Je pense trop (French Edition)
Consolez l’enfant intérieur
Au cours d’une relaxation, visualisez le petit enfant que vous avez été. Maintenant que vous l’avez compris, dites-lui qu’il est un enfant surdoué. Expliquez-lui pourquoi les choses se sont passées ainsi. Donnez-lui enfin toute l’attention, toute la reconnaissance et tous les encouragements dont il a besoin. Prenez-le dans vos bras. Dites-lui que vous l’aimez très fort et que vous ne laisserez plus personne le dénigrer.
Licenciez votre saboteur intérieur
Jusqu’à présent, sans même le savoir, vous avez vécu sous la dictature de votre saboteur intérieur. Du matin au soir, il a bavardé dans votre tête et vous a dénigré en continu.
Il y avait la forme de son sabotage :
des ordres : « Tu dois…, il faut… » qui créent de lourdes contraintes. des regrets : « Si seulement tu avais… » qui donnent de l’insatisfaction en continu.
des interdits : « Ne dis pas…, ne ressens pas... » pour générer des blocages.
une morale à deux balles pour vous culpabiliser. et une caricature d’entraîneur sportif pour vous harceler…
Et il y avait le fond : un discours à base de : « Tu es mauvais, égoïste, immature, nul, incompétent… Tu ne mérites pas d’amour, tu n’as pas le droit de te sentir bien, ni de ressentir des émotions… Bref, tu n’as pas le droit d’être heureux ! »
Ces mécanismes d’auto-sabotage sont inconscients. C’est pourquoi il est important de repérer cette radio allumée dans votre tête en continu et surtout de savoir ce qu’elle diffuse. Après avoir observé le mécanisme, donnez un nom à votre saboteur pour le cerner. « Jeff » ou « Robert ». Corinne réalise subitement la présence de ce saboteur. Elle s’exclame : « Quel gros naze ! » Dès que le saboteur aura une identité, vous ne pourrez plus le rater et une phrase pour l’envoyer promener se mettra en place instinctivement. « Lâche moi, Jeff ! » ; Corinne rigole : « Tais-toi gros Naze ! »