Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV
Chapitre XXIV.
avaient été inventés pour inspirer au peuple romain le
mépris de la mort (l’empereur T ), 557.
CHAPITRE XXIV.
De la grandeur romaine, II, 559.—Montaigne ne veut dire qu’un
mot de la grandeur des Romains, à laquelle il ne trouve rien de comparable. N’étant encore que simple citoyen romain, C donne, vend, propose des trônes (C et C , M. F , le roi D et un P , le roi P ), 559.—Une lettre du sénat romain suffit pour faire abandonner ses conquêtes à un roi puissant (P et le roi A ), 561.— Les Romains rendaient leurs royaumes aux rois qu’ils avaient vaincus, pour faire de ceux-ci des instruments de servitude (A , le roi breton C , S ), 562.
CHAPITRE XXV.
Se garder de contrefaire le malade, II, 563.—Exemples de
personnes devenues soit goutteuses, soit borgnes après avoir feint de l’être pendant quelque temps (C , un cité par Appien), 563.—Réflexion de Montaigne sur un vœu formé par quelques gentilshommes anglais, 565.—Il faut empêcher les enfants de contrefaire les défauts physiques qu’ils aperçoivent chez les autres, de peur qu’ils ne les contractent eux-mêmes, 565.—Exemple d’un homme devenu aveugle en dormant, 565.—Une folle habitant la maison de Sénèque, devenue aveugle, croyait que c’était la maison qui était devenue obscure; réflexion de ce philosophe sur ce que les hommes ressemblent à cette folle, attribuant toujours leurs vices à d’autres causes qu’à eux-mêmes, 565.