Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV
Chapitre XXXV.
De l’habitude de se vêtir, I, 393.—La nature nous a-t-elle
formés pour être vêtus? Dans des contrées où cependant le froid est rigoureux, il y a des nations, comme des individus, qui se sont accoutumés à vivre nus ou presque nus (les d’Amérique,
nos , le du duc de Florence, le roi M , l’empereur S , les É et les P , A , C , A , les P , le R de Pologne), 393. —Du froid en certaines circonstances (dans le L , au
P M , les R et les C à la bataille près de Plaisance, en A lors de la retraite des D ;
enterrés pour les protéger du froid), 395.—
Usages à la cour de l’empereur du Mexique, 397.
CHAPITRE XXXVI.
Sur Caton le Jeune, I, 399.—Il ne faut pas juger des autres
d’après soi, 399.—Aujourd’hui la vertu n’est qu’un vain mot; on n’est vertueux que par habitude, par intérêt ou par ambition (les S et A ), 399.—Il est des hommes qui cherchent à rabaisser les personnages éminents par leurs vertus; il faudrait au contraire les offrir sans cesse comme des modèles à l’admiration du monde (C ’U ), 401.—Comment cinq poètes anciens ont parlé de Caton; la vraie poésie nous transporte, mais ne peut s’analyser (M , M , L , H et V ), 403.
CHAPITRE XXXVII.
Une même chose nous fait rire et pleurer, I, 405.—Un
vainqueur pleure souvent la mort d’un vaincu, et ce ne sont pas toujours des larmes fausses (A vis-à-vis de P , R
L vis-à-vis de C B , le comte
M vis-à-vis de C B , C vis-à-vis de P ), 405.—Des passions multiples et souvent contraires