Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV
Chapitre XXXIII.
, la R et la L , le S , l’ de
D ), 177.—L’obéissance aux lois est un principe de la religion
chrétienne; quant à ses propres dogmes, ils sont hors de toute discussion, 181.—Cas où l’absolue nécessité impose des modifications à l’état de choses existant (O , C , A , A G , les L avec Lysandre et Périclès, P ), 185.
CHAPITRE XXXIII.
Une même ligne de conduite peut aboutir à des résultats
dissemblables, I, 187.—La clémence désarme souvent des conjurés (le duc G à Rouen, A envers Cinna), 187.— La médecine n’est pas le seul art où la fortune ait une large part dans le succès; les beaux-arts, les lettres, les entreprises militaires sont dans le même cas, 193.—Parti à prendre lorsque ce qui peut s’ensuivre présente de l’incertitude, 195.—Il n’est pas avantageux de s’attacher à prévenir les conjurations par la rigueur (D et
C , A G et P son médecin), 195.— Triste état d’un prince enclin à la défiance, 197.—La hardiesse permet seule de réaliser de grandes choses (S et S , L XI, C ), 197.—Conduite à tenir en présence d’émeutes; la confiance qu’on montre doit, pour porter fruit, être ou paraître exempte de crainte, 199.—Confiance de César en sa fortune, 201.— Conseil donné à un tyran pour se mettre à couvert des complots qu’on pouvait former contre lui (D de Syracuse, le duc
d’A à Florence), 201.—Mourir vaut mieux parfois que d’être
sous la menace continue d’une fin tragique, 203.