Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV
Chapitre LI.
M , S et B , H , T ), 559.
CHAPITRE LI.
Combien vaines sont les paroles, I, 559.—La rhétorique est
l’art de tromper (T et P ), 559.—Les républiques bien ordonnées ont toujours fait peu de cas des orateurs; c’est surtout dans celles en décadence qu’a fleuri l’éloquence (la C ,
L , A , R , R ; A , S , P ; les M , les A ; P , C , C , L , L , M ; V ), 559.— Ayant surtout action sur les masses, l’art de la parole est moins en honneur dans les monarchies (M , P ), 561.—Abus qu’on en fait dans toutes les professions (le ’ du cardinal Caraffa, les , les ), 561.—Abus qui se produisent également dans les titres pompeux que nous donnons à certaines charges et les surnoms glorieux que nous attribuons à de médiocres personnages (P et l’A ), 563.
CHAPITRE LII.
Parcimonie des anciens, I, 565.—Exemples de la parcimonie
avec laquelle ont vécu certains personnages illustres de l’antiquité et de Rome en particulier (A R , C ’ , S É , H , P , Z , T G ), 565.
CHAPITRE LIII.
A propos d’une phrase de César, I, 565.—L’imperfection de
l’homme est démontrée par l’inconstance de ses désirs; à peine possède-t-il un bien, qu’il soupire après un autre; il ne sait jamais jouir du bonheur présent (L , É , C ), 565.