Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV
Chapitre XXII.
Contre la fainéantise, II, 543.—C’est un devoir pour un prince
de mourir debout, c’est-à-dire sans cesse occupé des affaires de l’État; pourquoi des sujets se sacrifieraient-ils au service et aux intérêts d’un souverain dont l’âme est avilie par l’oisiveté (les empereurs V et A )? 543.—Il est naturel qu’un prince commande ses armées; les succès qu’il remporte sont plus complets et sa gloire plus justifiée (S I, B II, A III et C V; les rois de C et de P ), 545.—A l’activité les princes doivent joindre la sobriété (l’empereur J , la
et la , les R ),
545.—Le désir de mourir bravement et utilement est très louable, mais cela n’est pas toujours en notre pouvoir (les de M. Fabius, quelques , P ), 547.—Bel exemple de vertus guerrières donné par M -M , roi de Fez, dans un combat où il expire vainqueur des Portugais, 547.— Tranquillité d’âme de C , résolu à la mort et sur le point de se la
donner, 551.
CHAPITRE XXII.
Des postes, II, 551.—Montaigne, petit et trapu, courait volontiers
la poste dans sa jeunesse, 551.—L’usage de disposer à demeure des chevaux de relais, de distance en distance, a été établi par C , roi de Perse; les R ont agi de même (V R , C , T N , S G ), 553.— Emploi d’hirondelles, de pigeons pour faire parvenir rapidement des nouvelles (C , D. B ), 553.—Au P , c’était avec des porteurs que se courait la poste; mesure prise en T pour
assurer le service des courriers, 553.
CHAPITRE XXIII.
Des mauvais moyens employés à bonne fin, II, 553.—Les
états politiques sont sujets aux mêmes vicissitudes et accidents que le corps humain; lorsque leur population s’accroît outre mesure, on recourt aux émigrations, à la guerre, etc. (les anciens F , les G et B , les G , les V , les T , les R , É III roi d’Angleterre, P V ), 553.— La faiblesse de notre condition nous réduit à recourir parfois, dans un bon but, à de mauvais moyens (L , livrés vivants au scalpel des médecins), 557.—Les spectacles de