Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV

Michel de Montaigne · Chapitre 19 sur 141

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Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV

Chapitre XX.

Philosopher, c’est apprendre à mourir, I, 107.—Ce que c’est

que philosopher, 107.—Le plaisir est le seul but de la vie, mais on ne se le procure surtout que par la vertu; la difficulté ajoute aux satisfactions qu’elle nous cause, 109.—Le mépris de la mort est l’un des plus grands bienfaits que nous lui devons, 111.—La mort est le but essentiel de la vie; le mot en était désagréable aux Romains, 113.—La mort nous surprend inopinément de bien des façons (un duc de B , H II roi de France, P fils de Louis le Gros, Æ L , A , C G , T , L G , S , B , C J , le capitaine S.-M frère de Montaigne), 115.—Il faut toujours être

préparé à la mort, et l’idée en être toujours présente à notre esprit (coutume des É , P É et P , raison d’être des

autour des temples au milieu des villes, combats de

chez les Romains pendant les festins), 115.—Intérêt

que nous avons à y penser fréquemment. Le mépris de la vie est le fondement le plus assuré de la religion, 117.—La mort fait partie de l’ordre universel des choses; la vie n’est par elle-même ni un bien ni un mal (S , les ), 127.—L’immortalité n’est pas désirable. Pourquoi la mort est mêlée d’amertume (C ,

T ), 131.—Pourquoi elle nous paraît autre à la guerre que dans

nos foyers; pourquoi elle est accueillie avec plus de calme par les gens du commun que par les personnes des classes plus élevées, 133.

 

CHAPITRE XX.

De la force de l’imagination, I, 133.—Effets de l’imagination

(G V ), 133.—Des émotions violentes peuvent occasionner des modifications radicales dans notre organisme (C , de Crésus, A , L C , I , M G ), 135.—L’imagination peut produire des extases, des visions, des défaillances considérées jadis comme le fait d’enchantements (le roi D , S. F , rapportés par Celse, par S. Augustin, plaisante dont

Montaigne a été l’auteur, A roi d’Égypte et L , la de Pythagore), 137.—Comment les mariés doivent se comporter dans la couche nuptiale, 143.—Nos organes sont sujets à aller à l’encontre de notre volonté qui, elle-même, échappe parfois à toute direction, 143.—Du seul fait de l’imagination, les maladies peuvent se guérir ou s’aggraver; exemples à l’appui, 147.—Les bêtes, elles aussi, en ressentent les effets, 149.—Notre imagination est susceptible d’agir même sur d’autres que sur nous (F S , ressenties par les enfants dans le sein de leur mère, exercée sur des animaux), 149.—Montaigne