Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV

Michel de Montaigne · Chapitre 48 sur 141

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Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV

Chapitre XIII.

P , P , H , É , P ), 415.—D’où nous arrivons à conclure qu’il n’y a rien de réel, rien de certain, rien qui n’existe que Dieu; que l’homme n’est rien, ne peut rien par lui-même; et que, seule, la foi chrétienne lui permet de s’élever au-dessus de sa misérable condition (P ,

S ), 417.

 

CHAPITRE XIII.

Du jugement à porter sur la mort d’autrui, II, 421.—Peu

d’hommes témoignent à leur mort d’une réelle fermeté d’âme; il en est peu qui croient à ce moment que leur dernière heure est venue, 421.—Quand nous en sommes là, nous sommes portés d’ordinaire à croire la nature entière intéressée à notre conservation et que nous ne pouvons périr sans que le monde en soit bouleversé (C ),

421.—Pour juger du courage de qui s’est donné la mort, il faut examiner dans quelles circonstances il se trouvait; la fermeté que nous admirons ne vient souvent que de la crainte de souffrir une mort lente ou honteuse (C , T , H ), 423.— Exemples de faiblesse chez des gens qui avaient décidé de se tuer (L. D , P S , A , D , G. C , O ), 425.—Une mort prompte et inattendue est la plus désirable (l’empereur A , C ), 425.—Noble constance de S dans l’attente de la mort, 427.—Exemples (P A , le philosophe C , T M ), 427.— Courage de C aidant, en pareille circonstance, la mort à