Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV
Chapitre IV.
L’âme exerce ses passions sur des objets auxquels elle
s’attaque sans raison quand ceux, cause de son délire, échappent à son action, I, 41.—Il faut à l’âme, en proie à une passion, des objets sur lesquels elle l’exerce à tort ou à raison, 41.— Souvent même, en pareil cas, nous nous en prenons à des objets inanimés (X et le A , C et le G , C ; folie d’un R voulant se venger de D lui-même, d’A contre N et lors du désastre de V , des T contre le ciel en temps d’orage), 43.
CHAPITRE V.
Le commandant d’une place assiégée doit-il sortir de sa
place pour parlementer, I, 45.—Jadis on réprouvait l’emploi de la ruse contre un ennemi (L M et P ; les R envers P et les P , les A , les peuples de T , F ), 45.—Aujourd’hui, nous tenons comme licite tout ce qui peut conduire au succès; aussi est-il de principe que le gouverneur d’une place n’en doit pas sortir pour parlementer (les seigneurs de M et de l’A et le comte N , G R et le seigneur de l’E , E et A ), 47. —Exemple d’un cas où cependant le gouverneur d’une place s’est bien trouvé de se fier à son adversaire (H V et B B ), 49.
CHAPITRE VI.
Le temps durant lequel on parlemente est un moment
dangereux, I, 51.—La parole des gens de guerre, même sans que cela dépende d’eux, est toujours sujette à caution (Æ R et la ville de P , C et les A ), 51.— C’est souvent pendant les conférences en vue de la capitulation d’une place, que l’ennemi s’en rend maître (C , C , Y , G , L en Barrois), 53.—La victoire devrait toujours être loyalement disputée (Principe , C , A