion sarcastique et hautaine. Quand ils ouvrirent le crâne, ils furent surpris de trouver que le cerveau était celui d'un homme très âgé. La dure-mère adhérait à la paroi osseuse; elle était enflammée. La pie-mère, injectée de sang, pré- sentait l'aspect de la conjonctive d'un œil malade. Le cœur et le foie étaient en mauvais état. Les médecins dirent que, s'il avait échappé à cette maladie, Lord Byron n'aurait pas vécu longtemps.
Le lendemain, un silence prodigieux s'étendit sur la ville. La pluie était si violente que l'on remit les funérailles solennelles au jour suivant. Le 22 avril, le cercueil (un cercueil de soldat, en bois rude) fut transporté jusqu'à l'église. Sur le cercueil était jeté un manteau noir; sur le manteau, une épée et une couronne de lauriers. La misère du décor, la tristesse des soldats à l'aspect barbare qui remplissaient l'église, tout contribuait, dit Gamba, à former une scène plus émouvante qu'aucune de celles qu'on eût jamais vues autour de la tombe d'un grand homme.
Le 14 mai, Hobhouse fut réveillé par des coups violents frappés à sa porte. Il se leva. C'était un billet de Kinnaird, annonçant la mort de Byron. Un paquet de lettres était joint; l'une était de Gamba, les autres de Fletcher, adres- sées à sa femme, à Mrs Leigh, et au capitaine George Anson, maintenant septième Lord Byron. Hobhouse, atterré, alla voir Augusta, lui remit la lettre de Fletcher et, en écoutant ce récif naïf, s'abandonna à un chagrin dont il n'était plus maître. Pourtant il eut assez de présence d'esprit pour conseiller à Mrs Leigh de ne pas publier la partie de la lettre qui disait que, depuis sa crise d'épilepsie, Byron avait fait placer chaque matin une Bible sur sa table. « Je craignais, dit Hobhouse, que ce petit fait, qui plaisait à son valet, ne fût pris pour de la poltronnerie ou de l'hypo- crisie. Je crois volontiers que la Bible était sur sa table. Je me rappelle en avoir vu longtemps une près de lui; c'était un livre que lui avait donné sa sœur, mais, à moins que son esprit n'ait été troublé par la maladie, je suis sûr qu'il n'en a fait aucun usage superstitieux... Il m'avait souvent dit : « C'est peut-être vrai. C'est, comme disait « d'Alembert, un grand peut-être », mais je crois qu'il inclinait plutôt à des sentiments tout contraires lorsque je l'ai vu pour la dernière fois, à Pise. »
Augusta promit. Elle promettait toujours. Mais elle communiqua la nouvelle de la conversion de Byron à son confident Hodgson. Sa grande consolation, disait-elle, était de penser que « le pauvre cher Byron nous avait maintenant été enlevé pour lui épargner de futures épreuves et tentations... On me dit que Fletcher affirme que, pen- dant la dernière année, son esprit et ses sentiments sem- blaient être devenus meilleurs. Il exprimait des regrets d'avoir écrit Don Juan et d'autres choses condamnables... Je crois impossible que Fletcher, qui avait vécu avec lui vingt-trois ans et qui doit avoir connu ses habitudes intimement, ait conçu une telle idée s'il n'y avait eu pour cela de bonnes raisons... Voyez-vous, cher Mr Hodgson, Mr Hobhouse et une certaine clique s'imaginent que, si l'on affirmait que dans les derniers moments il pratiquait ses devoirs religieux avec plus d'attention que par le passé, les ennemis de Byron (et ceux qui n'ont pas de religion du tout) diraient qu'il était devenu méthodiste. Mais qu'ils disent ce qu'ils veulent, c'est pour nous la première conso- lation qu'il l'ait fait. » Ainsi les vivants se servaient du mort pour satisfaire leurs passions.
Le capitaine George Byron fut envoyé chez Lady Byron pour la prévenir. Il revint en racontant qu'elle était dans un état affligeant et qu'elle désirait voir les récits des der- niers moments. Hobhouse et Kinnaird passèrent la soirée ensemble à parler de leur ami. Ils rappelèrent cette influence magique, à laquelle étaient sensibles tous ceux qui l'ap-prochaient, cette sensibilité si cachée, ce refus de se laisser entraîner par ses sentiments.
Toute l'Angleterre, ce soir-là, n'était occupée que de Byron. « Parmi la jeunesse, dit Edward Bulwer Lytton, avait commencé un mouvement pour abandonner Byron, au profit de Shelley et de Wordsworth, mais dès le moment où nous apprîmes qu'il n'était plus, nous nous sentîmes unis à lui et il n'eut plus un rival... Tant de nous mourait avec lui que l'idée même de sa mort avait quelque chose de surnaturel et d'impossible. » Jane Welsh écrivit à Tho- mas Carlyle : « Si l'on m'avait dit que le soleil ou la lune avaient disparu du ciel, cela ne m'eût pas donné l'impression d'un vide plus affreux dans la création que les mots : Byron est mort. » Tennyson, qui avait alors quinze ans, courut se cacher dans un vallon boisé et, sur une pierre, parmi les mousses et les fougères, écrivit : « Byron est mort. »
En France, beaucoup de jeunes gens mirent un crêpe à leurs casquettes. Dans le passage Feydeau, on exposa un tableau représentant Byron sur son lit de mort et la foule défila devant cette peinture. Beaucoup de journaux remar- quèrent que les deux plus grands hommes du siècle, Napoléon et Byron, avaient disparu presque en même temps. Dans les collèges, les Grands se réunirent et pas- sèrent une journée triste et douce à relire Childe Harold et Manfred.
Presque tout de suite Caroline Lamb fit réclamer ses lettres, mais Hobhouse avait d'autres soucis. Dès la visite au cours de laquelle il avait appris à Augusta la mort de son frère, il lui avait dit : « Maintenant la première chose à laquelle nous devons penser est : protéger la réputation de Lord Byron; il y a ces Mémoires... » L'éditeur Murray les avait achetés de Moore pour deux mille guinées et Hobhouse craignait que leur publication ne fût dangereuse, à cause de la terrible sincérité de Byron. Kinnaird offrit de les rache- ter pour la famille. Murray vint voir Hobhouse et lui dit avec désintéressement qu'il accepterait la décision des amis de Byron, même si ceux-ci ne pouvaient le rembourser. Augusta, toujours prudente, souhaitait non seulement que les Mémoires ne fussent pas publiés, mais qu'ils fussent détruits. Hobhouse l'approuva. Moore protesta longtemps, disant que cette destruction serait contraire aux désirs de Byron. Il demandait qu'on les conservât, au besoin en les scellant et en les déposant chez l'avoué de Mrs Leigh ; puis, devant l'opposition de tous les autres, il finit par céder. Murray aurait voulu qu'avant de détruire le manuscrit, on le lût, mais Augusta protesta avec passion et les Mémoires furent brûlés. Les journaux accusèrent Lady Byron (qui n'avait pas été consultée) d'avoir exigé cette destruction.
Le Ier juillet, Hobhouse sut que le brick Florida, qui rapportait de Grèce le corps de Byron, était arrivé. Il se rendit à bord et y trouva Stanhope, Bruno et Fletcher. Ce dernier, en racontant la maladie et l'agonie de son maître, fondit en larmes. Le bateau remonta lentement la Tamise. Trois chiens, qui avaient appartenu au mort, jouaient sur le pont. Hobhouse pensait au jour où Byron avait agité sa casquette, tandis que le vaisseau qui l'emmenait en exil sortait, par une mer houleuse, du port de Douvres. Fletcher et Stanhope décrivaient Missolonghi, la lagune, les soldats révoltés, la pluie.
Le bateau fut amarré dans les docks de Londres ; un entre- preneur de pompes funèbres, M. Woodeson, vint à bord et vida le grand baril, plein d'alcool, dans lequel avait voyagé le corps. Il demanda à Hobhouse s'il souhaitait revoir son ami. « Je crois, dit Hobhouse, que je serais tombé mort si je l'avais fait... Je désirais jeter un dernier regard, comme on désire sauter dans un précipice, mais je ne pouvais pas. Je m'éloignai, puis je revins et je restai longtemps près du cercueil. Le grand terre-neuve de Lord Byron, Lion, était couché à mes pieds... » Fletcher continuait à parler de son maître et disait à Hobhouse que Byron l'avait mieux aimé qu'aucun homme au monde.
Quand le cercueil fut débarqué, une foule de spectateurs envahit le quai. La Fayette, qui partait pour l'Amérique, demanda à voir le cadavre mais cela lui fut refusé. Augusta, qui eut le courage de le regarder, dit qu'il était défiguré. Elle se souvenait du Byron de 1816, au visage convulsé par la souffrance; elle retrouvait un masque glacé qui ne semblait plus exprimer qu'une railleuse sérénité. Hanson, lui aussi, avoua qu'il ne l'aurait pas reconnu. Quand Kin- naird vint à son tour, Hobhouse le suivit, attiré par un sentiment irrésistible, et s'approcha à petits pas jusqu'à ce qu'il découvrît le visage.
On fit demander à Lady Byron ses instructions pour l'enterrement. Elle répondit que Hobhouse pouvait faire ce qu'il voudrait. Le doyen de Westminster ayant refusé l'inhumation dans l'abbaye, les amis de Byron décidèrent que celui-ci reposerait dans la petite église de Hucknall Torkard, le village voisin de Newstead où étaient enterrés tous ses ancêtres.
Le cortège funèbre prit donc la route de Nottingham. De la fenêtre d'une petite maison des faubourgs, deux femmes, Claire Clairmont et Mary Shelley, le regardèrent passer. Plus loin, une voiture qui sortait d'un parc et dans laquelle était couchée une femme malade dut s'arrê- ter. Le mari de la convalescente, qui précédait à cheval la voiture, demanda qui l'on enterrait. Les hommes du cortège lui répondirent : « Lord Byron. » Il se garda de le dire à sa femme, qui était Caroline Lamb.
A Nottingham, le maire, le Conseil, d'anciens amis comme Hodgson et Wildman, toute la ville, se joignirent à la procession qui s'en alla lentement vers Newstead. On traversa les plaines où Byron et Mary Chaworth avaient galopé dans leur enfance. Un an auparavant, jour pour jour, Byron, en montant pour la dernière fois à la casa Saluzzo, avait dit mélancoliquement à Gamba : « Où serons-nous dans un an? » En passant au pied de la colline que couron- nait un diadème d'arbres, Hobhouse pensait au dîner d'Annesley où il avait été l'un des témoins de la première rencontre de Byron avec Mary-Ann mariée.
Quelques jours plus tard, Lady Byron reçut la visite de Fletcher. Elle écouta son récit en marchant à travers la chambre, sanglotant si fort que tout son corps tremblait. Pendant plus de vingt minutes elle supplia Fletcher de se souvenir du message que Byron mourant avait murmuré pour elle. « Au moins quelques mots... » Mais Fletcher ne pouvait rien ajouter.
Le testament de Byron avait laissé à Augusta et à ses enfants toute la fortune (plus de cent mille livres, outre les soixante mille livres qui revenaient par contrat à Lady Byron). Le nouveau lord, le capitaine George Anson Byron, était dans la gêne. Annabella offrit de lui abandonner son douaire, puisque sa fille et elle-même devaient hériter de la fortune des Noel. Il accepta, ne pouvant autrement soutenir son rang.
En deux ans, Augusta dilapida cet immense héritage. Elle avait dû rembourser de nombreux créanciers, payer les dettes de jeu de son mari, et celles aussi de ses fils qui se montraient dignes de leur père. En outre elle était l'objet de tentatives de chantage. On la menaçait de publier le journal intime de Caroline Lamb, qui contenait des confes- sions de Lord Byron sur Mrs Leigh. Dans toutes ses diffi- cultés, elle fut aidée par Lady Byron, qui avait pour elle une indulgence presque incroyable. Pourtant, en 1829, Augusta finit par lasser la patience de sa belle-sœur et elles cessèrent de se voir.
Le reste de la vie de Lady Byron fut consacré à de sentre- prises charitables. Elle fonda, dans sa propre maison, une école coopérative d'éducation, où des enfants de toutes classes devaient être élevés ensemble. « Les castes sont une honte pour l'Angleterre, comme pour l'Hindoustan », disait-elle. Elle s'occupa ensuite d'écoles agricoles et d'écoles industrielles. Elle resta jusqu'au bout généreuse, et remarquable par une exaltation méthodique. Vers la fin de sa vie elle eut une amitié passionnée pour un pasteur, Robertson, qui devint un confident très intime. Elle lui confia, au sujet de Byron, tout ce que jusqu'alors elle n'avait noté que pour elle dans son journal : « Byron n'était pas un sceptique... Son Dieu était un Dieu de ven- geance... Le contraste, qu'il croyait voir entre moi et lui, faisait de moi l'objet de sa plus grande irritation... Conscient comme il l'était de la faiblesse de son propre caractère, il était naturel qu'il fût jaloux d'un caractère tout contraire ou, du moins, qu'il croyait tel...
« Mais ne puis-je être crue lorsque, après tout ce que je vous ai raconté, je vous dis qu'il y a toujours eu dans son cœur un être plus haut et meilleur... un être qu'il défia toujours mais ne put jamais détruire?... Cela fut peut-être alors de ma part une illusion produite par l'Amour – mais maintenant encore ma conviction à ce sujet demeure inal- térable.
« Vers la fin de sa vie, ses sentiments envers moi s'adou- cissaient... S'il avait vécu, il en serait venu à croire que, du commencement à la fin, j'avais été sa seule amie dévouée. Cela ne fut pas permis! »
Donc elle aussi, comme Byron, avait imaginé une vieillesse apaisée.
Sur Augusta, elle écrivit à Robertson : « Je croyais Mrs Leigh mon amie. – Je l'ai aimée. – Je l'aime encore ! – Je ne puis m'en empêcher. Je la verrai une fois encore en ce monde, avant que nous ne mourions toutes deux. Les gens ont dit que c'était un manque de force, de prin- cipes moraux, une impuissance à détacher mon affection d'un être que j'ai trouvé indigne. C'est possible, mais c'est ma nature. Ai-je tort? »
Elles se revirent « une fois encore en ce monde ». En 1851 (Lady Byron avait cinquante-neuf ans ; Augusta, soixante- sept), Emily Leigh, filleule de Lady Byron, peignit à celle-ci la misère de Mrs Leigh, malade, criblée de dettes. Annabella offrit une entrevue au White Hart Hotel, à Reigate. Mrs Leigh s'y rendit. Lady Byron arriva munie d'un mémo- randum : « Où... Quand... Ma ligne de conduite... » Mais Augusta, comme toujours, fut équivoque et confuse; elles se séparèrent sans s'être réconciliées. Six mois plus tard, Augusta étant à l'agonie (et si pauvre qu'elle vendait certaines lettres de Byron), Annabella alla prendre des nouvelles et offrit de l'argent : « J'ai écrit à Emily, qui est seule près de ce lit de mort, en lui demandant de mur- murer, de ma part, deux mots d'affection qui depuis long- temps n'ont pas été employés : Dearest Augusta... J'ai su qu'en réponse des larmes, depuis longtemps taries, avaient jailli de nouveau, et qu'elle avait dit : « Joie... Ma plus grande consolation... » et ajouté un message qui était demeuré inintelligible... Un second message perdu! »
Les dernières années de la vie de Lady Byron furent tristes. En 1852, elle perdit sa fille unique, Lady Lovelace ; l'année suivante son confident, le pasteur Robertson. Sur ses cheveux d'un blanc argenté, elle portait un bonnet de veuve transparent. Ses petits-enfants aimaient à brosser ses cheveux, si longs qu'ils touchaient le sol quand elle s'asseyait. Elle mourut en i860. Elle ne voulut être enterrée ni à Hucknall, où étaient Byron et sa fille, ni parmi ses propres ancêtres, à Kirkby, mais seule, dans un cimetière de Londres.
Quand Ada, fille de Byron, eut quinze ans, sa tante Augusta lui envoya un livre de prières bien relié. L'année suivante, pour la première fois, Lady Byron lui lut des poèmes de son père : le Giaour, qu'elle aima, et le Fare thee well, qu'elle jugea exagéré et artificiel. D'ailleurs son génie n'était pas poétique, mais métaphysique et mathématique. Elle traduisit et commenta les Notices de Menabrea sur la machine analytique de Mr Babbage. C'était une jolie femme, un peu excentrique. Elle avait la voix musicale de son père. A vingt ans, elle épousa Lord King qui plus tard devint comte de Lovelace.
Babbage fit son malheur. En l'étudiant, elle conçut l'idée d'un système infaillible pour parier aux courses. L'infailli- bilité était une illusion héréditaire. Elle échoua, s'obstina, et finit par perdre une somme si énorme qu'elle n'osa en parler à son mari. Sa mère la sauva mais, malade, désespérée, elle mourut en 1852, à trente-six ans et quelques mois, comme son père. Sur sa demande, elle fut enterrée près de lui, dans l'église de Hucknall.
La vie de Médora fut plus triste encore. En 1826, sa sœur aînée, Georgiana Leigh, épousa (comme avait fait sa mère, comme faisaient tous les Byron) un de ses cousins : Henry Trevanion. Trois ans plus tard celui-ci séduisait sa jeune belle-sœur Médora et lui faisait un enfant, qui mourut en nourrice. Augusta, à laquelle Trevanion avait tout avoué, écrivit à Médora qu'elle comprenait « la faiblesse de la nature humaine et la force de ses tentations », mais qu'il fallait mettre fin à cette liaison.
Trevanion et Médora partirent pour la France et vécurent quelque temps, en Normandie, sous le nom de M. et Mme Aubin. Puis Médora, malade, découragée, rompit avec son beau-frère et souhaita se retirer dans un couvent breton, l'abbaye de Relee. Un mois après son entrée dans ce monastère, elle s'aperçut que, de nouveau, elle était enceinte. Elle rejoignit alors Trevanion, au château de Penhoat, dans le Finistère, et y mit au monde une fille, Marie, qu'elle fit baptiser par un prêtre catholique. Comme son père Lord Byron, Médora était attirée par la fermeté de l'Église romaine.
La vie avec Trevanion devint impossible. Il avait ins- tallé une nouvelle maîtresse dans la maison et obligeait Médora à les servir. Elle implora sa mère, de qui elle obtint un capital de trois mille livres (la somme que Byron avait remise à Augusta au moment de la naissance de Médora), mais ce titre était inaliénable, et comme elle avait besoin d'argent liquide, elle eut l'idée d'écrire à Lady Byron. «Je reçus la réponse la plus bienveillante, de l'argent et des offres de protection pour moi et pour ma fille Marie. » Lady Byron, qui voyageait alors en France, fit venir Médora près d'elle à Tours, et les prit toutes deux à sa charge.
Médora exerçait sur Lady Byron une attraction étrange et puissante. Pour la troisième fois, la malheureuse Anna- bella retombait sous le charme byronien. Très vite, elle avoua à Médora la cause du profond intérêt qu'elle lui portait. « Son mari avait été mon père. » Lady Byron, qui avait horreur du nom de Médora, appelait sa nièce Elizabeth, mais elle pria la jeune fille de l'appeler Pip, comme autrefois l'avait appelée un homme de même visage. Médora ressemblait à Byron. Quand elle était dans une chambre, elle regardait les gens qui entraient, en tournant et en baissant la tête, avec inquiétude, comme avait fait son père. Même le style de ses lettres rappelait celui de Byron; elles commençaient par : Dearest Pip. « Dearest Pip, écrivait-elle, je suppose que je quitterai Londres samedi, car je ne puis commencer un voyage le vendredi. » Une étrange hallucination.
Mais le bonheur était un climat insupportable pour une fille de Byron. « L'adversité est sa meilleure amie, dut reconnaître Annabella, et elle ne peut supporter la bonté. » Bientôt ses scènes de fureur rappelèrent les jours de Halnaby. Elle s'enfuit à Paris. Là, incapable de se taire, elle livra le secret de sa naissance à plusieurs personnes. « Le désordre et l'imprévoyance de sa mère avaient mis entre ses mains une liasse de lettres, brouillons et copies de lettres, d'où il résultait qu'elle était le fruit du péché. » Berryer, qui devint son avocat, écrivit à Lady Byron que la pension faite par la famille (cent cinquante livres) était insuffisante. Byron, si grand amateur de coïncidences, eût remarqué que c'était exactement la rente sur laquelle sa propre mère avait dû vivre à Aber- deen.
La pension fut augmentée à la condition que la cassette renfermant les papiers serait remise à Sir John Hughes, solicitor, ce qui fut fait. Mais Médora était incapable de se conduire avec modération. Elle engagea ses revenus pour plusieurs années et se retrouva dans la misère. Elle vivait alors à Saint-Germain. Elle confia sa fille Marie aux Sœurs de la Nativité, et entra au service du commandant de Grammont, du 8 e hussards. L'ordonnance du commandant, Jean-Louis Taillefer, s'éprit d'elle. Il ne put l'épouser, parce qu'en ce temps-là un simple soldat en service actif n'avait pas le droit de se marier, mais, comme elle attendait un enfant de lui, il l'envoya dans son pays, à Saint-Affrique, pour y faire ses couches.
Là naquit Jean-Marie-Élie Taillefer, petit-fils de Byron, reconnu par son père et légitimé, en 1848 par le mariage de, Médora et de Taillefer, ce dernier étant enfin libéré. Il est curieux et assez émouvant de constater que la vie de Médora décrit la même courbe que celle de Byron; à une période de passion et de défi succède une période de rédemp- tion. Devenue fermière dans l'Aveyron au village de Lapeyre, Médora Taillefer fut fidèle à son mari, éleva bien ses enfants et se montra généreuse et charitable. Elle s'était convertie au catholicisme. De l'éducation qu'elle avait reçue, elle avait conservé le goût de la musique. Il y avait, dans la ferme de Lapeyre, un piano.
Ce bonheur ne dura qu'un an. En 1849, Médora mourut, au moment où elle allait avoir trente-six ans. « Le village tout entier lui fit des obsèques touchantes. » Elle laissa le testament suivant : « Moi, Elizabeth-Médora Leigh, je donne et lègue tous mes biens terrestres, le titre de rente qui m'a été légué par le testament du défunt Lord Byron, à Jean-Louis Taillefer, et à mes enfants, Marie et Élie... Je déclare ici que je pardonne à ma mère et à tous ceux qui m'ont si cruellement persécutée, comme j'espère être par-donnée moi-même. Je prie Sir John Hughes de remettre au nommé Jean-Louis Taillefer la cassette qui renferme mes papiers et qui est entre ses mains. »
La cassette ne fut jamais remise au mari de Médora. Taillefer était entré comme valet de chambre à Toulouse, chez M. Arthur de Waroquier et le père de celui-ci fit des démarches à l'ambassade de France à Londres, pour obtenir la restitution de la cassette. Mais l'avocat de l'am- bassade répondit qu'il était d'usage en Angleterre de brûler tous les papiers présentant un caractère d'immoralité, et que c'était le cas de ceux-ci. Le contenu de la cassette fut donc brûlé, le 19 mai 1863, dans le bureau de Sir John Hughes, devant le chancelier de l'ambassade de France.
Marie, fille de Médora et de son beau-frère Trevanion, petite-fille de Byron et d'Augusta, était une belle jeune fille, d'une douceur ferme et délicate. Elle souhaitait entrer en religion, mais hésita longtemps parce que sa mère, en mourant, l'avait priée de veiller sur son frère Élie. Quand M. de Waroquier se fut chargé de l'enfant, elle prononça ses vœux, à Saint-Germain-en-Laye, au couvent de la Nativité, et devint sœur Saint-Hilaire. Elle connaissait ses origines. « Il lui semblait avoir à expier plus qu'une autre et elle exagérait quelquefois une règle à laquelle elle reprochait de ne lui donner le plus souvent que douceur. » Dans son livre d'offices, elle avait dessiné une sorte de monument funéraire à sa mère; elle y nommait celle-ci Elizabeth-Médora Byron. Sous le dessin, elle avait écrit (en changeant il en elle) des vers de Lamartine :
Étends sur elle la main de ta clémence ;
Elle a péché, mais le ciel est un don ;
Elle a souffert, c'est une autre innocence;
.Elle a aimé, c'est le sceau du pardon...
Elle notait ses pensées : « Ma vie, écrivait-elle, est comme la feuille d'automne qui tremble au pâle rayon de la lune. Fragile est son attache, brève est sa durée inquiète. » Elle parlait quelquefois de Lord Byron avec ses compagnes : « Ce pauvre Byron, disait-elle, je l'aime bien. » Elle mourut en 1873, en répondant aux litanies de la Vierge que la communauté récitait près de son lit.
Son frère Élie, dernier descendant de la branche illé- gitime, beau garçon aux cheveux roux, au menton volon- taire, fut tour à tour comptable, voyageur de commerce, puis courtier en vins, et mourut à l'hôpital de Sète, le 22 janvier 1900. C'était le jour anniversaire de la naissance de Byron.
« Tout être auquel je m'attache périt misérablement. » La malédiction s'étendit à presque toutes les femmes qu'il avait aimées. Mary-Ann Chaworth était malheureuse depuis longtemps. Vers 1830, on la voyait dans l'église du village, le dimanche, « courbée par le souci et par l'abandon ». Moore, ayant décidé après la destruction des Mémoires d'écrire lui-même une Vie de Byron, vint la voir, en quête de matériaux. Le mari, Musters, était absent. Moore chanta pour elle une des chansons irlandaises que Byron avait aimées et Mrs Musters pleura. Sa fin fut hâtée par une émeute des tisserands de Nottingham qui, au moment de la grande réforme d'octobre 1832, attaquèrent sa maison. Elle dut se réfugier, la nuit, dans un hangar, prit froid et mourut bientôt, à quarante-sept ans. Sa statue est dans l'église de Colwick.
Theresa Macri, la Vierge d'Athènes, épousa un Anglais, John Black, qui était venu, après la mort de Byron, combattre pour les Grecs. Ce Black devint consul d'Angle- terre et resta en Grèce. Le poème avait rendu Theresa Black célèbre. Tous les Anglais qui passaient venaient la voir et elle leur parlait de Byron en soupirant. Quand les cir- constances forcèrent son mari à habiter Missolonghi, elle souffrit. Les conversations sur Byron, les incessantes questions sur la façon dont elle l'avait connu, avaient fini par lui créer un chagrin réel. La nuit, elle voyait en songe Byron, souvent fâché contre elle et menaçant. « Quel supplice ! » disait-elle à Mr. Black. « Et comment ne rêverais- tu pas de lui puisque tu ne fais que penser à lui ? » répondait- il, un peu agacé.
Claire ne pardonna jamais à Byron et, quand Mary Shelley fit, dans Lodore, l'éloge du poète, lui écrivit : « Bon Dieu ! Penser qu'une personne de votre génie a pu croire que c'était une tâche qui lui convenait, que d'embellir ce qui n'était qu'un mélange de vanité, de folie et de toutes les misérables faiblesses qui aient jamais été réunies dans un être humain! »
Caroline Lamb resta toute sa vie un brillant et pitoyable mélange d'éclat, de désespoir et de futilité. En avril 1824, elle avait eu une crise d'hallucination : « Au milieu de la nuit, je croyais voir Lord Byron – je criais, je sautais du lit et voulais fuir. Il avait l'air terrible et grinçait des dents ; il ne parlait pas; ses cheveux étaient dressés; il était plus gras qu'au temps où je l'avais connu et loin d'être aussi beau. » Un mois plus tard, par une lettre de son mari, elle apprit la mort de Byron. « Caroline, lui écrivait-il, conduisez-vous avec décence. Je sais que ceci sera pour vous un choc. Lord Byron est mort. » Elle commençait à se remettre lorsque la rencontre du cortège, puis la publi- cation des souvenirs de Medwin réveillèrent sa folie.
Le livre de Medwin était cruel pour elle. Ce fut par lui que, pour la première fois, elle connut le terrible poème : « Me souvenir de toi... » Elle écrivit à Medwin : « Byron n'a jamais pu dire que je n'ai pas de cœur. Il n'a jamais pu dire non plus que je n'ai pas aimé mon mari. Dans ses lettres, il me dit sans cesse que c'est mon mari que j'aime le mieux des deux et croyez-moi, mon seul charme à ses yeux, c'était que j'étais innocente, affectueuse et enthousiaste... » A dis- tance elle comprenait mieux. Oui, ce que Byron pouvait aimer chez un être, c'était une certaine forme d'innocence et de jeunesse. D'où Mary Duff, Margaret Parker, Eddleston, Nicolo Giraud, puis Theresa Guiccioli et le page Loukas. Elle- même, pendant quelques jours, en 1812, avait dû lui plaire par un air de pureté. Comme elle l'avait vite fatigué...
Après la lecture de Medwin, elle eut une crise de confu- sion mentale. Mais sa pauvre tête malade était légère et elle oublia. Le scandale causé par ce livre avait rendu sa vie conjugale difficile. Elle passa l'hiver à Brocket Hall, sans son mari. Un de ses jeunes voisins, Edward Bulwer, avait été séduit par l'extraordinaire originalité de sa conver- sation. Elle l'invita souvent. La vie à Brocket Hall restait « carolinesque ». A trois heures du matin, elle envoyait un de ses pages réveiller ses hôtes pour qu'ils vinssent l'écou- ter jouer de l'orgue. Puis elle leur parlait de Byron jusqu'à l'aurore. Elle montrait une bague qu'il lui avait donnée. Elle la confia à Edward Bulwer, en lui disant qu'elle la faisait porter par les hommes qu'elle aimait. Un peu plus tard elle la lui reprit et il la retrouva au doigt d'un autre jeune homme. Il fut indigné.
Lady Caroline retourna un soir à Londres, pour voir Faust. Elle trouva le décor superbe :
Il me rappelait Byron, cet ange, ce dangereux et malheureux Byron, que j'adore, bien qu'il m'ait laissé ce terrible héritage : Remember thee...
Elle mourut dans les bras de son mari, à quarante-deux ans. « Ses manières, écrivit William Lamb, quoiqu'un peu excentriques et, en apparence sinon en réalité, affectées, exerçaient une fascination qui est difficile à concevoir pour ceux qui n'en ont pas subi les effets. »
Seule la comtesse Guiccioli, qui n'avait pas la vocation du malheur, sut se refaire une vie où le fantôme de Byron ne fut qu'un compagnon honorable et plaisant. En 1829, Lord Malmesbury la rencontra à Rome, à un bal chez l'ambassadeur d'Autriche. « Byron n'était mort que depuis cinq ans et elle avait alors vingt-neuf ans. Nous devînmes très bons amis. Je la trouvai de relations charmantes, avec un esprit cultivé, toute la bonhomie de sa race et aimant beaucoup à s'amuser. Elle était tout à fait consolée du chagrin (d'abord très violent, m'a-t-on dit) qu'elle avait ressenti de la perte de son poète. Elle parlait volontiers de lui et n'était pas peu fière de sa conquête... » Mme Guie- cioli raconta à Malmesbury « que Byron écrivait ses fameux poèmes sur les premiers morceaux de papier venus... Puis il venait les lui lire, faisant beaucoup de corrections et riant aux éclats. Elle était fière de lui et l'avait beaucoup aimé... Elle le peignait comme étant d'un caractère très capricieux ; tournant en ridicule dans la conversation la passion qui déborde dans sa poésie, en somme un tempé- rament très froid... » Elle n'avait jamais aimé le cynisme.
En 1832, elle vint à Londres, fit un pèlerinage à Harrow, dîna chez les Drury, alla prier sur la tombe de Byron à Hucknall Torkard, et rendit "visite à Augusta chez laquelle elle passa trois heures « parlant toujours de Byron ». Vers l'âge de cinquante ans, elle épousa le marquis de Boissy, personnage excentrique et fort riche. Elle avait un bel hôtel à Paris. « La gentillesse de l'Italienne avait fait place à des manières artificielles de grande dame, qui n'étaient point à son avantage. » Il y avait, dans son salon, un portrait de Byron, devant lequel elle se tenait volontiers lorsqu'elle avait des visiteurs, en soupirant : « Qu'il était beau! Mon Dieu, qu'il était beau! » Son mari la présentait : « Mme la marquise de Boissy, ma femme... ancienne maîtresse de Lord Byron. » Après la mort du mar- quis de Boissy, elle publia des souvenirs sur Byron où elle fit de celui-ci le héros romanesque et tendre que, vivant, il avait toujours refusé d'être.
Mme Guiccioli avait été préservée de la malédiction byronienne par une sentimentalité imperméable. Un égo- centrisme naïf en sauva John Cam Hobhouse. Au moment de la réforme de 1832, il fut récompensé de ses opinions politiques avancées. Il entra dans le ministère et y resta très longtemps. Plus tard il devint Lord Broughton, et l'un des membres les plus conservateurs de son parti. Il mourut à quatre-vingt-trois ans et resta célèbre pour avoir inventé la formule : « L'opposition de Sa Majesté. »
On sait que Tita fut recueilli par la famille Disraeli. Quant à Fletcher, il fonda une fabrique de macaroni, se ruina, fut aidé comme tout le monde par Lady Byron, et devint vers la fin de sa vie le gardien de Golden Square où on pouvait le voir, en chapeau haut de forme à galons dorés, une canne à la main, et poursuivant les enfants de l'école protestante française.
Au cimetière de Brompton est la tombe du boxeur Jackson, une dalle supportée à chaque coin par un athlète classique. Ce monument lui a été élevé par la noblesse anglaise, comme un témoignage de la haute estime où elle le tenait.
Byron avait pu penser pendant les dernières semaines de sa vie qu'il était mort en vain et que la Grèce ne serait pas libérée. En 1826, Missolonghi fut assiégé pour la seconde fois. Un bombardement détruisit presque toutes les mai- sons. Enfin la famine força les Grecs à abandonner la ville. Hommes, femmes, enfants firent une sortie et tentèrent de traverser les lignes ennemies. Beaucoup furent tués. La ville fut livrée au pillage. L'évêque Joseph et le primat Kapsalis s'étaient enfermés dans la manufacture de cartouches, der- nier vestige du passage de l'artilleur Parry, et se firent sau- ter avec elle.
Si l'Europe avait alors abandonné la Grèce, celle-ci était perdue. L'Autriche laissait .faire, par crainte de la Russie; la France n'osait agir; tout dépendait de l'Angleterre. Les axiomes sacrés du Foreign Office et le duc de Wellington condamnaient la Grèce. « Mais le public britannique, ému par le sacrifice et par la mort de Lord Byron, et profondé- ment classique de culture, idéalisa les Klephtes en héros des Thermopyles. » Le ministre Canning s'appuya sur ce mouve- ment sentimental pour renverser toute la politique anglaise. A la bataille de Navarin, les flottes anglaise, russe et fran- çaise assurèrent l'indépendance de la Grèce. C'était la fin de la Sainte Alliance.
Il n'est pas exagéré de dire que, si Byron n'avait apporté à la cause grecque l'appui de son nom et de sa mort, l'opi- nion publique anglaise n'eût sans doute pas soutenu Can- ning. A Missolonghi, qui est aujourd'hui une petite ville assainie et prospère, les Grecs ont créé le Jardin des Héros. Une colonne y porte le nom de Byron, avec ceux de Marco Botzaris, de Kapsalis, de Tsavellas. Les pêcheurs qui habitent encore, en cet étrange royaume de l'eau et du sel, des cabanes faites de roseaux tressés, connaissent le nom de Byron. Ils ne savent pas qu'il était un poète mais, si on les interroge sur lui, répondent : « C'était un homme courageux, qui est venu mourir pour la Grèce parce qu'il aimait la liberté. »
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CHRONOLOGIE
1643. Sir John Byron est créé premier Lord Byron, par Charles I er.
1747. 28 juillet. Naissance de Sir Ralph Milbanke.
1751. 14 novembre. Naissance de l'Honorable Judith Noel (plus tard Lady Mil- banke).
1752. Naissance d'Elizabeth Milbanke (plus tard Lady Melbourne).
1755. Naissance de John Byron (« Mad Jack »).
1765. Naissance de Catherine Gordon of Gight.
26 janvier. Duel Cha- worth-Byron.
1769. 13 avril. Elizabeth Mil- banke épouse Sir Penis- ton Lamb.
1770. 8 juillet. Sir Peniston Lamb est créé Lord Mel- bourne.
1777. 9 janvier. Ralph Milbanke épouse l'Honorable Ju- dith Noel.
1779. Naissance de William Lamb.
Divorce du marquis de Carmarthen et d'Amelia d'Arcy, baronne Conyers. 1779. Lady Conyers épouse Lord Byron.
1784. 26 janvier. Naissance de l'Honorable Augusta- Mary Byron (plus tard Mrs Leigh).
1785. r3 mai. Le capitaine John Byron épouse Miss Catherine Gordon of Gight.
13 novembre. Naissance de l'Hon. Caroline Pon- sonby (plus tard Lady Caroline Lamb).
1786. 27 juin. Naissance de John Cam Hobhouse.
1788. 22 janvier. Naissance de George Gordon Byron, plus tard sixième Lord Byron.
1789. 8 mars. Naissance de George Anson Byron, plus tard septième Lord Byron.
1790. Ier septembre. Naissance de Margaret Power, plus tard comtesse de Blessing- ton.
1791. Mort du capitaine John Byron. Il a trente-six ans, l'âge où meurent les Byron.
1792. 17 mai. Naissance d'Anne- Isabelle Milbanke, plus tard Lady Byron.
1792. 4 août. Naissance de Percy Bysshe Shelley.
1797. Épisode Mary Duff.
1797. 3° août. Naissance de Mary Godwin, plus tard Mrs Shelley.
1798. 27 avril. Naissance de Jane-Claire Clairmont.
19 mai. Byron devient Lord Byron.
1800. Naissance de Teresa Gamba.
1801. Byron est envoyé à Har- row.
1803. Byron est à Nottingham et à Annesley.
1804. Séjour à Southwell chez Mrs Byron.
1805· 3 juin. Lady Caroline Ponsonby épouse l'Hon. William Lamb.
Août. Mary Chaworth épouse John Musters.
Octobre. Byron quitte Harrow pour Trinity Col- lege, Cambridge.
1806. Byron prépare un recueil de poèmes.
1807. Mars. Byron publie les Heures d'Oisiveté.
17 août. L'Honorable Augusta-Mary Byron épouse son cousin ger- main George Leigh, lieu- tenant-colonel au 10e dragons.
1808. De janvier à août, Byron est à Cambridge et à Londres.
Septembre. Byron s'ins- talle à Newstead.
18 novembre. Mort du chien Boatswain.
1809. Majorité de Byron, célé- brée à Newstead, le 22 janvier.
13 mars. Byron prend séance à la Chambre des Lords.
16 mars. Il publie Bardes anglais et Critiques écos- sais.
il juin. Il quitte Londres avec Hobhouse.
ier-2ï septembre. Séjour à Malte.
25 décembre, jour de Noël. Byron arrive à Athènes.
1810. Janvier et février. Byron passe dix semaines à Athènes.
3 mai. Il traverse l'Helles- pont à la nage.
14 mai. Arrivée à Cons- tantinople.
1811. Janvier. Byron s'installe au couvent des Capucins, à Athènes.
17 juillet. Retour en Angleterre.
I er août. Mort de Mrs Byron.
1812. 27 février. Premier speech de Byron à la Chambre des Lords.
29 février. Il publie les deux premiers chants de Childe Harold.
10 mars. I awoke one morning and found myself famous...
25 mars. Matinée dan- sante donnée, à Melbourne House, par Lady Caroline Lamb. Parmi les invités : Lord Byron, Miss Mil- banke, Sidney Smith, Lady J ersey, Lord et Lady Kinnaird, Miss Mercer Elphinstone, Mrs
Lamb, Lord Palmerston, etc.10 27 mars. Première lettre d'amour de Lady Caro- line Lamb à Byron.
Entre le I er et le 10 oc- tobre, Byron demande la main de Miss Milbanke. Elle refuse.
Séjour de Byron à Eywood, chez Lady Ox- ford. Il y reste jusqu'au
15 novembre.
Novembre. Byron écrit Thou art not false but thou art fickle...
9 novembre. Byron écrit à Lady Caroline Lamb la lettre de rupture qu'elle reproduira textuellement dans Glenarvon.
1813. Janvier. Nouveau séjour a Eywood.
Mai, Byron publie le Giaour.
28 juin. Le départ de La- dy Oxford pour le Conti- nent met fin à sa liaison avec Byron. Mrs Leigh vient s'installer à Londres, au palais de Saint-J ames. Pendant les mois de juillet et d'août, Byron et Mrs Leigh ne quittent Londres que pour faire ensemble deux courts sé- jours à Six Mile Bottom. 6 juillet. Bal chez Lady Heathcote. Scène avec Lady Caroline Lamb.
Le 21 septembre, Byron est à Aston Hall, où il courtise Lady Frances Webster. Il y retourne en octobre. Le couple Webster fait également un séjour à Newstead. De fin octobre 1813 à jan- vier 1814, Byron est à Londres.
Décembre. Il publie La Fiancée d'Abydos.
Décembre. Il écrit Le Corsaire.
1814. Le 17 janvier, Byron est à Newstead avec Augusta. Ils y passent trois semaines.
28 mars. Byron s'ins- talle à l'Albany.
10 avril. Il écrit Y Ode à Napoléon Bonaparte.
15 avril. Naissance d'Eli- zabeth-Médora Leigh. Byron écrit : I speak not, I trace not, I breathe not thy name. Il commence Lara.
Août. Byron publie Lara. 15 septembre. Byron demande, pour la seconde fois, la main de Miss Milbanke. Fiançailles. Novembre. Byron, fiancé, fait un séjour à Seaham.
Décembre. Byron écrit Hebrew Melodies.
24 décembre. Byron et Hobhouse quittent Londres.
30 décembre. Byron et Hobhouse arrivent en- semble à Seaham.
31 décembre. Signature du contrat de mariage.
1815. 2 janvier. Mariage de
Lord Byron avec Miss Milbanke.
21 janvier. Lord et Lady Byron rentrent d'Halnaby à Seaham.
12 mars. Lord Byron arrive à Six Mile Bottom.
28 mars. Lord et Lady Byron s'installent à Londres, 13 Piccadilly Terrace.
Avril. Mrs Leigh vient à son tour habiter 13 Pic- cadilly Terrace.
17, avril. Mort de Lord Wentworth, oncle de Lady Byron.
20 mai. Sir Ralph Mil- banke obtient du prince régent l'autorisation de prendre le nom et les armes de Noel.
Fin juin. Mrs Leigh quitte Piccadilly Terrace pour rentrer à Six Mile Bottom.
29 juillet. Byron fait son testament en faveur de Mrs Leigh.
Août. Byron écrit Star of the brave et Napoleon's farewell.
15 novembre. Mrs Leigh vient habiter 13 Picca- dilly Terrace.
10 décembre. Naissance d'Augusta-Ada Byron.
1816. 6 janvier. Byron écrit à sa femme pour la prier de quitter la maison.
8 janvier. Lady Byron consulte le docteur Baillie pour savoir si Byron n'est pas fou.
15 janvier. Lady Byron quitte Londres avec Ada.
16 janvier. Elles arrivent à Kirkby Mallory.
2 février. Byron est infor- mé, par une lettre de Sir Ralph, que Lady Byron désire se séparer de lui. Février. Byron publie Parisina.
16 mars. Mrs Leigh quitte Piccadilly Terrace, où elle vient de passer quatre mois, et s'installe au palais de Saint-James.
17 mars. Lord Byron accepte le principe d'une séparation à l'amiable. Le même jour, il écrit Fare thee well...
29 mars. Il écrit The Sketch.
8 avril. Réception chez Lady Jersey. Parmi les invités : Byron, Mrs Leigh, Miss Mercer Elphin- stone, le comte de Fla- hault, Benjamin Constant et sa femme, Mrs George Lamb, Brougham, etc. 14 avril. Dimanche de Pâques. Mrs Leigh se rend chez Byron pour lui faire ses adieux.
21 avril. Byron signe l'acte de séparation.
23 avril. Byron, Hobhouse et Scrope Davies se ren- dent à Douvres.
25 avril. Byron s'em- barque. Départ pour Os- tende.
3 mai. Shelley, Mary Godwin et Claire Clair- mont quittent Douvres, se rendant à Genève.
Mai. Byron commence le troisième chant de Childe Harold.
25 mai. Byron arrive à
Genève et il s'installe à l'hôtel d'Angleterre. (Sécheron).
Lady Caroline Lamb pu- blie Glenarvon.
Juin. Byron habite la villa Diodati.
23 juin. Byron et Shelley commencent leur Tour du Lac. Le 27 juin, ils sont à Ouchy, où Byron écrit Le Prisonnier de Chillón. Juillet. Byron termine le troisième chant de Childe Harold. Il écrit Le Rêve, les Stances à Augusta, et plusieurs autres poèmes.
29 août. Shelley, Mary et Claire quittent Genève pour rentrer en Angle-terre.
17-29 septembre. Byron fait, avec Hobhouse, un tour des Alpes. Il commence Manfred.
I er novembre. Baptême d'Ada Byron. Mrs Leigh, qui devait être marraine, est exclue de la cérémo- nie. Parrain : le capi- taine George Anson Byron. Marraines : Lady Noel et la vicomtesse Tamworth.
il novembre. Byron
s'installe à Venise.
30 décembre. Shelley épouse Mary Godwin.
1817. 12 janvier. Naissance
d'Allegra, fille naturelle de Byron et de Claire Clairmont.
Février. Byron termine Manfred.
29 avril-26 mai. Voyage à Rome.
Juin. Byron commence, à Venise, le quatrième chant de Childe Harold. Octobre. Byron écrit Beppo.
Novembre. Byron vend
Newstead au colonel Wildman.
1818. 16 février. Le comte de Blessington épouse Mar- garet Power, veuve de Mr Saint-Léger Farmer. 6 avril. Mort de Lady Melbourne.
Septembre. Byron ter- mine le premier chant de Don Juan.
1819. 20 janvier. Byron termine le deuxième chant de Don Juan.
Avril. Byron rencontre, chez la comtesse Benzoni, Teresa Guiccioli.
Fin mai. Il va rejoindre la comtesse Guiccioli à Ravenne.
10 août. Byron part pour Bologne.
18 septembre. Byron et la comtesse Guiccioli partent ensemble pour La Mira (Venise). Novembre. Byron ter- mine le troisième et écrit le quatrième chant de Don Juan.
24 décembre. Byron s'ins- talle à Ravenne.
1820. Mars. Byron écrit la Pro- phétie de Dante.
Avril. Byron prend part au mouvement insur- rectionnel anti- papal et anti-autrichien.
12 juillet. Le pape pro- nonce la séparation du ménage Guiccioli. Teresa va vivre chez son père. Byron continue à habi- ter le palais Guiccioli pendant quinze mois. Novembre. Byron ter- mine le cinquième chant de Don Juan.
1821. 24 février. Échec du plan des Carbonari.
Mars. Allegra est envoyée au couvent de Bagnaca- vallo.
Mai. Byron termine Sar- danapale.
Juillet. Byron écrit Caïn. Exil des Gamba.
29 octobre. Byron quitte Ravenne et va rejoindre, à Pise, Mme Guiccioli. Novembre. Byron, à Pise, commence The Deformed Transformed.
1822. 28 janvier. Mort de Lady Noel. Lord et Lady Byron prennent le nom de Noel. Février. Byron écrit les sixième, septième et huitième chants de Don Juan.
20 avril. Mort d'Allegra. 8 juillet. Mort de Shelley.
16 août. Byron, Trelawny et Leigh Hunt brûlent le corps de Shelley.
Août. Byron écrit les neu- vième, dixième et on- zième chants de Don Juan.
Septembre. Il s'installe à Gênes.
1823. 31 mars. Arrivée à Gênes de Lady Blessington, avec son mari et d'Orsay. Mai. Byron reçoit un message du Comité grec de Londres.
3 juin. Les Blessington quittent Gênes.
Vendredi 13 juillet. Byron s'embarque à bord de Y Hercule.
3 août. Arrivée à Cépha- lonie.
22 novembre. Arrivée de Stanhope à Argostoli.
28 décembre. Byron part pour Missolonghi.
1824. 5 janvier. Arrivée de Byron à Missolonghi.
22 janvier. Byron écrit Lines on completing my thirty-sixth year.
15 février. Byron a une crise d'épilepsie.
9 avril. Byron prend froid, après une prome- nade à cheval.
19 avril. Mort de Lord Byron.
14 mai. La nouvelle de la mort de Byron par- vient à Londres.
17 mai. Destruction des Mémoires de Byron.
25 mai. Le cercueil de
Byron est embarqué, à
Zante, à bord du Florida.
29 juin. Arrivée du corps en Angleterre.
12 juillet. Funérailles de Byron.
16 juillet. Inhumation à Hucknall Torkard.
20 novembre. Mort de
Lady Oxford.
1825. Mort de Sir Ralph Noel, le 19 mars.
1826. 4 février. Georgiana Leigh, fille aînée d'Augusta, épouse son cousin Henry Trevanion.
1828. 25 janvier. Mort de Lady
Caroline Lamb.
1831. 15 août. Hobhouse de- vient Sir John Cam Hob- house, baronnet.
1832. Février. Mort de Mary Chaworth-Musters.
1834. 19 mai. Naissance de
Marie, fille naturelle de
Médora et de son beau- frère Henry Trevanion.
1835. Ada Byron épouse Wil-
liam, huitième Lord King.
1837. Mort de Lady Frances
Webster.
1838. 30 juin. Lord King est créé comte de Lovelace.
1846. 27 janvier. Naissance d'Élie, fils naturel de
Médora et de Jean-Louis Taillefer.
1848. 23 août. Médora épouse Jean-Louis Taillefer. Celui-ci légitime son fils Élie et la petite Marie, fille de Trevanion.
1849. 4 juin. Mort de Lady Blessington.
28 août. Mort d'Eliza- beth-Médora Leigh (Mme Taillefer).
1850. 3 mai. Mort du colonel George Leigh.
1851. Ier février. Mort de Mary Shelley.
26 février. Sir John Cam Hobhouse est créé Lord Broughton de Giffard. Avril. Dernière entrevue de Lady Byron avec Mrs Leigh, à Reigate.
12 octobre. Mort de Mrs Leigh.
1852. 27 novembre. Mort de la comtesse de Lovelace (Ada Byron).
1854. Mort d'Henry Trevanion.
1856. Marie, fille de Médora et de Trevanion, entre en re- ligion.
i860. 16 mai. Mort de Lady Byron.
1863. 19 mai. Destruction des papiers de Médora.
1868. Mort de l'amiral Lord Byron.
1869. Mort de Lord Brough- ton (Hobhouse).
1873. Mort de sœur Saint- Hilaire (Marie).
Mort de la marquise de Boissy (Teresa Guiccioli).
1879. Mort de Claire Clairmont. 1893. Mort de William, premier comte de Lovelace.
1900. 22 janvier. Mort d'Élie Taillefer.
1906. Mort de Ralph, deuxième comte de Lovelace, petit- fils de Byron.
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BIBLIOGRAPHIE
Je souhaitais donner les références des passages cités au bas de chaque page de ce livre. Deux objections m'ont été faites et m'ont amené à grouper ces références par chapitres : a) les chiffres entre crochets, qui coupent une phrase, irritent les lecteurs véritables, ceux qui cherchent dans un livre une émotion ou un sujet de ré- flexion; b) souvent un ouvrage a apporté à l'auteur des suggestions précieuses mais, parce qu'aucune phrase de ce texte n'est citée, il ne figurera pas dans les notes.
La méthode adoptée ici permet, je crois, à la fois à l'auteur d'indiquer les sources générales de chaque chapitre, et au lecteur qui souhaiterait rechercher le texte original d'une citation impor- tante de le trouver rapidement.
Les ouvrages les plus souvent cités sont indiqués par des lettres, comme suit :
L. J. : Letters and Journals, en 6 volumes, publiés par Row- land E. Prothero (Lord Emle), chez John Murray, éditeur, 1898-1901. Les numéros des pages sont donnés ici d'après la réimpression faite en 1922.
C. : Lord Byron's Correspon- dance, 2 volumes, édités par John Murray, 1922.
P. : The Poetical Works of Lord Byron, publiés par Er- nest Hartley Coleridge, en 1905. Un volume. John Mur- ray, éditeur.
H. : Recollections of a long life, par Lord Broughton (John Cam Hobhouse), publiés par sa fille, Lady Dorchester. John Murray, éditeur. 6 vo- lumes. Les numéros des pages sont donnés ici d'après la réimpression faite en 1910.
B. M. : Archives du British Museum (département des manuscrits).
M. : Byron's Life, par Thomas Moore. Les numéros des pages sont donnés ici d'après l'édi- tion en un volume, publiée en 1847, chez John Murray.
J. : The Real Lord Byron, par John Cordy Jeafferson. Hurst and Blackett, éditeurs.
E. C. Μ. : Byron, par Ethel Colburn Mayne. 2 volumes, publiés en 1912. Methuen et C°, éditeurs.
L. B. : The Life of Lady Byron, par Ethel Colburn Mayne. Constable et C°, éditeurs, 1929.
H. N. Byron, the Last Journey, par Harold Nicolson. Cons- table et C°, éditeurs. Les numéros des pages sont don- nés ici d'après la réimpression faite en 1929.
V. R. : Le Secret de Byron, par Roger de Vivie de Régie. Émile-Paul, éditeur. Paris, 1927.
D'autres ouvrages souvent cités sont :
Astarté, par Ralph Milbanke, comte de Lovelace, petit-fils de Byron. Édition augmentée, publiée en 1921, par la com- tesse de Lovelace. Christo- phers, éditeur.
In Whig Society, par Mabel, Countess of Airlie. Hodder et Stoughton, éditeurs, 1921.
Recollections of the Life of Lord Byron, par R. C. Dallas, publié en 1824. Charles Knight, éditeur.
Journal of the Conversations of
Lord Byron, par Thomas Med- win. L. Baudry, éditeur, 1824. A Journal of the Conversations of Lord Byron, par la comtesse de Blessington. Les numéros des pages sont donnés ici d'après la réimpréssion faite en 1894. Richard Bentley and Son, éditeurs.
Lord Byron and some of his contemporaries, par Leight Hunt. Henry Colburn, édi- teur, 1828.
A Narrative of Lord Byron's Last Journey to Greece, par le comte Pietro Gamba. John Murray, éditeur, 1825.
The Last Days of Lord Byron, par William Parry. Knight et Lacey, éditeurs, 1825.
PREMIÈRE PARTIE
CHAPITRE PREMIER
La charte de fondation de Newstead est au British Mu- seum (département des manus- crits).
Les détails sur la spoliation des monastères viennent du livre du cardinal GASQUET : Henry VIII and the English Monasteries.
Les détails sur le procès du Mauvais Lord, d'une brochure contemporaine : The Trial of William, Lord Byron (B. Μ. 6485-I1-2).
Le naufrage du grand-père de Byron est raconté par lui : John BYRON, The Wreck of the Wager.
Sur les déprédations du Mau- vais Lord à Newstead, voir Albert BRECNOCK : Byron.
CHAPITRE II
Sur les ancêtres écossais de Lord Byron, la grande autorité est J. M. BULLOCH : The tragic adventures of the Gordons of Gight.
Voir aussi J. D. SYMON : Byron in Perspective, et J. W. DUFF : Byron and Aberdeen.
Les lettres du capitaine Byron sont inédites et m'ont été communiquées par Lady Lo- velace.
Les lettres de Mrs Byron à Mrs Leigh sont au British Museum (Add. Man. 31037).
C'est dans SYMON (page 39) que se trouvent les faits les plus précis sur l'infirmité de Byron.
Lettre de Mrs Byron à Augusta : L. J. I, 19.
CHAPITRE III
Sur les écoles d'Aberdeen : L. J. V, 406-407. – SYMON, 49-67.
Sur May Gray : L. J. I, 10. – J. 36. – E. C. Μ. I, 25. – Karl ELZE : Life of Lord Byron, 16-17.
Sur Zeluco : ELZE, 20-21.
A propos de l'épisode Mary Duff, voici une note de Hobhouse : « En ce qui concerne le pré- coce développement de tels goûts chez Byron, je connais un fait certain, qui est à peu près impossible à raconter, mais beaucoup moins roma- nesque et beaucoup plus satisfaisant que les amours avec Mary Duff. »
C'est également d'après une note de Hobhouse que j'ai indiqué comment Byron apprit qu'il était devenu Lord Byron. La voici : « Byron lui-même me dit que le maître l'avait fait chercher, lui avait donné un gâteau et du vin et lui avait dit que son cher grand- oncle était mort et qu'il était maintenant un lord. Byron ajouta que ce petit festin et les manières respectueuses du maître lui avaient donné aussitôt une haute idée de sa nouvelle dignité. »
CHAPITRE IV
Moore 10, passim.
Lettre de Hanson : L. J. I, 10. Sur lord Carlisle : L. J. I, 36. Sur Margaret Parker : L. J. V, 449-
CHAPITRE V
Sur le docteur Drury, voir Percy M. THORNTON : Har- row School.
Anecdote du bassin d'eau : J. 60. Anecdote du buste de Napo- léon : L. J. II, 324.
Vers sur la mort de Margaret Parker : P. 2.
CHAPITRE VI
Épigraphe : P. 33.
Sur Mary Cha worth et Jack Musters, voir GRANTLEY BERKELEY : Recollections. C'est de cet auteur, qui connaissait intimement Jack Musters, que viennent tous les détails donnés ici sur ce couple.
Anecdote du fantôme : M. 27. Réponse de Mary-Ann à sa femme de chambre : M. 28.
Lettres de Byron : L. J. I, 16,17. Brouille avec Lord Grey : L. J. I, 53·
Hobhouse, à propos de Lord Grey, écrit en marge de Moore : « Durant cette inti- mité se produisit un fait qui eut certainement beau- coup d'influence sur les mœurs de Byron dans la suite. »
Vers En quittant Newstead Abbey : P. 2.
CHAPITRE VII
Sur les amitiés de Byron à Harrow, note de Hobhouse : « Moore ne sait rien, ne veut rien dire de la principale cause de toutes ses amitiés enfantines. »
Poème cité : Joyeuse bande... P. 25.
Citation soulignée dans Mar- montel : J. 62.
Lettres échangées avec Lord Clare : M. 24.
Anecdote : « Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept... » L. J. I, 130.
Première rencontre avec Elisa- beth Pigot : M. 32.
Lettre de Mrs Byron à Augus- ta : L. J. I, 19.
Lettres de Byron à Augusta : L. J. I, 20, 42, 49, 29, 35, 30, 46, 47, 40, 49, 62.
Mariage de Mary Duff : L. J. II, 347·
Adieux à Mary Chaworth; P. 386.
CHAPITRE VIII
Poèmes cités : P. 3. et P. 37. Sur le départ de Drury, j'ai adopté la version qui m'a été donnée par Mrs Du Pontet, bibliothécaire de Harrow, et d'après laquelle ce n'est pas Byron qui empêcha ses cama- rades de répandre la poudre. Sur le travail de Byron à Harrow, note de Hobhouse : « Lord Byron ne quitta pas Harrow, ou du moins n'arriva pas à Cambridge avec une réputation quelconque de suc- cès étonnants ou de talents extraordinaires. »
A propos de la liste des livres lus par Byron, liste que donne Moore et qui semble supposer des lectures étendues, note de Hobhouse : « Lord Byron dit qu'il a lu ces livres. Je suis incliné à le croire, mais il est certain qu'il n'a jamais donné par la suite aucun signe de les connaître. » Lettre de Byron à Augusta :
L. J. I, 68.
Sur les dons d'orateur de Byron : L. J. V, 453.
Sur le rôle de Byron dans l'équipe de cricket : L. J. I, 71. Sur la note dans les Scriptores Graeci : Μ. 30.
Poème cité : P. 6.
CHAPITRE IX
Lettres de Byron : L. J. I, 81, 76.
Sur les mœurs du temps et leur influence sur la forma- tion de Byron, voir H. J. C. GRIERSON : Byron and En- glish Society, pages 167-199 du volume intitulé The Back- ground of English Literature.
Sur la vie avec Long : L. J. V, 445, 446, et M. 32.
Sur Eddleston : L. J. I, 130, T32, 133: P. 19.
Lettre de Byron à Augusta : L. J. I, 93·
Lettres de Mrs Byron à Hanson : L. J. I, 95.
Lettre de Byron sur Cambridge : L. J. I, 83.
CHAPITRE X
Épigraphe. Mot de Byron, cité par Medwin (Thomas MED WIN : Journal of the Conversations of Lord Byron) I, 70.
Lettres de Byron sur sa mère : L. J. I, 100, 101, 105.
Séjour à Harrogate : M. 37, 38.
Vers à John Pigot : P. 16.
Poème « Collines d'Annesley... » P. 62.
Conversation entre Byron et Becher : M. 45.
Poème à Becher : P. 31. Transformation physique : L.
J. I, 126.
Anecdote de l'agate : M. 45. Sur Southwell, note de Hob- house : « Ce fut en cet endroit que non seulement il a pris ses premières leçons de sen-sualité, mais aussi qu'il eut l'occasion de voir à quels bas expédients peut recourir l'intérêt. Une des familles dont il parle toléra des relations entre lui et une des jeunes filles, dans l'espoir de l'entraîner à un mariage inégal. »
Lettre à Elizabeth Pigot : L. J. I, 131.
Lettre de Mrs Byron : L. J. I, 128.
Lettres de Byron à Elizabeth Pigot : L. J. I, 142, 137, 141, 144, 147.
Lettre de Dallas à Byron : R. C. DALLAS, Recollections of the Life of Lord Byron, 3, 4.
Réponse de Byron : L. J. I, 169, 170. 173·
Anecdote de la bouée : LEIGH
Hunt, Byron and his contem- poraries, I, I.
CHAPITRE XI
Eddleston retrouvé : L. T. I, 134. 135·
Sur Matthews : L. J. I, 150- 160.
Sur Hobhouse, Davies, et leurs rapports avec Byron, on trouve beaucoup de souvenirs aussi bien dans les journaux de Byron (L. J. V.) que dans les Mémoires de Lord Brou- ghton (John Cam Hobhouse).
Lettre à Hanson : L. J. I, 150. Sur les dettes de Byron : L.
J. L 187.
Lettre à Becher : L. J. I, 184. L'article de la Revue d'Edim- bourg est donné in extenso dans L. J. I, appendice, page 344. Moore dit (page 69) que le sentiment d'humi- liation de Byron ne dura qu'un moment. Hobhouse répond, en marge, que c'est faux. Il fut tout près de se tuer.
Lettre citée : L. J. I, 186.
CHAPITRE XII
Lettres de Mrs Byron : British Museum, Egerton manus- cripts, 2611. (M. Rodona-
cachi a déjà publié quelques- uns de ces textes.)
Lettre de Byron à sa mère L. J. I, 192.
Lettre sur Mrs Musters : L. J. I, 198.
Poèmes à Mary-Ann Chaworth- Musters : P. 81, 82.
Le monument de Boatswain est encore intact à Newstead. Inscription ajoutée par Byron dans ses Scriptores Graeci : Μ. 39·
Brouille avec lord Carlisle : L. J. I, 217.
A. MAUROIS. – Don Juan ou la vie Sur la prise de siège à la Chambre des Lords, voir DALLAS, 50-54.
Lettres sur les dettes et New- stead : L. T. I, 174, 200, 216, 217.
Lettre de Mrs Byron à Hanson : L. J. I, 205, 206.
Emprunt fait à Scrope Davies : L. J. II, n.
Vie à Newstead : L. J. I, 153- 156.
Poème sur le crâne : P. 80.
Vie à Newstead : L. J. I, 153- 156.
Lettre de Byron à Augusta : L. J. I, 203.
Indifférence de Lord Delawarr : DALLAS, 62-64.
Stances à Mary-Ann : P. 83.
CHAPITRE XIII
Sur le départ : L. J. I, 230. Voir aussi P. 1016.
Lettre à Mrs Byron : L. J. I, 225.
Sur Lisbonne et le Portugal : L. J. I, 233, et H. I, 6-10.
Sur l'Espagne : L. J. I, 238. Robert Rushton, renvoyé à Newstead : L. J. I, 283.
Sur la traversée de Gibraltar à Malte, voir John GALT : The Life of Lord Byron, 65-74.
Vers sur Mrs Spencer Smith : Childe Harold, chant II, XXXII.
Sur Mrs Spencer Smith, voir duchesse" d'ABRANTÈs, Mé- moires, XV, 4, 5.
Sur l'Albanie, sur Ali Pacha : L. J. I, 248, 250, 251.
Sur la tempête en mer : L. J. I, 253·
Sur les Albanais : L. J. I, 254.
Lettres de Byron sur Fletcher : L. J. I, 256, 308.
Sur le séjour en Grèce, Μ. I, 25-27. Voir aussi Harold SPENDER : Byron in Greece,
<lc Byron. 15 qui donne à la fois les lettres et les poèmes.
Citation : Childe Harold, chant II, LXXIII.
Sur la famille Macri : L. J. I, 269. Voir, pour plus de détails, l'article de M. Camborouglou dans le Messager d'Athènes, 1924. Voir aussi Μ. 101, 102, 105.
Poème « Fille d'Athènes... », p. 246.
Hobhouse, sur le despotisme : H. 26.
Traversée de l'Hellespont à la nage : L. J. I, 285.
Sur Constantinople : L. J. I, 282, et H. I, 30.
Byron à sa mère, sur le départ d'Hobhouse : L. J. I, 295.
Hobhouse, sur ce départ : H. I, 32.
Hobhouse à Byron, et réponse de Byron : L. J. I, 305.
Sur le couvent des Capucins : C. I, 29, 30.
Sur Nicolo Giraud : C. I, 15.
Sur Mme Macri : C. I, 16.
Opinion de Lady Hester Stan- hope sur Byron : L. J. I, 190.
Maladie de Byron : L. J. II, 21.
Sur l'ingratitude de Delawarr : Childe Harold, chant II, note B.
Lettres de Byron à sa mère : L. J. I, 291, 292, 311, 312.
Lettre de Byron à Dallas : L. J. I, 313·
DEUXIÈME PARTIE
CHAPITRE XIV
Le récit du retour est dans DALLAS, 103, passim.
Citations de Childe Harold, chant I, strophes II, III, IV, V, X, VII, chant II, strophe II.
Lettre de Dallas à Byron : DALLAS, 114.
Lettre de Byron à sa mère : L. J. I, 319.
Lettres et comptes de Mrs Byron : British Museum, Egerton manuscripts. En par- tie inédits.
Mort de Mrs Byron : Μ. 121.
Lettre de Byron à Pigot : L. J. I, 320, 321.
Lettre de Byron à Hobhouse : C. I, 44.
Autres lettres citées : L. J. I, 338, 324, 325; C. I, 44;
L. J. II, 7, 5, 46.
Remarques de Dallas sur Childe Harold : DALLAS, 124, 125.
Lettres de Byron à Augusta :
L. J. I, 332; L. J. II, 18.
Lettres d'Augusta à Byron : L. J. II, 10, il.
Lettres de Byron à Augusta : L. J. II, 17, 31.
Testament de Byron : M. 130, 131·
Sur le séjour de Hodgson à Newstead, voir Memoir of Rev. Francis Hodgson, I, 219, 221.
Lettres de Byron à Hodgson : „ L. J. II, 21, 22, 36, 100, 90. Épître à Hodgson : P. 250. Lettre citée : L. J. II, 55.
CHAPITRE XV
Sur John Murray, voir SMILES . A Ptiblisher and his Friends.
Sur Rogers, voir CLAYDEN : Rogers and his contemporaries, et Tabletalk of Samuel Rogers.
Sur les débuts politiques de Byron, voir DALLAS, 188- 218, et Dora RAYMOND : The Political Career of Lord Byron, 34-61.
Sur le succès de Childe Harold, voir GRIERSON : Byron and English Society.
Opinion de la duchesse de Devonshire sur Childe Ha- rold : L. J. II, 106.
CHAPITRE XVI
Sur l'histoire des Melbourne, voir TORRENS : Melbourne Papers, et MABELL, Countess of AIRLIE : In Whig Society.
Sur Lady Caroline Lamb, voir L. J. II, 114, 115.
Les lettres de Caroline Lamb sont citées dans les Mémoires de Lady MORGAN.
Les extraits du journal de William Lamb et les lettres de Lady Caroline à son mari sont dans TORRENS : Mel- bourne Papers.
La phrase entre guillemets sur Lady Melbourne et sa belle- fille est de Lady AIRLIE : In Whig Society, 117.
Byron sur Lady Melbourne : Conversations Lof ord Byron with the Countess of Blessing- ton, 200.
Lettre de Caroline Lamb à Byron : L. J. II, 446.
La rencontre avec Miss Mil- banke est décrite d'après le journal inédit de Miss Mil- banke (Lovelace Papers). Sur cette première entrevue, voir aussi MEDWIN, I, 37.
Lettre de Byron à Caroline Lamb : L. J. II, no, 117.
La duchesse de Devonshire, sur Caroline Lamb : L. J. II, 136.
Sur la liaison de Byron avec Lady Caroline, voir MEDWIN, II, 64-67, et MEDWIN, I, 81.
Lettre de Byron à Caroline Lamb : L. J. II, 121.
La duchesse de Devonshire, sur Miss Milbanke : L. J. II, 120.
Sur les excentricités de Lady Caroline et l'intervention du prince régent, voir In Whig Society, 127-131.
Lettre de Caroline Lamb à Byron : L. J. II, 448.
Lady H. Leveson-Gower sur Lady Caroline Lamb : L. J. II, 187.
Lettre de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 71, 72.
Lettres de Lady Melbourne à Byron : In Whig Society, 145. 147·
Lettres de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 75, 82.
Lettre de Lady Melbourne à Byron : In Whig Society, 146.
Lettres de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 79, 87, 88.
Lettres de Lady Melbourne à Byron : In Whig Society, 146.
Sur Miss Milbanke chez ses parents, journal inédit (Love- lace Papers).
Lettres de Miss Milbanke à Lady Melbourne : In Whig Society, 141.
CHAPITRE XVII
Épigraphe : Don Juan, chant III, strophe III, P. 829.
Sur la vente de Newstead : L. J. II, 251.
Sur Lady Jersey, voir Memoir of Sarah, Lady Jersey, par la comtesse de JERSEY.
Sur Lady Oxford, voir Lady BLESSINGTON, 233, et MEDWIN, I. 76, 77·
Sur le séjour à Eywood, voir C. I, 98-132.
Lady Caroline Lamb à Lady Oxford : In Whig Society, 151.
Byron à Lady Melbourne : C. I, 104, 145.
Lady Melbourne à Byron : In Whig Society, 147.
Byron à Lady Caroline Lamb : L. J. II, 136.
Vers de Lady Caroline Lamb, récités à Brocket Hall L. J. II, 447·
Appréciation de Byron sur l'autodafé : C. I, 123.
Byron sur Lady Bessborough : C. I, 137.
Bal chez Lady Heathcote : In Whig Society, 152-157. Article du Satirist ; L. J. II, 242, 243.
Remember thee..., P. 258, et MEDWIN, II, 68, 69.
Vers à Lady Oxford : P. 259. Byron à Lady Melbourne : C. I, 161.
CHAPITRE XVIII Épigraphe : C. I, 196. Pour une interprétation psycho- logique très pénétrante de cette période, voir le Byron de Charles DU BOS. Le fait précis qui permet d'affirmer que les amours de Byron et de Mrs Leigh commencèrent à ce moment est la naissance de Médora, le 15 avril 1814. La correspondance de Byron et de Lady Melbourne apporte une confirmation.
Lettres de Byron à Augusta : L. J. II, 226, 227.
La phrase entre guillemets : « Ils n'avaient pas été élevés ensemble... » est de Lord ERNLE : Lady Byron and her Separation, article publié dans The Quarterly Review, 1930. Lettres de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 254, 255.
Lettre de Byron à Moore : L. J. II, 151.
Sur l'intervention de Lady Mel- bourne, voir Astarté, 33, 34. Lettres de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 177, 173 Citation du Giaour, vers 1181 à 1191 : P. 277.
CHAPITRE XIX Épigraphe : C. I, 255. Lettres de Byron à Lady Mel-bourne : C. I, 183, 181, 186,
189, 191, 192, 193, 194.
198, 200, 199, 200, 203, 204, 209.
CHAPITRE XX
Journal de Byron : L. J. II, 321. Lettre de Byron à Galt : L. J.
π, 305·
Lettre de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 219.
Journal de Byron : L. J. II, 323, 346, 319, 348, 345·
Lettres de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 226, 232, 233.
Lettres de Mary Chaworth- Musters à Byron : C. I, 223, 240, 225, 228.
Lettre de Lady Melbourne à Byron : In Whig Society, 165.
Lettre d'Augusta à Byron : Astarté, 263.
Lettre de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 228.
Sur le héros byronien, voir Edmond ESTÈVE : Byron et le Romantisme français, 18, 19.
Sur Le Corsaire : L. J. II, 382. Citation du Corsaire, chant I, strophe IX : P. 300.
Journal de Byron : L. J. II, 377·
Lettres de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 241, 276, 256, 257·
Citation entre guillemets : Astarté, 34, 35.
Journal de Byron : L. J. II, 339-
Vers à la princesse Charlotte : P. 254.
Sur le succès du Corsaire, voir Mark RUTHERFORD : The Revolution in Tanner's Lane, 28, 27.
Journal de Byron : L. J. II, 384, 385, 389, 390, 408, 409.
Lettre de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 251.
Poème à Augusta : P. 349, et Astarté, 328.
Citation de Lara, chant I, strophes XVII, XVIII : P. 328. L'expression « ex-futur Byron » est dans une belle lettre de Don Miguel de Unamuno.
CHAPITRE XXI
Les lettres de fiançailles de Byron et de Miss Milbanke ont été publiées par Miss Ethel COLBURN MAYNE : The Life of Lady Byron.
Quelques extraits des Lettres de Byron à sa fiancée avaient déjà paru dans Letters and Journals, tome III.
Lettre de Byron à Moore : L. J. III, 126.
Lettre de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 137.
Journal de Byron : L. J. II, 380.
Lettres de Miss Milbanke à Lady Melbourne : In Whig Society, 160, 161, 163, 162, 137, 138, 140.
Lettre de Miss Milbanke à Byron : L. B. 58.
Lettres de Byron à Miss Mil- banke : L. J. III, 398, 399, 402, 403, 408.
Lettres de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 178, 253, 254.
Lettres de Byron à Miss Mil- banke : L. B. 103, in.
Anecdote de la bague : M. 264.
Lettres de Miss Milbanke à Byron : L. B. m, 112.
Lettres de Byron à Miss Mil- banke : L. B. 112, 113, 444.
Lettre de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 270.
Lettre de Byron à Moore : L. J. III, 138, 139.
Lettres de Byron à Miss Mil- banke : L. J. III, 146, 160.
Lettre de Miss Milbanke à Miss Emily Milner : L. J. III, 148.
Lettres de Byron à Miss Mil-
banke : L. B. 447, 448, 449. Lettre de Miss Milbanke à
Byron : L. B. 451.
CHAPITRE XXII
Épigraphe : Don Juan, chant
III, strophe VIÎI : P. 829.
Sur le contrat de mariage de Byron, voir E. C. M. 306, 307.
Lettre de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 272.
Chanson de Torn Moore : The English Poets, edited by Tho- mas Humphry Ward, vol.
IV, 320.
Pour le séjour à Seaham (no- vembre 1814), journal inédit de Miss Milbanke et lettres de Byron à Lady Melbourne : C. I, 287, 290, 288.
Lettres de Miss Milbanke à Byron : L. B. 127, 128, 129, 134, 140, 149.
Lettres de Byron à Miss Mil- banke : L. B. 150, 151, 153, 154·
Sur le second séjour à Seaham et la cérémonie du mariage, il y a un excellent récit de Hobhouse : H. I, 191-197.
CHAPITRE XXIII
Ce chapitre est entièrement écrit à l'aide du journal de Lady Byron. C'est un document remarquable, très bien écrit, très précis. Il faut souhaiter qu'un jour il puisse être publié in extenso. Miss E. C. MAYNE en a cité de nombreux passages dans sa Vie de lady Byron. J'ajoute un certain nombre d'extraits, en particulier sur l'attitude religieuse de Byron. Je ne puis indiquer de références numériques, puisque le docu- ment est inédit.
L. B. 194.
Lettre de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 295.
Lettre de Lady Melbourne à Byron : C. I, 297.
Lettre de Byron à Lady Mel- bourne : C. I, 300.
Lettre de Lady Melbourne à Byron : C. I, 303.
Lettre de Byron à Hobhouse : C. I, 306.
Lettres de Byron à Moore : L. J. III, 176, 182, 175.
CHAPITRE XXIV
Sources générales : Journal de Lady Byron ; Hobhouse (Lord BROUGHTON) : Recollections of a long life ; Leigh HUNT : Lord Byron and his contem- poraries ; Ethel COLBURN MAYNE : The Life of Lady Byron.
Lettre de Lady Byron à Mrs Leigh : L. J. III, 210.
L. B. 181.
Les entrevues avec Walter Scott sont racontées dans MOORE, 280.
Lettre de Byron sur la chute de Napoléon : L. J. III, 208, 209.
La phrase entre guillemets « En fin de compte est-il aujour- d'hui... » est, comme l'on sait, de Chateaubriand.
Don Juan, chant III, strophes V et VIII : P. 829.
L. B. 166.
Lettre de Lady Byron à Mrs Leigh : L. J. III, 210.
Journal de Hobhouse : H. I, 324» 325·
Lettre de Byron à Lady Byron : Astarté, 39.
Réponse de Lady Byron : As- tarté, 40.
Lettres de Lady Byron à Byron : Fox, 98, 99, et H. II, 203.
CHAPITRE XXV
Pour la séparation, voir E. C. MAYNE : The Life of Lady Byron, 199-232; Astarté, et Vers sur Mrs Clermont (The Sketch) : P. 377.
Le désespoir de Byron, lors de son dernier entretien avec Augusta, est dépeint par Mrs Leigh elle-même à Lady Byron, qui en prend note dans son Mémoire. Voir Astarté, 65.
La phrase entre guillemets « Il avait posé au rebelle... » est de Sir Leslie Stephen.
Sur la soirée chez Lady Jersey, voir MOORE, 302, 303, et Astarté, 50.
Lettre d'adieu de Byron à sa femme : Astarté, 51, et L. J. III, 280.
Lettres de Claire Clairmont à By- ron : L. J. III, 435, 436, 437.
Quatrain A year ago... P. 1027.
Lettre de Nathan à Byron : L. J. III, 283.
Le journal de Polidori a été publié par Mr Rossetti.
Byron sur la tombe de Churchill : H. I, 335·
Vers à Torn Moore : P. 1028. L'anecdote du paquet envoyé à Miss Elphinstone est dans l'ouvrage de la comtesse GUICCIOLI : My recollections of Lord Byron, traduction anglaise d'Hubert Jemin- gham, publiée en 1869, page 184. Je dois à Lord Lans- downe de savoir ce qu'il y avait dans le paquet : un Virgile qui se trouve encore aujourd'hui à Bowood. Départ de Byron : H. I, 336.
TROISIÈME PARTIE
CHAPITRE XXVI
Childe Harold, chant III,
strophe II : P. 185.
Childe Harold, chant III,
strophe VI : P. 186.
Childe Harold, chant III, strophe XVI : P. 187.
Journal de Polidori. British Museum (010854^-47).
Les vers de Childe Harold cités isolément dans le texte, entre guillemets, sont extraits du chant III, strophe XXI (P. 188); strophes XL et XLII (P. 191).
Conversation de Byron avec Polidori : M. 319.
Childe Harold, chant III, strophe LV, couplets 1 et 4 : P. 193.
Childe Harold, chant III, strophes LXXXVI (P. 197), XCIX (P. 199) et LXXII (P· 195)·
Le Rêve : P. 385.
Stances à Augusta : P. 39.
Lettres de Byron à Mrs Leigh : Astarté, 265, 273, 272.
Lines on hearing that Lady Byron was ill : P. 393, 394.
Sur Byron chez Mme de Staël, voir Dora RAYMOND, 104. Epigraphe de Glenarvon : Le Corsaire, chant III, strophe XXIV : P. 321.
Poème ironique sur Glenarvon : L. J. IV, 79.
Lettre de Byron sur Glenarvon : L. J. IV, 12.
Lettre de Byron sur Shelley : L. J. V, 496.
Lettre de Byron à Mrs Leigh : Astarté, 267.
CHAPITRE XXVII
Lettre de Hobhouse à Mrs Leigh : L. J. III, 347-
Sur Byron et Hobhouse à Coppet, voir H. II, 26.
Parodie des Stances à Augusta par Hobhouse : L. J. IV, 74. Byron et Hobhouse en mon- tagne : H. II, 19.
Journal de Byron : L. J. III, 349, 355, 356, 360, 362, 364, 365·
Manfred, acte I, scène I : P. 399·
Manfred, acte II, scène II : P. 404.
Manfred, acte II, scène II : P. 408.
La phrase entre guillemets « Si Augusta... » est de Lord Lovelace. Astarté, 63.
Lettres de Lady Byron à Mrs Villiers : Astarté, 220, 212.
Lettres de Lady Byron à Mrs Leigh : Astarté, 210.
Lettre de Mrs Leigh à Lady Byron : Astarté, 214.
Lettre de Mrs Villiers à Lady Byron : Astarté, 238.
Lettre de Mrs Leigh à Lady Byron : Astarté, 242.
Mémoire de Lady Byron : Astar- té, 253.
Lettre de Lady Byron à Mrs Leigh : Astarté, 248.
Lettre de Byron à Mrs Leigh : Astarté, 275.
Journal de Hobhouse : H. II, 53·
La lettre de Louis de Brême est inédite et se trouve aux archives du château de Cop- pet.
Voir aussi, sur cette période, STENDHAL : Racine et Shakes- peare.
CHAPITRE XXVIII
Lettre de Byron à Murray : L. J. IV, 14.
Lettre de Byron à Moore : L. J- IV, 7-
Lettres de Byron : L. J. IV, 18, 19.
Childe Harold, chant IV, strophe VIII : P. 212.
Lettre de Byron : C. II, 23.
Vers à Moore : L. J. IV, 29. Vers à Marianna Segati : L. J.
IV, 60.
Lettres de Byron à Mrs Leigh : Astarté, 285, 288.
Lettre de Mrs Leigh à Lady Byron : Astarté, 70.
Manfred, acte III, scène I : P. 410, 411.
Manfred, acte III, scène IV : P. 414.
Lettre de Mrs Villiers à Lady Byron : Astarté, 69.
Lettre de Lady Byron à Mrs Leigh : L. B. 271.
Sur Byron à Rome, voir M. 356, et L. J. IV, 122, 123.
Sur le buste de Byron par Thorwaldsen, voir ELZE, 220, 221.
Childe Harold, chant IV, strophe CXXXII.
Journal de Hobhouse : H. II, 78, 84.
Dédicace du quatrième chant de Childe Harold : P. 208.
Childe Harold, chant IV, strophes CXXI (P. 231),
CXXXVII (P. 234),
CLXXXIV et CLXXXV (P. 241).
Beppo, strophes XLVII et XLVIII (P. 424).
Épisode Margarita Cogni : L. J. IV, 328, 330.
Journal de Hobhouse : H. II, 90.
Lettre de Byron à Moore : L. J. IV, 262.
Lettre de Byron à Rogers : L. J. IV, 208.
Lettre de Byron sur la mort de Lady Melbourne : C. II, I.
Lettre de Byron à Lady Byron : L. J. IV, 268.
Lady Byron à Newstead : L. B. 277, 278.
Lettre de Shelley à Byron : C. II, 52.
Lettre de Byron à Kinnaird : C. II, 65.
Lettre de Byron à Hobhouse C. II, 71.
Lettre de Byron à Mrs Leigh sur Allegra : D. J. IV, 250.
CHAPITRE XXIX
Byron à Hobhouse, lettre apo- cryphe de Fletcher : L. J. IV, 234-
Don Juan, chant I, strophe CC : P. 802.
Don Juan, chant I, strophes XII et XVII : P. 781, 782.
Don Juan, chant I, strophes CCXIV, CCXV, CCXX : P. 803, 804.
Don Juan, chant I, strophe CXXVII : P. 794.
Julian et Maddalo, Œuvres de Shelley; page 189.
Sur la venue des Hanson à Venise, voir C. II, 93.
CHAPITRE XXX
Le récit, par la comtesse Guic- cioli, de sa deuxième ren- contre avec Byron est la traduction d'un texte italien (manuscrit de la main de Mme Guiccioli), cité dans MOORE, page 393.
Byron sur l'amour en Italie : MEDWIN, 26.
Lettre de Byron à Hobhouse : C. II, 107.
Lettres de Byron : L. J. IV, 307, 308, 325, 326.
Les propos tenus par la comtesse Guiccioli sont cités par MOORE, 400.
Ave Maria... : Don Juan, chant III, strophe Cil, 842.
Pèlerinage à la tombe de Dante. Voir Lord Byron à Venezia.
Lettre de Byron à Mrs Leigh : Astarté, 291.
Lettre de Byron à Murray : L. J. IV, 349.
Lettre de Byron sur Bologne : C. II, 121.
Byron sur ses projets de voyage : L. J. IV, 357·
Rapports de police sur Byron : L. J. IV, 460, 462, 463.
Lettre de Byron à la comtesse Guiccioli, sur son exemplaire de Corinne ; L. J. 350.
Lettres de Byron : L. J. IV, 371, et C. II, 128.
Lettre de Byron à la comtesse Guiccioli : L. J. IV, 379.
Lettre de Byron à Mrs Leigh : Astarté, 85.
Lettre de Mrs Leigh à Murray : L. J. IV, 383.
Lettre de Byron à la comtesse Guiccioli : L. J. IV, 391.
Lettres de Byron : L. J. IV, 409, 400.
Propos tenus par la comtesse Guiccioli : L. J. V, 32.
Lettre de Byron à Mrs Leigh : Astarté, 307.
Journal de Byron : L. J. V, 152, 147. 149, 152, 153, 154, 155. 198, 199·
Journal de Lady Byron : L. B. 292.
Lettre de Byron : C. II, 135. Journal de Byron : L. J. V, 181.
Lettre de Byron : C. II, 176. Journal de Byron : L. J. V.
189.
Sardanapale, acte I, scène II : P· 557·
Caïn, acte I, scène I : P. 627, 632.
Caïn, acte III, scène I : P. 651.
Lettre de Walter Scott à Mur- ray, sur Caïn : P. 625.
Journal de Byron : L. J. V, 159.
Lettre de Byron à Hoppner : L. J. V, 74·
Lettres de Shelley à Mary Shelley : Letters of Percy Bysshe Shelley, édition Ingpen, vol. II, pages 887, 893, 894.
Lettre de la comtesse Guiccioli à Shelley : Letters of Shelley, II, 902.
Lettre de Shelley à Byron : C. II, 292.
Lettre de Byron sur Lord Clare : L. J. V, 463.
CHAPITRE XXXI
Épigraphe : L. J. VI, 99.
Lettre de Shelley : Letters of P. B. Shelley, II, 931.
Confidences de Byron à Med- win : M 6 8 EDWIN , I, 65; II, 5'. I. 76. 36, 3.
TI9, 120, I2I, I3I.
La lettre de Mary Shelley sur Trelawny est dans DOWDEN : Percy Bysshe Shelley, vol. II, page 462.
Lettre de Claire Clairmont à Byron : L. J. V, 498.
La comtesse Guiccioli sur Byron après la mort d'Allegra : L. J. VI, 52, 53.
Lettre de Shelley à Byron : C. II, 223.
Lettre de Byron sur les obsèques d'Allegra : L. J. VI, 69.
Lettre de Byron sur Don Juan : L. J. VI, 95·
Lettre de Byron à Mary Shelley : L. J. VI, 119.
CHAPITRE XXXII
Citation de HUNT, 1,102.
Lettre de Mary Shelley à Byron : C. 243.
Lettre de Byron à Mary Shel- ley : L. J. VI, 174.
Lettre de Leigh Hunt à Byron : H. N. 29.
Hunt sur la comtesse Guiccioli : HUNT, I, 68.
Sur Lord et Lady Blessington à Gênes, voir A Byron Mystery resolved, article de John GORE publié dans Cornhill Maga- zine, janvier 1928, pages 39- 53·
Don Juan, chant X, strophe LXV : P. 936.
Don Juan, chant X, strophe LXXXII : P. 938.
Lettre de Byron à Lady Byron : L. J. V, 479.
Citations de Lady Blessington : Conversations of Lord Byron with the Countess of Blessing- ton, 95, 91, 125, 112, 149.
Don Juan, chant XIV, strophe III : P. 974.
Don Juan, chant IX, strophes XXIV et XXV : P. 921.
Don Juan, chant XIII, strophes IX et X : P. 961.
Don Juan, chant XVI, strophe XCIX : P. 997.
CHAPITRE XXXIII
Journal de Byron : L. J. II, 340. Voir aussi M. 585.
Poème cité : L. J. VI, 238. Lettre de Byron : C. II, 255. Lettre de Bowring à Byron : William PARRY, The Last Days of Lord Byron, page 188.
Lettre de Byron à Bowring : L. J. VI, 207.
Lettres de Byron sur la com- tesse Guiccioli : C. II, 258, 260.
Sur Pietro Gamba, voir H. N. 81.
Sur les casques homériques : H. N. 83.
Byron à Lady Blessington : Lady BLESSINGTON, 288.
Sur Byron à bord de Y Hercule : H. N. 109.
Conversation entre Fletcher et le capitaine Scott : H. N. III, 112.
Sur la sensibilité de Byron : H. N. 122.
Lettre de Byron sur ses revenus : L. J. VI, 252.
Lettre de Byron à Mrs Leigh : L. J. VI, 260.
Sur les rapports de Byron avec le docteur Kennedy, voir James KENNEDY : Conversa- tion on religion with Lord Byron, pages 46, 47, 56, 136, 154. 172.
Lettre de Mavrocordato à Byron : A Narrative of Lord Byron's Last Journey to Greece, extracted from the journal of Count Pietro GAMBA, page 295·
Conversations de Byron avec Pietro Gamba : GAMBA, 48.
Lettres de Byron : L. J. VI, 291, 293, 294.
CHAPITRE XXXIV
Lettre de Byron au colonel Stanhope : L. J. VI, 297.
Conversations de Byron avec Pietro Gamba : GAMBA, 122, 123, 121, 115.
Querelle entre Byron et le colonel Stanhope : GAMBA, 138 et H. N. 206.
Sur la grandeur d'âme de Byron à ce moment, voir GRIERSON : 199, et H. N. 213.
Arrivée de la lettre de Hob- house : H. III, 62.
Citation GRIERSON, 199.
Anniversaire de Byron. Poème cité : GAMBA, 127.
Aspect physique de Byron : PARRY, 21.
Lettre de Byron : L. J. VI, 318.
Byron et son chien Lion : PARRY, 75.
Sur.la crise d'épilepsie de Byron, voir H. N. 224 et Julius MILLINGEN : Memoirs of the affairs of Greece, with various anecdotes relating to Lord By- ron.
Lettres de Byron à Mrs Leigh : Astarté, 313 et L. J. VI, 330.
Sur la situation à Missolonghi : Dora RAYMOND, 265.
Découragement de Byron : GAMBA, 192.
Opinion de Hobhouse : H. Ill, 35·
Lettre de Trelawny : H. N. 233. Dernière promenade à cheval :
GAMBA, 249.
Sur la maladie de Byron, voir MILLINGEN, 129; GAMBA, 249; MILLINGEN, 131.
Conversation de Byron avec Fletcher : H. N. 253.
Conversation de Byron avec Parry : PARRY, 121, 122.
Sur la mort de Byron : MILLIN- GEN, 132; H. N. 260; PARRY, 126; MILLINGEN, 141; H. N. 265, 266; GALT, 300, 301; GAMBA, 265.
ÉPILOGUE
Epigraphe : L. J. V, 462.
Lettre de Hobhouse à Byron : C. II, 292, 299.
Hobhouse apprend la mort de Byron : H. III, 38, 39.
Mrs Leigh à Hodgson : HODG- SON, II, 148, 149.
Effet de la nouvelle en Angle- terre : CHEW, 194.
Arrivée du corps : H. III, 65. La destruction · des Mémoires est racontée avec beaucoup de détails dans Hobhouse.
Sur la fin de la vie de Lady Byron, voir E. C. MAYNE, L. B. 323, 400, 401, 403, 405, 413, 414, 393.
Sur la mort de Mrs Leigh, voir Astarté, 31, 32.
Sur Ada Byron, voir Ralph, Earl of Lovelace, a Memoir, par MARY, comtesse de LOVE- LACE. Voir aussi The Next generation, Epilogue à la Vie de Lady Byron d'E. C. MAYNE, écrit par Lady LOVE- LACE.
Sur Médora LEIGH : Médora Leigh, a history and an auto- biography, édité par C. Mac- kay, 1869 (British Museum : 10855-^-15); Fox, 48, 53; L. B. 340-369; E. C. M. 3 27-334· Sur la vie de Médora en France et sur ses enfants, lire Roger DE VIVIE DE RÉGIE : Le Secret de Byron, dont je cite quelques extraits (pages 100, 45, 48, 49, 197, 200, 204).
Sur la fin de Mrs Chaworth- Musters, voir Grantley BER- KELEY : Recollections.
Sur Theresa Macri, voir l'étude de M. CAMBOROUGLOU.
La lettre de Claire Clairmont à Mary Shelley est citée par CHEW, 15 I.
Lettre de Lady Caroline Lamb à Medwin : L. J. II, 454.
Sur les dernières années de la comtesse Guiccioli, voir Lord MALMESBURY : Mémoires d'un Ancien Ministre, pages 15, 20, 22, 51.
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Achevé d'imprimer
le 23 janvier 1969
dans les ateliers de l'imprimerie Aubin,
à Poitiers (Vienne)
Dépôt légal : 1er trimestre 1969.
N° d'édition : 3136.
N° d'impression : 2159.
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1)
Note de Hobhouse : « Au sujet du précoce
développement de telles dis- positions chez Byron, je
connais un fait très difficile à raconter, mais beaucoup moins
romanesque et beaucoup plus satisfaisant que l'amour avec
Mary Duff. » ↵
2)
Unamuno. ↵
3)
Le seul document sur ce que furent ces premières
semaines de mariage est le témoignage de Lady Byron. Il est
inédit, sauf les fragments qu'en a publiés Miss Mayne. C'est
un texte émouvant et qui rend un son de vérité. J'en donne
ici de nombreux passages, ceux surtout qui se rapportent aux
croyances de Lord Byron. Nous avons une confirmation de
l'effroi qu'avait conservé Lady Byron de ce séjour, dans
Hobhouse (II, 281) qui n'est pas suspect de partialité pour
elle, et qui dit qu'elle semblait toujours terrifiée quand elle
parlait de sa résidence à Halnaby. ↵
4)
D'après les documents il semble que, si Lady Byron dès
ce moment avait des soupçons sur les rapports de Byron
avec sa soeur, Augusta et Byron, malgré les propos
imprudents de ce dernier, aient conservé à cet égard un
surprenant sentiment de sécurité. En effet, dans les lettres
échangées en 1816, entre Lady Byron et Mrs Leigh, Lady
Byron ayant écrit à sa belle-sœur que « dès la première
semaine de son mariage cette pensée l'avait presque rendue
folle », Augusta répond, le 15 juillet 1816 : « L'illusion dont
je vous parlais était une entière ignorance que vous pussiez
même suspecter que j'avais causé ou augmenté votre
souffrance... Je me rappelle maintenant « certaines choses »
auxquelles vous faites allusion. Vous pourriez en ajouter
d'autres qui ne pouvaient que me tromper. C'est pour moi
comme un horrible rive... Souvent j'ai pensé que j'aurais dû
me confier sans réserve à vous. Mais le secret semblait un
devoir dans de telles circonstances. » Nous lisons aussi dans
le Mémoire de Lady Byron : « Elle (Augusta) m'a dit qu'elle
n'avait jamais soupçonné mes soupçons, sauf au moment, au
cours de l'été 1815, où je souhaitai de façon évidente qu'elle
nous quittât. Mais elle avait souvent dit à Byron qu'il disait
devant moi de telles choses que toute autre femme eût été
amenée à comprendre. Il la rassurait quand elle avait de tels
doutes. » ↵
5)
Lady Byron à Mrs Leigh : Comme vous ne cherchez
pas, et n'avez jamais cherché à me tromper, en ce qui
concerne les faits antérieurs, au sujet desquels ma conviction
est inébranlable, je suis prête à vous croire quand vous
affirmez n'avoir jamais sciemment voulu me nuire...
Lady Byron à Mrs Villiers : J'ai reçu une réponse – qui
est tout ce qu'elle doit être, tout ce que je puis espérer. Je
suis pleinement convaincue de l'inno- cence d'Augusta
pendant toute la période où j'étais en cause. ↵
6)
Mémoire de Lady Byron : Augusta m'a fait une entière
confession des relations antérieures – en niant
énergiquement que celles-ci eussent continué après mon
mariage... Elle a avoué que les vers (I speak not, I trace not,
I breathe not thy name) lui avaient été adressés.
Mrs Villiers à Lady Byron : J'ai parlé à Augusta de ces
vers, avec fermeté. ↵
7)
Plus de douze millions de francs. ↵
8)
Environ quatre cent mille francs. ↵
9)
. On n'a jamais contesté l'authenticité de cette lettre,
d'ailleurs admirable. On en a contesté l'attribution, et
soutenu qu'elle n'avait pas été adressée à Augusta. La théorie
me paraît indéfendable, car la phrase « precious piece of
reformation » est répétée et commentée dans une lettre (du
27 juin 1819) de Lady Byron à Mrs Leigh : « Cette lettre,
écrit-elle, est un témoignage important de votre « réforme »
antérieure, qui m'avait été prouvée aussi par votre propre
assertion et par la confirmation apportée par les faits. » Lire
dans Astarté, page 85, toute cette lettre qui prouve, Io que
Lady Byron considérait la lettre de Byron comme écrite à
Augusta; 20 qu'Augusta elle-même l'admettait et la lui avait
communiquée comme telle. Lire surtout les lettres d'Augusta
qui précèdent et suivent celle-ci. Pour une discussion plus
complète, voir Sir John Fox : The Byron Mystery, pages 137
et suivantes. ↵
10)
Voir Astarté, p. 359. ↵
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André Maurois