Unstable feelings - T2

Ellen Stuart · Chapitre 34 sur 51

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Unstable feelings - T2

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Chapitre 31

 

Lysandre

 

Eh merde, elle croit qu’elle a fait quelque chose de mal, alors que non ! Sky souhaitait me faire plaisir, bon sang ! Pourquoi est-ce que je me braque comme un con ? Elle n’est pas tordue ou instable, pas comme moi. Je pourrais lui accorder ma confiance. Oui, je pourrais, car, après tout, elle m’a donné la sienne à plusieurs reprises. Elle était vulnérable et m’a laissé la toucher comme je le désirais, ce qui aurait pu la faire flipper. Je souhaitais recommencer.

Je nous ai fourrés dans cette putain de situation en lui suggérant que l’on ferait ce qu’il faut pour qu’elle parvienne à dormir. Putain de libido !

Le silence régnant entre nous lui donne l'impression que c’est ce que je veux. Sky se lève du lit sans un bruit et s’apprête à le contourner pour quitter la pièce. Aussi, une fois le choc passé et ce constat imprégnant mon pauvre cerveau de connard, je bondis presque en lui saisissant le poignet sans lui faire mal. Elle sursaute un peu, surprise par mon geste. Ses pupilles fatiguées me dévisagent, elle est autant perdue que moi.

— Ne pars pas.

Ma prise se raffermit autour de sa main, elle frissonne en penchant le visage sur le côté, tout en lorgnant mes doigts sur sa peau. Mon pouce caresse lentement son épiderme tandis que ses yeux remontent progressivement jusqu’aux miens. L’atmosphère devient électrique, le peu de distance entre nous, insupportable. J’ai tellement besoin de la toucher.

— Tu n’es pas obligé de supporter ma présence. Il est tard, et je ne

vais pas m’effondrer parce que tu as dit “non” pour… ça.

Autrement dit, elle ne m’en veut pas, et tout va bien. Pour l’instant…

Je tire sur son bras, ses genoux percutent le matelas. Son souffle s’abat

contre ma joue au moment où mon membre encercle sa taille. Elle cesse de respirer, presque à califourchon sur moi. J’étudie chaque trait de son doux visage dépourvu de maquillage. Son peignoir ouvert me laisse le champ libre et une vue imprenable sur sa poitrine cachée au creux de sa chemise de nuit en satin et dentelle. Sa fine nuque est nue, ses cheveux relevés en une queue-de-cheval haute. Je déglutis face à ce tableau hypnotisant. Ma gorge est râpeuse, mes doigts fourmillent d’envie de la toucher, mais je ne dois pas.

— Je ne suis pas aussi fragile que j’en ai l’air, chuchote-t-elle. Oui, mais entre mes mains, tu pourrais te briser… Même si tu es plus

forte que je ne le serais jamais. Je la contemple, et ce que je sais d’elle me noue le ventre, pourtant, elle me fascine. Il faut être fort comme un roc pour endurer pareille souffrance. Si j’avais été à sa place, je crois que je me serais suicidé.

Putain, ne pense pas à ce genre de conneries, alors qu’elle te regarde

dans les yeux, pauvre con, tu vas lui foutre la trouille !

— Ça va ? demande-t-elle, précautionneusement. Aussi, pour lui montrer que je ne voulais pas la rejeter, je saisis ses

hanches et la mets confortablement sur mes genoux. Elle ne le réalise pas, mais la voir ainsi, au-dessus de moi, et autrement dit, en position de force, c’est beaucoup pour moi qui ai toujours besoin de contrôler. Mon nez frôle le sien, elle clôt les paupières, l’air plus détendue. 

— Tu as un cadeau à ouvrir, souris-je.

— J’adore les cadeaux, mais c’est en quelle occasion ? dit-elle en

posant les doigts sur le nœud du paquet qu’elle défait. Qu’est-ce que c’est ? m’interroge-t-elle en sourcillant avec amusement.

— Quelque chose que j’aurais aimé te voir porter, j’imagine,

murmuré-je sans être trop énigmatique.

Je me fous dans le pétrin tout seul. Comment lui résister si elle l'enfile

?

Mon pouls rapide bat comme un dingue au sein de ma jugulaire. Elle

s’empourpre en devinant sûrement ce qu’il contient. Précautionneusement, elle s’assied confortablement sur le matelas et se débarrasse de l’emballage autour. J’épie la moindre de ses réactions lorsqu’elle constate un ensemble de lingerie bordeaux avec une petite paire de menottes en fourrure noire. Ses iris divaguent jusqu’à moi, remplis de trouble.

— Tu n’arrêtais pas de le regarder cet après-midi, sans oser l’acheter, alors j’ai voulu te faire plaisir. Cette couleur t’ira à merveille.

— C’est splendide, Lys. Je suis touchée, et un peu gênée aussi, reconnaît-elle en se pinçant les lèvres tout en s’emparant des menottes qu’elle fait claquer l’une contre l’autre à hauteur de nos visages. Merci.

Je lui offre une occasion de fuir après ce cadeau déguisé. Je ne pourrai pas ne plus jamais la toucher, c’est impossible. Et j’ai besoin de m’assurer que tout ne dérapera pas. Parce que je ne veux pas la perdre, cette idée me tord le bide. Je n'ai pas d’autres choix que de trouver une solution.

Mon cœur frappe frénétiquement sous mes côtes, dès que Sky approche son visage du mien. Ses lèvres, sa respiration chaude, effleurent les miennes. Un grondement investit mon thorax, et, dans un souffle, ma bouche se retrouve mêlée à la sienne. Son corps bascule pour que ses jambes entourent ma taille. Merde, merde, merde !

Elle gémit lorsque mon bassin l’écrase presque contre le matelas. Sa lingerie retombe à côté d’elle tandis que mes lèvres s’écharnent à lui transmettre une partie de mes frustrations.

Arrête tes conneries, Lys, tout de suite !

Ma main pétrit l’une de ses fesses tandis que mes hanches frottent contre les siennes. Elle ne me repousse pas, au contraire. Je descends sa culotte le long de ses cuisses, comme si, durant un instant, mon cerveau, se mettait sur mute pour ne plus m’obéir ni appréhender les risques que ceci pourrait engendrer. Sa peau se couvre de chair de poule tant mon geste est vif et l’excitation l’envahit.

Rapidement, ma tête trouve le chemin de son intimité humide, mes dents mordillent l’intérieur de sa cuisse, qu’elle s’évertue à refermer sur-le-champ. Sa main tente de se glisser dans mes cheveux, mais je réunis les siennes aussitôt pour les plaquer contre son estomac, elle tressaute en gesticulant quand ma langue trouve le point sensible de sa féminité.

Un souffle bruyant lui entrave la gorge. Quelques coups de langue la font suffoquer, elle se déhanche contre ma bouche qui ne peut plus faire marche arrière. Son plaisir se fait entendre, me poussant sur la pente savonneuse. Son cri investit mes tympans et avant même de réaliser ce que je trafique, je me redresse, saisis ses cuisses pour la tirer vers le bord du matelas. D’un mouvement souple, mais sans brutalité, je lui demande de se mettre à genoux pendant que je me place debout derrière elle.

Je voudrais lui bander les mains ou même les yeux. Mais je ne peux

pas, je ne dois pas ou elle va comprendre combien je suis taré.

Dans cette position, elle, soumise, je garderai le contrôle. Je serai en sécurité.

Oui, tu seras en sécurité, Lys.

Je fouille dans mon jean, juché sur la commode et mets la main sur un

préservatif que j’enfile d’une main tremblante.

Un animal, esclave de ses pulsions, dis-moi, me fustige ma putain de

conscience.

Le regard hagard de Sky trouve le mien par-dessus son épaule. Le pas

lourd, je me rapproche, ma main s’aventure sur la courbe de ses fesses tandis qu’elle frissonne, d’excitation, mais également d’appréhension.

— Lys, murmure-t-elle.

— Tu n’as pas peur de te brûler, mais tu pourrais me maudire pour ce

que j’ai envie de te faire, là, tout de suite, grondé-je.

Pour me transmettre son désaccord, elle secoue la tête et je lui donne

une petite tape sur la fesse, souhaitant lui prouver qu’elle a tort. Réaction loin de ce que j’imaginais, Sky, qui, au lieu de se braquer, gémit, m’invitant davantage à plonger dans les profondeurs de mes ténèbres. Bordel, elle a aimé ça ! En une poussée, je la remplis et ma présence doit quelque peu s’avérer imposante, désagréable, car pour s’y accoutumer, elle ondule des hanches, propageant un feu ardent au creux de mon bas-ventre lorsque son vagin comprime ma queue.

Je serre les dents, contracte les poings de chaque côté de ses fesses

pour m’ordonner d’y aller doucement, alors que l’envie me hurle d’assouvir cette pulsion qui me dévore. Ses cuisses s’écartent, me donnant le feu vert pour y aller plus franchement. Sky tourne la tête, ses iris plongent directement dans les miens, ma main remonte le long de sa colonne vertébrale que je pousse vers l’avant. Sa poitrine se pelotonne sur le matelas moelleux tandis que son postérieur se tend dans ma direction. Je siffle entre mes dents, cette position m’achève, je ne réfléchis plus et balance mon bassin d’avant en arrière. Ses plaintes m’encouragent sur cette voie, ses phalanges agrippent les draps. Mes coups de reins de plus en plus brutaux, ses genoux flanchent peu à peu tant la fièvre l’envahit. Mon prénom franchit la barrière de ses lèvres avant que son cri habite l’espace. Son corps s’écrase sur le lit et, dans une dernière poussée, je me maudis d’avoir cédé avec cette foutue voix dans ma tête qui me clame que je suis le salop de l’histoire.

☆☆☆

Sky respire lentement, la tête juchée contre le creux de mon épaule. Elle bouge à peine. Elle a sursauté quand un coup de feu a retenti à l’écran, autrement, j’aurais supposé qu’elle s’était endormie.

Le portable de Sky se met à sonner, elle se relève et je me redresse sur les coudes, interloqué qu’on la contacte à minuit passé. Le cerveau un peu brumeux à cause de la fatigue, je l’observe déverrouiller ce dernier, en fronçant les sourcils. Son visage qui jusque-là était plutôt serein se rembrunit, puis je comprends son changement d’humeur en entendant des gémissements s’échapper de celui-ci.

Elle lâche le téléphone avec une moue dégoûtée avant de bondir du lit, ce qui m’interpelle davantage. Je m’en empare et j’ai subitement l’impression de me prendre un train en pleine face quand je me vois en action sur cette vidéo de merde. Il y a aussi ce tordu de Logan et sa copine du moment.

Le visage de Sky a perdu toutes ses couleurs, si crispé, je n’ose rien lui dire de peur d’envenimer son état de consternation. Les rouages de mon cerveau s’enclenchent une fois passée la sidération, je saute du lit pour me ruer sur la porte de chambre de Logan. La fureur ronge mes entrailles. Je crains qu’elle n'éclate pas de la bonne manière. Sky m’appelle, sa voix me paraît loin à présent. Je perçois qu’elle panique, malgré la tristesse dissimulée juste à côté.

Je tambourine à la porte de Logan, en feulant des menaces et des injures. La lumière du couloir me brûle soudain les yeux, j’entends les pas précipités de Sky dans mon dos, cependant, j’en fais abstraction.

— C’est quoi ce bordel, Lys ? m’interrompt la voix grave et éraillée de Logan.

— Ouvre cette putain de porte, espèce d’enfoiré ! hurlé-je.

— Qu’est-ce qu’il y a ici ? intervient Erin.

Rapidement, tous nos amis et proches déboulent. Et je me fiche de me donner en spectacle, je ressemble à un animal enragé. Un cliquetis s’ensuit enfin du côté de la piaule de Logan. À peine a-t-il passé le battant que je me jette sur lui, le terrassant sur le sol, de plein fouet. Mon poing s’abat sur sa mâchoire. Un craquement désagréable ne m’arrête pourtant pas. Sky crie. Colin essaie de me retenir, en vain. Les secondes s’écoulent, Logan gigote, geint et tente de me raisonner. Je vais tuer ce connard !

Brusquement, de l’eau en quantité phénoménale, me fait brailler en

même temps que celui que j’ai longtemps considéré comme mon meilleur ami. Je frissonne de la tête aux pieds en dévisageant froidement le responsable de cette folie. Je tombe nez à nez avec une petite blonde revêche qui nous scrute avec colère.

— C’est quoi votre problème ? grommelle-t-elle. Je serre les dents et j’abats mon poing sur le parquet, à côté du visage

de Logan. Il crache du sang tandis que nous sommes, tous les deux, ruisselants et glacés. Je m’éloigne de lui avant de réellement le tuer, ça me démange sévèrement parce qu’il a osé me la foutre à l’envers.

— Qu’est-ce que j’ai fait ou pas fait, cette fois ? marmonne-t-il en

essuyant sa bouche d’un revers de la main.

L’ambiance pèse sur tout le monde, je le sens. Rose a tellement la

pétoche qu'elle s’agrippe au pull de Colin, à moitié débraillé. J’imagine qu’il est sorti du lit en quatrième vitesse, à cause du bruit, que je lui ai fichu la trouille.

Si en colère, ma respiration est complètement erratique, mon rythme

cardiaque déchante, à tel point que je suis à deux doigts du malaise parce que mon cerveau n’est pas suffisamment alimenté en oxygène. Il me rend fou, ces deux-là me rendent vraiment taré.

— Tu nous as filmés, connard ! éructé-je.

Une ride barre son front, il me scrute d’un air perdu tandis que sa

mâchoire prend une couleur violacée plus prononcée avec la fine couche de barbe brune qui pousse.

— Qu’est-ce que tu me chantes ? ronchonne-t-il. — Ne fais pas semblant de ne rien savoir !

Ahuri, il observe tour à tour nos amis communs, et son visage change

du tout au tout quand il en vient à fixer Erin qui le regarde avec un tel mépris que ça nous dissuaderait presque tous de nous tenir à carreaux. Je m’en doutais ! Il s’est passé un truc entre eux.

Dégoûtée, elle tourne les talons. Il l’appelle en lui jurant de ne pas

avoir fait ça, mais, comme moi, elle ne le croit pas.

— Oh, Erin, où vas-tu ? lui demande Colin, sur le qui-vive.

— Je me barre d’ici ! clame-t-elle.

— Tu es folle, il fait nuit et on est à plus de trois heures de route ! réplique-t-il, en lui agrippant le bras.

— Fous-moi la paix, s’énerve-t-elle.

Elle a beau être de dos, je discerne facilement sa voix brisée par les larmes.

— Quelqu’un peut m’expliquer ce qui se passe ici ? C’est quoi, cette histoire de sextape  ? Pourquoi chiales-tu, Erin ? commence-t-il à s’emporter.

Colin est pourtant d’ordinaire si calme. Rose se pince les lèvres en haussant les sourcils, l’air de dire : “Les gars, vous déconnez, si Colin se met en pétard, barrez-vous tous !”

Logan ne fait plus le malin. Les fesses toujours à terre, il regarde les frères et sœurs Cameron, l’esprit nullement tranquille.

— Rien, laisse tomber, siffle-t-il entre ses dents.

Tiens, pour une fois qu’il ne cherche pas à se vanter de sa conquête d’une nuit ! Est-ce parce qu’il craint que Colin lui refasse le portrait à son tour ?

Le brun le dévisage, sa bouche s’ouvre en grand de stupéfaction. Il se met ensuite à contempler sa sœur comme si elle l’avait trahi ou quelque chose dans ce goût-là.

— Vous deux ?

À cet instant, son regard ne veut dire qu’une chose : “Cours, Logan, je vais te couper la queue.”

Erin ne pipe mot, et il n’avait pas besoin de plus pour saisir le message. D’un pas furieux, il se dirige vers Logan qui se relève aussi vite que si une puce lui avait mordu les fesses. Mais la petite blonde les sauve au grand désarroi de son frère.

— Arrête. Il n’en vaut pas la peine, décrète-t-elle sans daigner lui adresser un dernier coup d'œil.

— Pourquoi, faut-il toujours que tu foutes la merde ? craché-je.

— Ah, c’est vrai que j’oubliais que tu es un Saint, pas vrai ? me provoque-t-il. Personne ne t’a forcé à quoi que ce soit, ce soir-là.

— Ta gueule, bordel !

— Si je suis là à tout détruire, toi, de quoi es-tu responsable ? Je devrais peut-être demander à Megan pour voir si elle est de ton avis.

S’il m’avait poignardé, l’effet aurait été le même. Ou peut-être moins

douloureux. Je m’efforce de ne plus y penser, et pourtant ça me hante. Son regard brille, il va chialer. Il se contient, en contractant les dents de rage. Je ne comprends plus rien à son comportement. Pourquoi me balancer son prénom, alors qu’elle n’a rien à voir avec ce qui s’est produit ce soir ?

Sky, si silencieuse, observe la scène avec effarement. Le malaise

règne, et je sais qu’elle doit se poser mille-et-une questions sur nos relations, sur ce qui cloche dans nos têtes. Pire, elle doit véritablement me prendre pour un tordu, cette fois, et je crains de la voir à son tour s’en aller. Erin part dans sa chambre en claquant la porte. Colin et Rose la rejoignent afin de la persuader d’attendre le matin comme prévu avant de quitter les lieux. Le silence regagne le chalet, mais l’amertume qui me consume ne descend pas d’un iota.

— La vache, je ne pensais pas que ce serait aussi animé, chuchote la

cousine de Sky près d’elle.

— On va aller se coucher, on n'aurait jamais dû venir, réplique-t-elle,

résignée.

Un froid insidieux et meurtrier s’installe au creux de ma poitrine. Je la

vois jalonner le parquet jusqu’à leur chambre. Elle me tourne le dos et m’abandonne ici. Mon instinct me hurle qu’elle ne reviendra pas.

— Ne te sens pas supérieur à moi sous prétexte que tu lui as mis le

grappin dessus, balance-t-il en référence à Sky. Maintenant, elle sait qui tu es, que tu détruis tout ce que tu touches, comme avec Megan.

— C’était bien toi, ces putains de textos, fulminé-je. Logan repousse le battant, et malgré la luminosité dans le corridor, il

n’y a plus que ses pupilles céruléennes qui me happent, ainsi que ce qu’elles me transmettent qui me clouent sur place. Logan a laissé tomber le masque, et ce que je lis dans ses rétines dépasse l’entendement. Il m’en veut à mort, sans doute plus encore que les reproches que j’ai à son encontre. La rage enflamme ses iris, les rendant glaciaux à un tel point que celui qui se trouve devant moi me semble n’être nul autre qu’un étranger. Il n’a plus rien du type loufoque que je connais. Je me suis lourdement trompé sur son compte. Responsable de sa propre descente aux enfers, il me l’a fait payer.

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