Ice and fire 2

M Coki · Chapitre 22 sur 45

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Ice and fire 2

Chapitre 22

 

 

Dévya

— Je te jure, il va m’entendre !

Encore sur mon nuage post-orgasmique, je n’arrive pas à me concentrer sur la discussion de ma meilleure amie. Elle débat sur Aaron depuis tout à l’heure. De ce que j’ai retenu, elle lui en veut d’être si proche de sa secrétaire.

— Arrête d’afficher ton bonheur à la figure des gens, tu me donnes envie !

Fady fait une moue de pauvre fille avant d’éclater de rire.

— Il y en a une qui est encore en train de penser à faire des trucs cochons avec son copain !

Son franc-parler m’impressionnera toujours, mais avec le temps, je me suis habituée. Je ne peux pas rêver mieux en guise de conseillère amoureuse.

— N’empêche, si tu t’es envoyée en l’air, n’oublie pas que c’est en partie grâce à moi.

Je roule des yeux. Elle m’énerve tellement à avoir toujours raison ! 

Nous sommes encore en train de rire devant une émission de télé américaine quand les garçons reviennent de leur course. Ils sont partis faire quelques achats tous les trois ; nous avons préféré les laisser entre mecs et, de toute façon, Fady et moi avions un programme bien chargé devant NETFLIX !

À la simple vision de Zaren, mon corps s’embrase. C’est comme si notre étreinte avait eu lieu il y a une éternité. En fait, j’ai l’impression de n’être jamais rassasiée de lui. Lorsqu’il se baisse pour m’embrasser, l’effluve de son parfum vient titiller mes sens en ébullition.

Tandis qu’il repart en direction de la cuisine pour ranger les affaires, Fady me saute dessus.

— Je n’y crois pas, tu en redemandes, petite gourmande !

Ce n’est pas vrai. Elle ne va pas me lâcher avec ça !

— Si vous voulez, je demande aux mecs de partir au resto avec moi et on vous laisse l’appartement. Comme ça, vous aurez le loisir de tester la solidité de tous les meubles !

Fady se lève et les montre du doigt, comme une professionnelle du téléachat.

— J’ai vraiment hâte que tu retrouves Aaron pour qu’il puisse faire taire cette bouche de pipelette.

Ma meilleure amie me fait un clin d’œil.

— Et Dieu sait qu’il sait parfaitement s’y prendre, le blondinet.

Je lui balance un coussin à la figure et notre fou rire se transforme finalement en bataille gigantesque de polochons.

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