Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV
Chapitre XVII.
De la peur, I, 99.—La peur est la plus étrange de toutes les
passions; ses effets sur le vulgaire, 99.—Les soldats eux-mêmes en sont atteints (un à l’attaque de S.-P , lors du siège de Rome par M. de Bourbon, épisode de la guerre de G contre les A ), 99.—Elle a souvent des effets contraires,
elle nous immobilise ou nous donne des ailes (l’empereur T ), 101.—Quelquefois elle détermine des actions d’éclat
(les R à la bataille de la T ), 101.—Elle domine toutes les autres passions et, plus qu’aucune autre, nous démoralise (les compagnons de P ), 101.—Terreurs paniques (C ), 103.
CHAPITRE XVIII.
Ce n’est qu’après la mort, qu’on peut apprécier si, durant la
vie, on a été heureux ou malheureux, I, 103.—Par suite des vicissitudes continuelles de la fortune, ce n’est qu’après notre mort qu’on peut dire si nous avons été heureux ou non; incertitude et instabilité des choses humaines (C et C , A , un successeur d’A G , D J à Corinthe, P en Égypte, L S , M S ), 103.—Une belle mort absout parfois une vie coupable; elle finit dignement une vie innocente et pure (S , É ), 105.
CHAPITRE XIX.