Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV
Chapitre XXXI.
trois de ces sauvages venus visiter la France, 375.—Privilèges que confère chez eux la suprématie, 377.
CHAPITRE XXXI.
Il faut apporter beaucoup de circonspection quand on se
mêle d’émettre un jugement sur les décrets de la Providence, I, 377.—On ne croit à rien si fermement qu’aux choses qui ne peuvent être soumises au raisonnement, 377.—Pour appuyer la vérité de la religion chrétienne, il ne faudrait jamais apporter en preuve le succès de telle ou telle entreprise; c’est donner matière à toutes sortes de contestations (combats de R -A , de M et de J ; bataille de L , A et le pape L , H , S. I ), 379.—Les événements sont dus à des causes que Dieu seul connaît et qu’il n’est pas donné à l’homme de pénétrer, 381.
CHAPITRE XXXII.
Les voluptés sont à fuir, même au prix de la vie, I, 381.—
Abandonner la vie, quand elle est misérable et tourmentée, n’a rien que d’ordinaire et naturel; mais se donner la mort au milieu de toutes les prospérités et pour se soustraire aux joies de ce monde et de la volupté est plus singulier (S et L , É et I ; S. H , sa fille H et sa ), 381.
CHAPITRE XXXIII.
La fortune marche souvent de pair avec la raison, I, 385.—La
fortune agit dans les conditions les plus diverses: parfois elle se substitue à la justice (le duc de V et le pape A VI), 385.—Elle détermine les événements les plus bizarres qui vont jusqu’à tenir du miracle (le Sieur L , les deux C , C à Angoulême, le roi R près d’Orléans, le capitaine R à Erone), 385;—opère des cures inespérées (J de Phères), 387;—produit dans les arts, dans nos affaires les effets les plus inattendus (le peintre P , I reine d’Angleterre, T , les deux I ), 387.