Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV
Chapitre XXVIII.
—Entre hommes et femmes, dans le mariage comme en dehors, un autre sentiment prédomine et l’amitié ne saurait y trouver place, 301. —Les unions contre nature admises chez les Grecs y tendaient parfois (P à ce sujet des philosophes de l’Académie;
A et P , H et A ), 303.— Caractère essentiel de l’amitié parfaite; elle ne se raisonne pas et deux âmes, unies par ce sentiment, n’en font qu’une (L B et
M , T G et B ), 307.—Dans les amitiés communes, il faut user de prudence et de circonspection (C , A ), 311.—Entre amis véritables, tout est commun; et, si l’un est assez heureux pour pouvoir donner à son ami, c’est celui qui donne, qui est l’obligé (D le philosophe, testament
d’E et A le Corinthien), 311.—Aussi, dans l’amitié véritable, les deux amis ne s’appartenant plus, ce sentiment est exclusif chez eux et ils ne sauraient l’étendre à une personne tierce, 313.—Dans les autres relations que l’on peut avoir, peu importent d’ordinaire le caractère, la religion, les mœurs des personnes avec lesquelles on est en rapport; il n’en est pas de même en amitié, 315. —Regrets profonds qu’a laissés à Montaigne, jusqu’à la fin de ses jours, la perte de son ami, 317.—Pourquoi Montaigne substitue au Discours sur la servitude volontaire de La Boétie, qu’il avait dessein de transcrire ici, la pièce de vers du même auteur qu’il donne dans le chapitre suivant, 319.
CHAPITRE XXVIII.
Vingt-neufs sonnets d’Étienne de La Boétie, I, 319.
CHAPITRE XXIX.
De la modération, I, 345.—Il faut de la modération, même dans
l’exercice de la vertu (H , S. P , H III, la P , le dictateur P ), 345.—La philosophie elle-même poussée à l’extrême, comme toutes autres choses, est préjudiciable (C ), 345.—Dans tous les plaisirs permis, entre