Campus Baby : USA Today Bestseller (&H) (French Edition)
Chapitre 44
44
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Rider
La télé jette sa lumière crue sur Gabby, lui dessinant comme une auréole. Nous sommes assis sur son canapé, mais je me contente de la contempler, affalé sur les coussins. Elle tourne la tête, me lance un timide coup d’œil en retour, coince une longue mèche de cheveux derrière son oreille et reprend sa lecture.
— Va travailler.
J’entends comme un sourire dans sa voix.
— D’accord, mais termine ton dîner.
Maintenant que je sais qu’elle a besoin de prendre soin d’elle, le moins que je puisse faire, c’est de lui préparer à manger.
Malgré son air agacé, un sourire flotte sur ses lèvres tandis qu’elle avale le dernier morceau du sandwich qu’elle avait oublié.
Je devrais finir ma dissert mais rien ne m’intéresse à part Gabby. Si quelqu’un m’avait dit, il y a quelques mois, que nous serions ensemble et qu’elle ne me détesterait plus, je n’y aurais pas cru.
Le soulagement m’envahit. Si je n’avais pas essayé de me racheter aux yeux de Gabby, tout ça me serait passé sous le nez et j’aurais commis la pire erreur qui soit. J’ai failli me priver de l’une des plus belles choses qui me soient arrivées dans la vie. Oui, je dois penser football. Oui, ma fille doit rester ma priorité. Mais pour le reste, il n’y a que cette fille qui compte à mes yeux. Avec Poppy, c’est elle qui illumine mes journées.
Et ta sélection chez les pros ? me met en garde une petite voix dans ma tête. Que va-t-il se passer quand tu seras à des centaines de kilomètres de là, dans un centre d’entraînement de la ligue professionnelle ou dans une équipe pro ? Elle restera ici, dans le sud du Texas, à enseigner dans le lycée de ses rêves. Tu y as pensé ?
Je secoue la tête. Il faut y aller pas à pas, c’est ce que je me répète toujours.
Mais cette méthode a ses limites. J’ai l’impression d’entasser tous ces problèmes dans un placard, en attendant le bon moment pour les gérer. D’accord, mais s’il déborde ? Que se passera-t-il si je me prends ce tas de soucis dans la figure, tout ça parce que je m’obstine à me concentrer sur des choses simples d’ici la fin de la saison ?
— Tu m’as l’air bien sérieux, dis donc.
Il y a de la douceur dans sa voix. De l’inquiétude, aussi.
— Je pense à plein de trucs.
Je marque une pause, tiraillé. Est-ce que je dois poser la question qui me taraude ? Avant de changer d’avis, je lance :
— Je peux te demander un service ? Un immense service ?
— Bien sûr, répond Gabby en reposant son assiette vide sur la table basse. Dis-moi.
Mon cœur cogne fort. Dans cette ville, pas grand-monde ne sait à quoi ressemblait ma vie avant la fac. Mais Gabby, c’est Gabby. Je veux croire qu’elle comprendra.
— Il faut que je parle à mon père cette semaine. Je comptais prendre Poppy pour qu’il fasse sa connaissance, mais du renfort ne serait pas du luxe.
Elle écarquille les yeux.
— Tu veux que je t’accompagne ?
— Ça t’ennuierait ? Après, je dois te prévenir : c’est un con et un alcoolique, alors ne t’attends pas à être accueillie à bras ouverts. Je ne le serai pas non plus, d’ailleurs.
Elle acquiesce.
— Tu m’avais raconté que c’est difficile avec lui, je m’en souviens. Qu’est-ce que je peux faire ?
— Eh bien, euh…
Je ne sais pas comment expliquer les choses, c’est tellement gênant !
— Il vit dans un mobile-home pourri posé au milieu d’une vraie jungle. Il y a probablement un trou dans le plafond. Mais s’il pète un câble, je n’ai pas envie que Poppy ait à subir ça. Comme tu me l’as dit, le stress, ce n’est pas bon pour un bébé. Alors si tu peux t’occuper d’elle pendant je lui parlerai, ce serait super. Mais prépare-toi à ce qu’il se comporte comme un connard.
Gabby attrape ma main.
— Ne t’inquiète pas pour moi. Même si c’est tendu, ça ne me dérangera pas. Je suis passée par les services sociaux, tu te rappelles ? Tu as toujours ton père, c’est quand même une bonne chose.
Merde, j’en oublie parfois tout ce qu’elle a traversé. La main plongée dans ses cheveux, je l’attire à moi pour l’embrasser.
— Ce n’est pas une blague quand je te dis que tu es incroyable.
C’est vrai, elle l’est. Elle ne se laisse jamais abattre. Je frotte mon nez contre le sien.
— Tu le sais, hein ?
Pourvu qu’on arrive à régler tous nos soucis logistiques après avoir décroché notre diplôme, car plus j’apprends à la connaître, plus je veux l’avoir à mes côtés, jour après jour.
Gabby baisse les yeux, les joues légèrement empourprées. Même sa modestie est attirante.
Je me débarrasse du manuel posé sur mes genoux pour y installer ma somptueuse copine. Sous le coup de la surprise, elle pousse un léger cri puis laisse échapper un rire étranglé quand je la place à califourchon sur moi.
— Chut, ne réveille pas Poppy.
Afin de profiter au maximum de cette position, je serre ses fesses rondes, ce qui me vaut un sourire en coin.
— Oh ! maintenant, c’est toi qui joues au chef ?
— Bordel, ça m’excite, ce petit ton ironique.
Gabby éclate de rire, et il n’y a rien de plus beau. Cette étincelle dans ses yeux clairs. Ce grand sourire. Cette joie dans sa voix. J’ai envie de graver cette image dans un coin de ma mémoire pour l’emmener avec moi à chaque match.
Comme ça ne me suffit pas, je me mets à la chatouiller. Elle lâche un cri suraigu et me repousse, puis tente de me chatouiller à son tour, mais comme je fais une bonne tête de plus qu’elle… Deux secondes plus tard, elle est sous mon corps immense, hors d’haleine et terriblement sexy. Je suis déjà aussi raide qu’un poteau de but.
Dans un souffle, je murmure :
— Voyons jusqu’où tu peux tenir.
— Qu… quoi ?
Le regard brûlant de Gabby me fait presque exploser.
Je parie qu’elle s’attend à ce que je me colle contre son entrejambe, mais non. Elle n’est pas au bout de ses surprises.
— Fais-moi confiance.
Avec un sourire en coin, je lève ses deux bras au-dessus de sa tête pour laisser courir un doigt, lentement, très lentement, le long de sa paume, de son poignet puis de son coude, mais au fur et à mesure que je descends, elle rigole et essaie de se libérer.
Je prends ma mine la plus sévère possible.
— Hé. Tu vois ce que tu as fait ? Il va falloir qu’on recommence de zéro.
— OK, je vais y arriver.
Son visage s’illumine. Le plaisir que je lis dans ses yeux est un souvenir à garder précieusement.
— Vas-y.
Cette fois, même si elle a beau rire et gigoter sous mon corps, je m’aventure jusqu’à ses seins tendus qui m’accueillent avec de jolis tétons dressés. Je fais courir mon pouce sur l’un, puis sur l’autre, tandis que nous nous regardons dans les yeux. La chaleur qu’elle dégage me brûle à travers mon jean, je ne déconne pas !
Ma bouche vient remplacer mon doigt. Je suce ses mamelons à travers son T-shirt et elle gémit déjà entre mes bras. Je m’apprête à glisser ma main dans sa culotte quand elle m’arrête.
— Sienna ne va pas tarder à rentrer.
Hum…
— Allons dans ta chambre.
— Et Poppy ?
Merde. C’est vrai. Oh ! mais j’ai peut-être une idée.
— Et si on se mettait par terre, de l’autre côté de ton lit ?
Poppy dort dans son parc à côté du bureau de Gabby, mais il y a de l’espace près de la fenêtre, à l’autre bout de la pièce. Et puis son enceinte couvrira les bruits.
À elle de faire courir un doigt le long de ma poitrine.
— Il faut vraiment qu’on soit discrets.
Oh merde, ça m’excite d’une force ! Pitié, que ma fille puisse bien dormir ce soir.
Gabby prend ma main pour m’entraîner dans sa chambre et referme la porte si doucement que je ne l’entends même pas. Avec un sourire sexy, elle pose ses lunettes sur la table de chevet avant d’attraper sa couette, qu’elle étale par terre, et d’y jeter des oreillers. Puis je me débarrasse de mes vêtements et je lui retire rapidement les siens. Son top, son jean, ses chaussettes, j’enlève tout. Gabby ne porte plus qu’un simple soutif transparent et une culotte assortie – un cocktail qui fait disjoncter mon cerveau.
—Tu es tellement sexy.
Je peux pratiquement tout voir à travers le tissu, mais en même temps, cette tenue a quelque chose d’angélique. Je me jette sur ce matelas improvisé, la main plongée dans mon boxer.
Gabby se penche alors sur moi, les cheveux retombant en cascade sur nous, et me glisse à l’oreille :
— Tu ne comptes pas t’amuser sans moi, j’espère ?
Elle a les pupilles dilatées. Mon ange sexy est prête à s’embraser. Je l’attire contre moi pour lui souffler une idée.
— Tu veux me montrer comment marche ton nouveau jouet ?
Je laisse ma question faire son petit effet en savourant le feu qui remonte le long de son cou et dont je ne rate rien grâce à la lumière d’un réverbère qui filtre à travers les rideaux de la chambre.
Elle regarde autour d’elle et finit par apercevoir ce que j’ai repéré à la seconde où nous sommes entrés pour coucher ma fille, un peu plus tôt.
Un vibromasseur rose fluo trône sur le bureau de Gabby. D’une main, elle se couvre les yeux.
— Ma puce, ne sois pas gênée. On va s’éclater avec ce truc.
Je n’ai encore jamais utilisé de sextoys mais je suis carrément prêt à essayer.
— Prends-le.
Elle est comme pétrifiée, une veine bat dans son cou.
Mince, je ne voudrais pas la pousser à faire quelque chose si ça ne lui plaît pas.
— C’est bon, oublie.
Je plonge mes doigts dans ses cheveux et je l’attire pour l’embrasser.
— Tout ce que je désire, c’est être avec toi. Ce qu’on fait, je m’en fiche.
C’est vrai. Pour une fois, je n’essaie pas simplement de prendre mon pied. J’aime ces moments volés, seul avec elle.
Elle enfouit la tête dans le creux de mon cou et, sans la lâcher, je pivote sur le côté en lui caressant le dos, ma cuisse coincée entre ses jambes.
— Désolé, je ne voulais pas te mettre mal à l’aise.
— Pff, si je te raconte tout, tu promets de ne pas rire ?
— Promis.
Vraiment, ça m’intrigue. Mais vraiment.
Toujours collée contre mon épaule, elle murmure :
— Je l’ai acheté pour…
— Pour t’éclater ?
Le gémissement mortifié qu’elle pousse dans mon oreille me fait marrer.
— C’est ça. Mais je t’assure que ça ne marche pas. Enfin, si, ça s’allume. Ça vibre, c’est agréable et tout, mais je n’arrive pas à aller plus loin.
Ouh là, trouver des solutions à ce genre de soucis risque de devenir mon nouveau passe-temps favori.
— Besoin d’un coup de main, alors ?
J’effleure son cou et je la mords doucement.
— Et si je m’en servais sur toi ? Ça pourrait t’aider, tu penses ?
Gabby laisse échapper un petit cri. Ses cuisses se resserrent.
— Tu me demandes d’arrêter, j’arrête.
Je fais courir une main le long de son cou, de son dos, jusqu’à ses fesses, que je caresse et malaxe avant de glisser un doigt entre ses jambes pour le frotter sur sa culotte humide.
Elle déglutit mais ne dit rien.
— C’est normal d’être excitée. Regarde, tu es toute mouillée. J’ai vraiment envie que tu essaies de t’asseoir sur mon visage, mais comme tu préfères peut-être y aller en douceur, on pourrait prendre ton appareil pour commencer ?
J’émets un petit rire.
Je me tourne pour me retrouver au-dessus de Gabby. Là, je me frotte lentement contre elle jusqu’à ce que nos gémissements se mêlent.
— Chut, me rappelle-t-elle.
Elle me repousse et se relève.
Qu’est-ce qui lui prend ? Elle veut qu’on arrête, c’est ça ? Non, je la vois revenir avec son vibromasseur et je sens mon membre se dresser dans mon boxer.
Gabby me donne l’appareil. Puis passe les bras dans son dos pour défaire son soutif et libérer ses seins magnifiques. Je n’ai qu’une envie : plonger mon visage dedans.
Avec les mouvements les plus sexy du monde, elle se débarrasse sa culotte. La voilà nue devant moi.
— La vache, tu es sublime.
Rien à foutre des sextoys, je veux sentir son corps et de ne faire qu’un avec elle. Mais si elle tient à cette histoire de vibro, ça me va aussi.
Je tapote la couette à côté de moi ; elle s’agenouille délicatement et repousse ses cheveux derrière ses épaules. Elle me rappelle ce tableau célèbre, avec cette femme à cheval. Lady Godiva ? Aucune idée. Quoi qu’il en soit, sa beauté appartient à un autre monde. Et je suis sans doute l’homme le plus chanceux de la planète, car elle est avec moi.
— Allonge-toi. Tu as du lubrifiant ?
— Non, me répond-elle en se penchant vers moi. Il faudrait ?
Doucement, j’écarte ses cuisses, je m’agenouille entre elles et je baisse la tête. Sa peau soyeuse est toute mouillée. Cette conversation l’a peut-être gênée, mais elle l’a excitée aussi, la preuve. Bordel, qu’est-ce qu’elle est ensorcelante, comme ça.
— À mon avis, pas la peine, mais ça pourrait aider. Quand tu es toute seule.
J’adresse un clin d’œil à Gabby, elle se mord la lèvre.
— Si à un moment donné quelque chose ne te plaît pas ou si tu veux arrêter, dis-le-moi. C’est toi qui décides.
Elle hoche la tête, et la confiance que je devine dans son regard m’encourage à me lancer.
Dès l’instant où l’appareil touche sa peau délicate, elle frissonne et je vois qu’elle a la chair de poule. Je prends mon temps pour l’enfoncer. Pour la première fois, je me rends compte à quel point ça peut être érotique ; je suis obligé d’attraper mon membre et de le serrer fort pour me calmer.
Lorsque j’allume le vibro, les orteils de Gabby se plantent dans la couette, et elle laisse échapper un petit cri.
Nos regards se croisent, et je me retiens de rire tandis que je lui dis de se taire.
— Désolée, dit-elle, le souffle court. C’est juste que… je n’avais pas ressenti ça quand je l’ai utilisé.
Je suis moi-même fasciné tandis que je la regarde se contorsionner sur le sol. Les seins dressés bien haut. Une peau douce luisant de sueur. Le dos cambré alors que je l’enlace. Le tout pendant que je donne un mouvement de va-et-vient au vibro.
Afin de ne pas me laisser éclipser par la technologie, je me penche pour la lécher longuement. Tout son corps se tend. Ses mains plongent dans mes cheveux tandis que ses cuisses minces se referment autour de ma tête.
Gabby jouit en poussant un cri étranglé. Je la fais redescendre sur terre en la léchant délicatement et je place son nouveau jouet à côté de nous.
Un immense sourire satisfait s’étire sur son visage alors que je m’installe à côté d’elle.
— OK, murmure-t-elle. J’ai compris.
Je l’attire vers moi tout en caressant langoureusement son dos.
Le rose fluo risque de toujours me faire de l’effet, dorénavant.
Très vite, elle se love contre moi et mordille mon oreille.
— Je peux essayer quelque chose ?
— Sers-toi de moi comme tu veux.
Pas sûr qu’une autre fille m’ait déjà excité comme elle le fait.
Brusquement, Gabby m’allonge sur le dos. À califourchon sur ma taille, elle se penche pour m’embrasser dans le cou.
— J’ai envie de te rendre la pareille.
Tandis qu’elle se glisse le long de mon corps, j’ai une idée très précise de ce qu’elle compte faire. Et je suis à 1000 % d’accord.
Lorsqu’elle baisse mon boxer, mon érection bondit, ravie de la voir. Mon sexe est aux anges quand Gabby s’en saisit. Et presque au septième ciel lorsqu’elle se penche pour passer sa langue dessus.
Je coince un oreiller sous ma tête pour ne pas en perdre une miette. Ses longs cheveux chatouillent mes cuisses, et je les rassemble pour mieux la regarder.
D’abord, elle se contente de promener sa langue tout autour de mon érection, pour me torturer en douceur. D’un œil brûlant, je l’observe prendre mon sexe dans sa bouche. De la sueur commence à perler sur mon corps.
Tout en resserrant mon étreinte autour de ses cheveux, je me demande si elle est d’accord pour aller plus loin et j’attire légèrement sa tête. Elle sourit, ouvre encore plus grand la bouche et continue de me sucer.
— Bordel. C’est tellement bon.
Je ferme les yeux pour m’empêcher de jouir. Je m’en approche dangereusement, mais je n’ai pas envie de le faire sans elle. Je grogne son nom tout en la faisant remonter.
En un temps record, j’enfile un préservatif. Je fais glisser Gabby sous mon corps, cuisses ouvertes, et je m’enfonce dans son intimité brûlante, un truc de fou.
Une vague de plaisir court le long de ma colonne vertébrale et mon bas-ventre se contracte. Je m’immobilise. Nous sommes essoufflés tous les deux. Je mordille ses seins magnifiques, je les dévore de ma bouche insatiable, jusqu’à ce que je sois sûr de ne pas exploser trop vite.
Lorsque je m’enfonce entièrement, le son sexy qu’elle émet contre mon oreille me donne des frissons. Nous nous embrassons, nos corps soudain impatients d’atteindre la ligne d’arrivée. Les ongles de Gabby se plantent dans mes fesses, et franchement, il n’y a rien de mieux sur cette planète que de faire jouir cette femme. J’ai besoin d’avoir une vue imprenable le moment venu.
En m’agenouillant à nouveau, je soulève le bassin et je repars à l’attaque, lentement, pour regarder mon sexe humide aller et venir en elle. Un spectacle qui me fait chavirer.
Pour qu’elle atteigne l’extase, je décris doucement un cercle autour de son clitoris gonflé. En quelques secondes, elle se contorsionne sous mes caresses. Son corps se contracte et palpite autour de mon érection. C’est étroit et brûlant.
La bouche de Gabby s’ouvre dans un cri silencieux, elle se cambre.
Finalement, je lâche prise, en la serrant plus fort pour mieux la sentir tandis que je jouis avec elle.
Alors que je flotte sur un petit nuage, en pleine extase, elle se love contre moi comme un chaton.
Tout en l’embrassant sur le front, je comprends qu’il va me falloir trouver comment réaliser nos rêves et rester ensemble.
Car je ne renoncerai jamais à sa présence, même après ma sélection chez les pros, impossible.
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