Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV
Chapitre XXVI.
essentiellement distinctes (M , R , B ), 275. —Les subtilités sophistiques qui s’enseignent dans les écoles sont à mépriser; un langage simple est à rechercher (A ,
C , A le grammairien et É , caractéristiques du chez les Athéniens, les Lacédémoniens et les Crétois, P et L ), 277. —Comment Montaigne apprit le latin et le grec; causes qui empêchèrent ce mode d’instruction de porter tous ses fruits, 281.— Comment naquit chez lui le goût de la lecture, 285.—Les jeux et les exercices publics sont utiles à la société, 287.
CHAPITRE XXVI.
C’est folie de juger du vrai et du faux avec notre seule
raison, I, 289.—L’ignorance et la simplicité se laissent facilement persuader; mais si l’on est plus instruit, on ne veut croire à rien de ce qui paraît sortir de l’ordre naturel des choses, 289.—Et cependant, autour de nous, tout est prodige, et l’habitude seule nous empêche de tout admirer (C ), 291.—S’il est des choses que l’on peut
rejeter, parce qu’elles ne sont pas avancées par des hommes qui peuvent faire autorité, il en est de très étonnantes qu’il faut au moins respecter, lorsqu’elles ont pour témoins des personnes dignes de notre confiance (F , P , C , P , B , S. A ), 293.—En matière de religion, ce n’est pas à nous à
décider ce que l’on peut ou non concéder aux ennemis de la foi, 295.
CHAPITRE XXVII.
De l’amitié, I, 297.—Le discours de La Boétie sur la servitude
volontaire, a été le point de départ de l’amitié qui l’unit si étroitement à Montaigne, 297.—L’amitié vraie est le sentiment le plus élevé de la société; il est essentiellement différent des autres affections qui s’y rencontrent communément et en ont l’apparence, 299.—Toute contrainte exclut l’amitié; c’est ce qui fait que les rapports entre les pères et les fils revêtent un autre caractère; de même entre les frères que divisent souvent des questions d’intérêt (A ), 299.